« Je ne me ferai pas vacciner ! Plus il insiste, plus il renforce mes convictions. » « Je suis médecin et me ferai jamais piquer. » Depuis l’allocution d’, lundi soir, et ses déclarations liberticides, la twittosphère est en ébullition. Dans le même été, les citoyens apprennent donc que la PMA pour toutes sera remboursée avec leurs impôts mais qu’ils devront payer un test PCR (ou se faire vacciner) s’ils veulent boire un verre ou simplement prendre le train pour aller travailler. « Nous n’aurons pas de pass sanitaire au quotidien, pour les cafés ou les restaurants en . Ce serait excessif, nous ne voulons pas d’une à deux vitesses », répétait pourtant le ministre Clément Beaune, le 12 mai dernier.

Si, dans les minutes qui ont suivi l’intervention présidentielle, Doctolib a été pris d’assaut par des Français qui n’ont plus le choix ou les moyens de résister – plus de 925.000 rendez-vous ont été enregistrés, lundi soir, sur le site -, nombreux sont ceux qui appellent à la révolte, la grève ou la démission.

L’abbé Simon d’Artigue imagine déjà quand on lui demandera de « scanner des QR codes et refouler les non-vaccinés qui voudraient aller à la messe ». Et des parlementaires montent au créneau. Ainsi Joachim Son-Forget annonce qu’il votera contre le pass sanitaire et qualifie le discours d’Emmanuel Macron d’atteinte « gravissime aux libertés publiques en France ». Loïc Hervé emprunte la même voie :

« Si un salarié refuse, qu’est-ce que j’en fais ? On ne peut pas le licencier. Je ne peux pas le laisser à la maison et ne pas le payer », s’interroge cette internaute. « Je suis très en colère, on nous envoie à l’abattoir », déplore, de son côté, un professionnel du cinéma. « Nous comprenons la du Covid qui existe en France, mais cela va être très compliqué d’instaurer le pass sanitaire car nous ne sommes ni policiers, ni gendarmes, ni videurs comme dans les discothèques ; nous n’en avons d’ailleurs pas. Cela va donc être délicat de demander aux clients de montrer leur pass sanitaire », explique, au Figaro, Franck Delvau, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) Île-de-France, calculant rapidement que « compte tenu du nombre de personnes vaccinées en France, une sur trois, on se prive de deux clients potentiels ».

L’Express l’avait qualifié du « plus influent des conspirationnistes du pays » ou de « blanchisseur des théories complotistes ». Philippe de Villers persiste et signe : « Mon livre Le jour d’après est en train de se réaliser jour après jour. Ce soir, la France vient de basculer dans un régime totalitaire. Le gouvernement entend disposer de nos corps et de nos esprits. La liberté est morte. La résistance commence. »

13 juillet 2021

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