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Georges Michel
Journaliste, éditorialiste à BV, colonel (ER)
Jacques Attali, visiblement lui aussi à bout d’arguments, est déjà à l'affût. Rien n'échappe à sa sagacité légendaire. Tiens, au fait, elle a dit quoi, Marine Le Pen, chez Bouleau, mercredi soir ?
Emmanuel Macron ne l’emporterait plus qu’à 51,50 %, contre 48,50 % (quasiment dans la marge d’erreur), alors que l’affaire McKinsey vient agacer la Macronie. Là, du coup, on ne rigole plus.
Le 4 avril 1940 avait lieu le massacre de Katyń. Des milliers d'officiers polonais étaient exécutés sommairement. Un crime que l’URSS imputa des années durant à l’Allemagne nazie. Il fallut attendre 1990 pour que les Soviétiques reconnaissent leur responsabilité.
Combien de « généraux » du ministère de la Santé ont été limogés ?
Il y a un débat dans le débat : qui seront les deux journalistes finalistes (un homme, une femme - parité oblige) appelés à animer ce combat de titans sans merci ?
Pour se défendre, le Président-candidat n’a pas hésité à enfoncer les portes ouvertes...
D’ailleurs, nous explique le marchand de cravates gouvernemental, en France, l’Etat a dépensé quarante fois moins que d’autres pays comme le Royaume-Uni, ce qui, soit dit en passant, laisse une sacrée marge pour le second mandat…
Cela dit, on aura eu un candidat-Président faisant une campagne service minimum. On ne voit pas pourquoi on n’aurait pas aussi une soirée électorale service minimum.
Un État français qui se viderait par le haut et par le bas, ce serait finalement liquider l’héritage capétien chèrement conservé et transmis à travers les siècles...
Il faut s’inquiéter sérieusement de l’implantation de prêtres catholiques obéissant à la discipline et à la doctrine de l’Église catholique.
Cependant, bien bordée, l’idée est à creuser. On se demande, d’ailleurs, pourquoi on n’y avait pas pensé plus tôt.
Il faut reconnaître qu’Édouard Philippe s’y prend plutôt pas mal. Dans le rôle du dauphin qui n’attend pas du tout que son souverain glisse sur une plaque de verglas...
Journée internationale des droits des femmes oblige, je me suis dit qu’il fallait faire un petit effort, cette année. Pour une fois. Une fois dans l’année, ce n'est pas du luxe.
Si l’on devait dresser la liste des responsables politiques qui sont allés serrer la main de dictateurs à travers le monde, il faudrait, ici, plus d’un article.
Tout plein de symboles : un Président en mouvement, un Président humain puisqu’il aime les bêtes. Bref, le Président qu’il nous faut.
Mais l’on retiendra surtout de ce discours qu’il s’est agi de parler aussi (surtout ?) d’Emmanuel Macron.
Guerre économique et financière totale. Mais pas que. Guerre psychologique et symbolique totale.
Pas possible d’imaginer que le général en chef puisse quitter son poste alors que la guerre fait rage à l’Est.
La riposte, en effet, ne tarda pas à venir. Et comme une guerre peut en cacher une autre, on (le gouvernement) décida d’afficher le drapeau ukrainien dans l’application TousAntiCovid.
Ça aurait pu être l’église Saint-Truc ou la chapelle Sainte-Machine, voire même la mosquée du quartier ou la synagogue du coin, non ? Oui, mais non.
La survie de notre démocratie et peut-être de notre paix civile est entre les mains, non pas de nos parlementaires et du Président, mais dans celles de ces élus de la « proximité » que sont les maires de France. En ont-ils tous bien conscience ?
Ce pauvre drapeau arraché des mains d’un « gueux » et jeté sur le pavé parisien par un policier n'est peut-être, finalement, que l'allégorie en miniature de ce qui se passe pour notre pays.
Sans doute ce slogan provocateur ne va pas manquer d’être détourné comme le précédent. Et, l’on imagine, à l’envi.

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