Guerre en Ukraine : l’été meurtrier et de tous les dangers
Cet été est incontestablement le pire été pour les Ukrainiens depuis 2022, en termes de mortalité dans la population civile, notamment à Kiev. Toutefois, rien ne semble perdu pour le président Zelensky, dans la mesure où dès ce lundi 24 août aura lieu un « sommet hybride » des volontaires coprésidé par le Président français, le chancelier allemand et le tout nouveau Premier ministre britannique.
Un été de tous les dangers pour l'Ukraine
Même si les Ukrainiens, depuis plus d’un mois, réussissent à infliger à l’économie russe des dommages considérables, et ce, grâce à un emploi intensif de leurs drones de bombardement dans toute la profondeur de l’espace de la fédération de Russie, il n’en demeure pas moins vrai qu'en retour, l’intensité des frappes russes sur l’Ukraine a redoublé. Bien sûr, les frappes ukrainiennes occasionnent également des victimes dans la population civile russe, mais le déséquilibre des victimes civiles des bombardements des deux côtés semble bien incomber à la Russie, qui ne se prive pas d’utiliser des missiles balistiques pour frapper des objectifs civils comme par exemple des zones résidentielles. Les missiles balistiques russes contre lesquels la défense antiaérienne ukrainienne est impuissante, faute de missiles Patriot américains ou leur équivalent franco-italien Mamba, réussissent à chaque fois à susciter une telle terreur dans la population ukrainienne que celle-ci choisit souvent de passer ses nuits dans les stations de métro ou d’autres abris de fortune plutôt que d’attendre chez elle le déclenchement de l’alerte.
Cet emploi de missiles balistiques sur la population de Kiev rappelle les frappes des zones urbanisées et très peuplées des villes britanniques durant la Seconde Guerre mondiale, avec les sinistres V1 et V2 (V comme Vergeltungen : en français, « représailles »). Ou encore aux bombardements massifs alliés sur les villes allemandes durant cette même guerre. La stratégie russe résolument anti-cités vise donc à influencer la population ukrainienne pour que cette dernière pousse son gouvernement à demander à Moscou la cessation des combats.
En outre, cet été à Kiev a été également très difficile pour la stabilité du gouvernement ukrainien, où il n’y avait plus de ministre de la Défense depuis le renvoi, à la mi-juillet, du très jeune et très efficace ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, qui néanmoins a demandé cette semaine à la fois l’organisation d’élections en Ukraine et une lutte contre la corruption au plus haut niveau de l’État. Sur ce dernier point, au moins, il a obtenu raison, dans la mesure où les agences anti-corruption ukrainiennes ont arrêté, entre autres, la directrice adjointe de cabinet du président Zelensky. Quant à la tenue d’élections en temps de guerre en Ukraine, elles semblent pour le moment impossibles, tant juridiquement que pour des raisons de sécurité et de logistique dans un pays en guerre. Actuellement sans mandat électif depuis le 20 mai 2024, le président Zelensky se trouve donc « condamné » à exercer le pouvoir tant qu’aucun cessez-le-feu durable n’aura été conclu avec la Russie. Enfin, le moral des militaires ukrainiens ne semble pas au beau fixe, comme le montrent les désertions de soldats à l’entraînement en Allemagne, dont certains ont demandé l’asile au gouvernement fédéral allemand.
À ce sujet — Ukraine : problème de stratégie ou de commandement ?
La stratégie à long terme de la Russie
Face aux difficultés économiques générées par les bombardements ukrainiens, le gouvernement russe maintient le cap sur la « libération » des 20 % qui leur manquent des territoires du Donbass. Malgré la reprise par l’armée ukrainienne de 750 km² de territoires, notamment dans les régions de Dnipropetrovsk, Donetsk et Zaporijia, dans le sud, l’armée russe, pour sa part, continue à progresser dans le nord en direction de Kramatorsk, où la population civile a été évacuée sur ordre des autorités ukrainiennes, au début du mois d’août. Toutefois, face à une très forte mortalité sur le front, l’armée russe ne semble pas avoir d’autre choix que de procéder à une mobilisation partielle cet automne, et ce, de manière à alimenter simplement le champ de bataille. Cette rumeur n’a toutefois pas encore été confirmée ou infirmée par les autorités russes, et elle ne le sera probablement pas avant la tenue, en septembre, des élections législatives, et ce, même si leurs résultats semblent connus d’avance.
