Dire que les catholiques sont bien plus souvent la cible des moqueries et insultes de rédacteurs, humoristes, chanteurs, caricaturistes, cinéastes… est une évidence qu’il est bon de rappeler. Dans le seul journal Charlie Hebdo, en dix ans (2005 à 2015), les catholiques auront été humiliés 21 fois. Les musulmans 7 fois…

Pas de fatwa ni d’appel au meurtre par l’Église catholique. Tout le monde le sait, mais on ne le souligne jamais. Car, depuis l’abolition de la loi du talion par le Christ, le chrétien ne se fait pas justice lui-même, il saisit les tribunaux pour tenter d’obtenir une maigre réparation. Aucun média subventionné ne relaiera sa peine, son humiliation et son désir de justice.

Aujourd’hui, et depuis plusieurs années, des laïcistes qui ne savent plus très bien de quoi ils parlent réclament un droit : celui au blasphème.

Dans un pays où on a laissé s’installer des populations aux mœurs différentes avec des règles différentes des nôtres et des sanctions de mort pour les blasphémateurs. C’est écrit dans le Coran.

Nos frontières sont, aujourd’hui, encore grandes ouvertes au migrant pétri de cette autre religion. Culpabilisés, désarmés, affaiblis, nous n’avons pas les moyens de résister à cet afflux massif : nos dirigeants, nos élites européennes et jusqu’au pape François ne nous ont pas protégés.

Notre population est en train d’amorcer une véritable révolution démographique. Une autre France est en train de se dessiner sous nos yeux. Jérôme Fourquet le démontre très bien lorsqu’il affirme qu’en 2016, sur les 783.640 naissances comptabilisées en 2016, « 30,9 % de ces nouveau-nés étaient issus de l’immigration ».

Rien n’a été fait pour mettre un terme à cela.

Rien n’a été fait, non plus, pour intégrer, éduquer, assimiler les enfants de ces populations étrangères. Nos petits Blancs de souche ont été priés, dans certains établissements de banlieue, de raser les murs pour laisser à la diversité le droit d’exister.

La liberté d’expression absolue n’existe pas en droit français. Croire le contraire est illusoire. Elle s’arrête au respect d’autrui. Il n’est pas permis d’insulter son voisin, sa femme ou n’importe quel autrui. Des lois, en France ont été établies pour poursuivre et sanctionner les injures, les diffamations, les offenses. Les tribunaux se chargent de faire appliquer la loi, même si c’est parfois de manière partiale. C’est la garantie, pour les citoyens, de vivre en paix car « nul ne doit être inquiété à raison de ses convictions religieuses » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen). On voit mal à quel titre cette protection devrait être remise en question.

Le prétendu droit au blasphème est une chimère, un combat illusoire que tentent de mener ceux-là mêmes qui ont installé, nourri, logé, abreuvé des populations qu’ils souhaitent à présent pouvoir insulter, rabaisser, humilier en toute liberté.

Seuls huit pays de l’ ont accouché d’un droit au blasphème aux forceps sur le terreau d’un libéralisme aveugle à la réalité des choses. À mesure que l’installation de populations musulmanes ira croissant, ce droit sera menacé.

C’est avec une grande ingénuité que Valérie Pécresse appelle à « une journée pédagogique, le 2 novembre prochain, pour que les enseignants parlent du droit de caricaturer et montrent des caricatures à leurs élèves ». Mais surtout beaucoup d’imprudence. De même tous ces médias, bravaches, qui publient les caricatures. De même Renaud Muselier qui veut un manuel d’éducation à la liberté d’expression avec – toujours – les caricatures.

Sous prétexte qu’« il ne peut y avoir une école à deux vitesses ». Un vœu pieux… formulé bien tard, trop tard. Aux prémices d’une guerre civile que ceux qui n’ont rien voulu voir s’empressent d’attiser… Au nom de quoi ?

21 octobre 2020

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