Jean-Marie Beuzelin
Écrivain et journaliste
Un affrontement et une confusion supplémentaires pour une population désabusée dont une partie des espoirs de changement se sont envolés avec le fiasco du coup d’État prévu le 2 mai 2019.
Avec l’annonce de cette démission, Cuba et le Venezuela de Maduro perdent leur plus indéfectible soutien en Amérique latine.
Une vague de protestation populaire se répand depuis plusieurs semaines sous des formes diverses dans plusieurs pays d’Amérique latine.
Barricades, bus calcinés, magasins pillés et vandalisés, des milliers de manifestants dans les rues de Santiago et la plupart des grandes villes, l’armée déployée avec des chars...
Selon l’ONG vénézuélienne Foro Penal, il y avait encore, fin septembre, 478 « prisonniers politiques » au Venezuela...
Qu’on ne s’y trompe pas : cette nouvelle pression sur les autorités vénézuéliennes n’aura que peu de résultats effectifs...
La nouvelle crise qui s’ouvre souligne bien la difficile mise en œuvre et la fragilité de l’accord de paix signé en 2016 entre l’ancien président Juan Manuel Santos (2010-2018) et les FARC.
L’option d’une intervention militaire préconisée par John Bolton, le conseiller pour la sécurité nationale des États-Unis, n’est pas encore la solution retenue par Donald Trump pour écarter Nicolás Maduro du pouvoir.
Quant à la fonction de ministre de l’Énergie électrique, elle est devenue plus instable encore que celle de ministre de l’Écologie du gouvernement Philippe en France...
Même si on peut critiquer certains aspects de la méthodologie employée, il n’en reste pas moins que celui-ci décrit la déliquescence de l’État de droit.
L’annonce de cette nouvelle rencontre avalisée par l’opposition est un nouveau revirement de Juan Guaidó...
Mercredi 26 juin, le ministre de la Communication et de l’Information, le docteur Jorge Rodríguez, annonçait qu’un nouveau coup d’État militaire... avait été déjoué !
Un certain nombre d’informations relatent un coup d’État minutieusement préparé depuis plusieurs semaines, sous l’égide de Washington...
Lors des deux manifestations de samedi dernier, les partisans de Maduro étaient beaucoup plus nombreux dans les rues de Caracas que ceux de Guaidó.
La solution à cette crise vénézuélienne semble plutôt passer par la recherche de candidats compatibles avec les intérêts de toutes les parties, dont ceux de la Russie...
...le lieutenant Ronald Dugarte y expliquait que des dizaines de prisonniers étaient fréquemment torturés à l'électricité, asphyxiés avec des sacs en plastique, voire drogués.
Dans son allocution ce lundi Juan Guaidó exhorte les forces armées à respecter les dispositions de la constitution vénézuélienne...
Si l’électricité a été rétablie dans les principaux quartiers de Caracas, samedi matin (heure française), il n’en est rien dans le reste du pays où plus de 15 États étaient encore affectés/
Tant sur le plan intérieur que sur celui de la scène internationale, Juan Guaidó apparaît plus que jamais comme l’homme de Washington...
Comme cela était prévisible, le coup de force de Juan Guaidó pour faire entrer l’aide humanitaire fournie par les États-Unis a échoué, lors de cette journée du 23 février.
Les Russes veulent-ils à tout prix sauver Maduro ? Rien n’est moins sûr.
La situation au Venezuela est explosive et d’une totale instabilité.
Et ce n’est pas la déclaration minimaliste du Vatican précisant que "le pape suit de près l'évolution de la situation" qui pourra faire taire les légitimes interrogations.
Ce mercredi 23 janvier, Donald Trump reconnaissait Juan Guaido comme « le président par intérim » du Venezuela.
Toutes ces différentes manœuvres visent à isoler le régime de Maduro sur la scène internationale
Que faut-il faire pour sauver ce pays du chaos ?
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts
Exclure les blancs des lois anti-racistes est aussi un racisme institutionnel

















