En attendant, sans que beaucoup de médias en aient parlé, le président russe a transmis à son homologue américain une proposition de cessez-le-feu avec l’Ukraine pourvu que ce dernier fasse pression sur le gouvernement ukrainien, mais aussi et surtout sur les Européens, pour que ces derniers ne puissent pas s’obstiner sur une « défaite stratégique de la Russie ». Toutefois, compte tenu de l’engagement des États-Unis dans le conflit en Iran et dans la réouverture du détroit d’Ormuz, il est peu probable que la diplomatie américaine s’empare de ces propositions russes qui s’appuieraient sur « la réalité de la situation du terrain ». Une telle tentative de médiation faite il y a un an par le président américain s’était soldée par un échec. Rien, en tout cas, ne semble témoigner d’une volonté du gouvernement russe d’arrêter unilatéralement les hostilités sans que les Ukrainiens et les Européens ne se plient à leurs conditions : la reconnaissance de la souveraineté russe sur les oblasts du Donbass et sur la Crimée, le désarmement et la neutralité de l’Ukraine et, enfin, la non-présence de troupes européennes ou de l’OTAN aux frontières de la Russie.
Réveil de la coalition des volontaires… Pour quoi faire ?
Le 13 juillet dernier à Paris, la coalition des volontaires, sous l’impulsion du Président Macron, avait déclaré la naissance d’un nouveau projet appelé Freyja dont le but était d’élaborer autour d’une dizaine de pays européens, dont l’Ukraine, une force antibalistique européenne qui ne serait opérationnelle qu’à l’été 2027 et regroupant la fine fleur de l’industrie spécialisée de ces dix pays. Toutefois, il va falloir que les Ukrainiens tiennent encore pendant un an, notamment durant le prochain hiver et contre les missiles balistiques russes. Cela étant dit, les dirigeants des trente-cinq pays partenaires de cette coalition vont devoir trouver une solution, sans les États-Unis, pour faire en sorte de renforcer le moral mais surtout les moyens des Ukrainiens en vue de résister encore un an aux attaques russes. Le Président Macron a déjà déclaré que la France enverrait des missiles antibalistiques à l’Ukraine. Ce seront probablement des missiles Aster 30, qui compléteront les deux batteries sol-air moyenne portée/terrestre Mamba déjà livrées. Combien ? On ne sait pas et c’est d’ailleurs confidentiel.
Le risque de devenir cobelligérant
Mais c’est là, aussi, que cette fin d’été pourrait être risquée, voire dangereuse, notamment pour les Européens concernés, tant serait forte la tentation d’envoyer des hommes et des matériels antiaériens sur le terrain en Ukraine, même loin du front. Cela aurait des avantages en termes de crédibilité internationale, mais aussi l'inconvénient de fournir aux Russes l’argument qui leur manquait pour déclarer que les pays de la coalition des volontaires seraient ouvertement en cobelligérance avec l’Ukraine. Ces fameux missiles balistiques russes qui terrorisent actuellement la population ukrainienne pourraient alors terroriser d’autres populations...
Que pourrait alors faire d’autre l’OTAN que d'entrer en « guerre défensive » contre la Russie ? En attendant, son comité militaire prévoit de visiter l’Ukraine en octobre prochain, soit la première fois depuis huit ans. Dimitri Medvedev, pour sa part, aurait annoncé à des soldats russes partant pour le front que la victoire russe aurait lieu cet été… L’été n’étant pas encore fini, attendons de voir… Mais restons calmes et n’oublions pas qu’à la différence des guerres de l’information, les guerres dites « kinétiques », celles que l'on fait avec des missiles, des canons et des fusils, font, elles, de vrais morts que l’on pleure et nécessitent une force d’âme collective que nos sociétés occidentales ont peut-être un peu oubliée depuis longtemps.
