Emmanuel Macron

Peut-être a-t-il aussi oublié de préciser que la Renaissance fut également, en France et en Europe, le siècle des guerres de religion ?
Certes, le pouvoir politique, celui du Président, est le plus élevé et doit être respecté, mais à condition qu’il soit lui-même capable de respect.
« L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement » (Charles de Gaulle).
Sur certains jeunes boudeurs d’urnes, cela va marcher : Macron est cool et sympa, alors, pourquoi pas ?
Qu’avez-vous prévu, pour la suite ? Un concours de pétomanes, Les Marseillais à l’Élysée, Hanouna Premier ministre en remplacement de Castex ?
La ficelle est énorme : faire souffler sur l'été qui arrive un vent d'insouciance libératoire ; tous vaccinés, tous ensemble avec notre « pass » pour les stades...
Seulement voilà, s’agit-il seulement de « durer », ou tout simplement de survivre ? C’est toute la question.
La compétition pour l'Élysée peut se passer d'un clown supplémentaire. Elle en a déjà un qui, en de multiples occasions, a montré tout son talent : c'est Macron lui-même.
Emmanuel Macron n’est pour rien dans le drame que vivent actuellement les LR. Il ne tire pas les ficelles mais seulement les conséquences. Comme le feront aussi les électeurs, au final.
Les principales figures de l’exécutif ne sont pas en poste pour servir le pays et œuvrer au bien commun, ni même à l’intérêt général, mais pour servir l’ambition d’un seul homme.
Ce gouvernement américain qui eut le culot de se préoccuper d'abord de la santé de ses concitoyens... Quelle mentalité !
Cette réforme apparaît comme une nouvelle étape dans le démantèlement de l'État, pour faciliter la mainmise de la caste au pouvoir sur les rouages de l'administration française.
Emmanuel Macron, empêtré dans son « en même temps », ne choisit pas. Pis : il n’assume pas les conséquences de ses choix antérieurs.
M. Macron parlant de Napoléon, c’est le peintre du dimanche commentant Delacroix.
Emmanuel Macron jouera le de Gaulle qui « assume tout » mais n’assumera rien.
On vendra un concept de « nouveau monde » en recyclant tous les vieux traîtres. Et ce sera reparti.
En attendant, pas un mot sur l’insécurité, l’immigration, la montée du terrorisme ; sujets n’intéressant personne, comme chacun sait...
Je ne puis m’empêcher de penser aux personnages des Shadoks...
M. Macron veut changer par la loi ce qui relève d’un état d’esprit. Lui et ses amis, et tant d’autres avant eux, ont puissamment contribué à diffuser la culture de l’excuse, de l’assistanat, de l’individualisme, de la victimisation.
Lorsque l’Occident chrétien croit faire preuve de compassion en se battant la coulpe et en s’agenouillant, beaucoup d’autres civilisations y voient une faiblesse contraire à la fierté et à l’honneur qui les animent.
Au cœur de la polémique, il y a aussi le déploiement de plusieurs dizaines de milliers de soldats russes aux frontières de l’Ukraine.
N’est-ce pas précisément en refusant d’admettre les liens qu’il peut y avoir entre l'islam et l'islamisme que l’on tombe dans le piège ?
Quant aux immigrés d’origine algérienne, Macron aura réalisé ce prodige de leur donner des raisons de détester le pays d’accueil et d’avoir des droits sur lui.

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