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129 commentaires
On se croirait sur LCI
En effet Uranus. C’est pour cela que j’écris que la rédaction de BV doit changer de logiciel.
L’Otanisme a encore « frappé » ! …
Même l’Armée française risque la putréfaction avec ce genre de « pensée du VA-EN-GUERRE » ! …
Ce que l’auteur « oublie » de mentionner c’est que l’Ukraine est en train de s’écrouler économiquement et des nouvelles vagues de millions d’Ukrainiens déferleront sur l’Europe occidentale…
En effet. Alors que la Russie s’en sort plutôt bien économiquement, malgré ce qu’on veut nous faire croire, car elle a le gaz, l’énergie et les ressources minières qui nous manquent, ainsi qu’une agriculture assez prospère, et d’autres marchés avec les pays des BRICS.
Cette guerre n’est pas la notre, mais c’est nous qui payons, alors Zelenski peut continuer et à faire la guerre et à s’enrichir puisque nous distribuons nos impôts et nos emprunts sans regarder où passe notre argent. Il eut fallu écouter de Gaulle l’Europe de l’atlantique jusqu’à l’Oural mais il ne faut jamais déplaire aux américains. Ce qui n’aurait pas été idiot puisqu’on nous a vendu le marché commun pour avoir une paix éternelle.
« Que pourrait alors faire d’autre l’OTAN que d’entrer en « guerre défensive » contre la Russie ? » Poser la question en ces termes revient à reconnaître toute la légitimité de « l’opération spéciale » déclenchée en 2022 par la Russie. En effet, considérant ce qui se mettait en place en Ukraine entre 2014 et 2022, et malgré les accords de Minsk, que pouvait alors faire d’autre la Russie que d’entrer en « guerre défensive » contre l’OTAN?
Si l’Ukraine et le zelinsky n ‘avaient pas persécutés, voire assassinés des dizaines de milliers de russophones, la guerre n’aurait pas eu lieu, Poutine étant intervenu pour faire cesser cela justement, et ça on ne le dit pas, on parle d’agression russe mais la base c’est celle du Dombass de 2014 à 2022, et j’ai suivi cela justement avec attention et on veut nous faire croire que c’est Poutine le méchant de l’histoire bah non désolée
Un accord de paix était prêt, et bien B Johnson , l’UE et macron ont fait capoté , pourquoi ?
En attendant nous filons des milliards et des milliards, des armes, à zelinsky qui n’est pas un ange mais alors pas du tout, ce type est dangereux , il n’est normalement plus le président de l’Ukraine depuis déjà quelques années et bien sur a fait annuler les élections (ça laisse rêveur macron qui aimerait bien en faire autant)
Je ne dis pas que Poutine est un ange, pas du tout même, mais cette russophobie, je n’en peux plus et je ne la partage pas
Très bonne analyse, Ni Lady Ni gaga. Merci.
Il a bénéficié de la complicité de Hollande et de Merkel et on ne nous parle jamais de ce qui s’est passé avant la guerre engageant la Russie comme ça les gens ne sont pas au courant de l’histoire
Très juste.
MERCI pour ce commentaire que je « partage » TO TA LE MENT! …
J’ai aidé plusieurs familles ukrainiennes qui sont venues en « transit » en France lorsque zelensky a « fermé » toute possibilité d’élection présidentielle …
Ils sont partis au Canada … et ne comptaient pas revenir en Ukraine tant que le corrompu resterait en place en Ukraine ! …
Etonnant article !
J’ai cru que je m’étais trompé de site…
J’en éclate de rire, car on se demande parfois ce qu’ils ont dans la tête, les membres de la rédaction de BV.
Bizarrement, alors qu’en Ukraine les élections semblent impossibles en temps de guerre, de l’autre côté du front, là où on est en guerre également, on est parvenu à organiser des présidentielles et on se prépare pour les législatives à venir. Si certains ne verront qu’une hypocrite comédie dans les élections russes, d’autres s’étonneront que l’on ne se donne même pas la peine de faire semblant de consulter le peuple du côté Ukrainien.
Il existe encore des experts pour défendre l’Ukraine, parier sur la défaite de la Russie et l’invasion de l’Europe par VVP. C’est cela qui est surprenant et comique.
Experts, faut le dire vite !!!
La grenouille qui voulait être plus grosse que le boeuf c’est l’Europe et l’OTAN face a la Russie. OTAN sans les USA qui ont réussi leur objectif de destruction de l’Europe. Une armée disparate peu habituée hormis quelques nations à travailler ensembles commandées par des politiques ignares qui ne veulent que conserver leurs poste à l’abri dans leurs bunkers au mépris du peuple qui va pleurer et mourir. Tout cela pour un conflit régional qui ne nous regardait pas où peu.
Et pendant ce temps Macron dilapide notre argent pour l’Ukraine et fournit du matériel anti missiles. Il ferait mieux de les garder, d’ici à ce qu’un missile s’égarerait sur l’Elysée. Il rêve de guerre, mais serait le premier à partir en courant si elle arrivait.
Comme si l’OTAN n’était pas à la manœuvre depuis le début ! Qui peut croire que l’Ukraine aurait résisté aussi longtemps ?
La Russie a démontré tout au long de l’Histoire une extraordinaire capacité de résistance. Ce en sont donc pas les problèmes d’approvisionnement en carburant qui vont ruiner son moral.
L’Ukraine aujourd’hui ne peut plus compter que sur des bombardements souvent sanglants, le terrain ne pouvant plus lui être favorable. Bombardement financés par l’Étranger, et un gouvernement hautement corrompu, dont le budget est fourni par l’aide internationale et qui en est réduit à kidnapper ses citoyens pour les envoyer au front.
Notre Micron national organise une nouvelle réunion de la « coalition des volontaires » pour dépenser encore sans compter. Il va même fournir à l’Ukraine des missiles Aster prélevés sur notre armée qui va être démunie…
Quand on pense que trois mois après l’attaque Russe en 2022, Russes et Ukrainiens avaient conçu un accord de paix qui a été saboté par les occidentaux, à commencer par ce clown de Boris Johnson.
Cette russophobie fatigante montre à quel point l’auteur de ce texte n’a semble t-il rien compris à ce conflit, passe les vrais raisons de cette affaite aux oubliettes ou oeuvre pour un intérêt particulier promacroniste.
Je suis bien d’accord avec vous, cette russophobie devient intolérable, et avoir renvoyé une journaliste pour ses opinions une faute grave
La Poutinolâtrie est un incroyable aveuglement : on ignore les crimes de ce dictateur ex KGB et néo-communiste, depuis 26 ans (!) et son gang corrompu. Voyez si vous avez des yeux qui le soutient : Chine, Corée du Nord, Iran… !
Je ne soutiens pas plus Poutine, mais ayez la bonne foi et l’honnêteté de reconnaitre que ce sont les Russophones du Dombasse qui ont été persécutés et beaucoup tués , ça se chiffre à plus de 10000 et ont appelé Poutine au secours
Ce sont les faits, je n’aime pas forcément Poutine mais contre déteste vraiment zelinsky qui nous pique notre fric !
Et vous mélangez tout, c’est indigeste
Et justement si vous ignorez , pourquoi en parlez vous ?
La persécution de zelinsky est elle reconnue
Cher monsieur, le vieux 5 galons honoraire que je suis, peut il vous rappeler que le conflit de l’Ukraine non UE et non OTAN ne nous concerne pas, et que zélinski est le pire voyou de la planète, quant au conflit actuel il incombe d’abord et avant tout à la CIA et à l’Otan qui n’a respecté aucun accord passés avec la Russie après la chute de l’urss. Cà ce sont les faits.
Complètement d’accord avec vous mais quand j’ explique l’historique depuis 2014 et surtout le fait que Poutine parvient à garder son calme devant les excitations belliqueuses de l’Europe, on ne dit que je suis poutiniste, complotiste et que je n’ai rien compris du tout.
Et vous avez bien raison de le rappeler : On finirait par croire que ce sont les Russes qui ont enclenché ce conflit .
(Aussi incroyable que cela semble, j’ai l’impression que Macron veut sa petite guerre pour terminer son mandat en apothéose . On sait quand commence un conflit mais rarement ni quand ni comment il s’arrêtera ni quelles en seront les conséquences – pas celles escomptées au départ-. Mais de cela, Macron ne s’en soucie pas : il ne sera plus là.)
Tout à fait d’accord. BRAVO!
Vous posez bien les termes d’une situation si complexe où les intérêts de l’honneur se mêlent à ceux de la préservation égoïste de la paix bourgeoise. Mais le feu brûle pas très loin, il viendra à nous à coup sûr, la Pologne et l’Allemagne ne sont que des chaînons dérisoires qui sauteront. On ne peut s’empêcher de revoir ce qui s’est passé quand les nazis ont franchi allégrement les frontières en quarante. Poutine agira comme eux s’il sent que sa dernière carte est venue. Que pense-t-il vraiment ? En son for intérieur, regrette-t-il cette opération de police qu’il croyait boucler en un tournemain, regrette-t-il de ne pas avoir saisi la proposition de Trump qui lui était pourtant très favorable ?
Là où la complexité culmine, c’est quand une sorte de fatalité risque de déboussoler la raison, s’impose quoi qu’on fasse. Tout pourrait s’arranger mais on marche vers l’abîme. En tout cas, clairement, nous savons maintenant que l’Europe n’existe pas, que l’OTAN est bancale, que la coalition des volontaires est un macronisme de papier. Je pense au peuple russe qui n’a jamais vu le jour, passé du tsarisme au stalinisme, puis au poutinisme. L’Ukraine, elle, a découvert le goût de la liberté et elle en est née.
Une nouvelle fois, Trump ( seule l’Amérique est incontournable) pourrait-il revenir dans le jeu, aidé d’une Chine qui aime le commerce et la paix. En tout cas si la Russie gagne, elle n’aura rien gagné, elle sera à genoux et ne fera plus peur à personne, l’Armée rouge n’aura été qu’un ballet russe.
Cette crise a fait émerger la Pologne,première armée d’Europe, relancé l’Allemagne dans un militarisme qu’elle avait honni et qui peut la faire craindre demain. Sans doute avons-nous la bombe, mais rien n’est moins rassurant. Cette affaire nous met au pied du mur, l’histoire est cruelle, deux peuples frères s’entretuent, et nous ne sommes pas si éloignés des Russes. Nos vrais ennemis sont ailleurs.
Vous parlez manifestement sans connaitre l’histoire du peuple russe .Le tsarisme a construit la grande russie qui au passage a sauvé l’europe du sort des royaumes indiens quand les moghols leur tomberent dessus …
Vous ignorez aussi que sans l’argent et l’or des Hammer et Rockfeller l’experience de Lénine n’aurait pas survécue plus de 3 ans …Donc le communisme fut une maniere tres vicieuse de plonger ce geand peuple en esclavage .Quant à Poutine il a réussi à purger son pays des pires hommes d’affaires à côté desquels bernard Tapie mériterait d’étre canonisé …Je ne saurais vous vobseiller de lire fernand Braudel pour arreter de vous ridiculiser en affirmant que la Russie en sortira à genoux .C’est la premiere fois depuis les americains et leurs investissements colossaux des années 40 qu’un pays en guerre en ressortira bien plus riche et avec un appareil industriel qui leur permet déjà de produire des voitures dont les equipements et les performances sont déjà au niveau des allemandes …