Les Islandais refusent de rouvrir les négociations pour adhérer à l’UE
Ce samedi 29 août, les Islandais étaient invités à se prononcer par référendum sur l'éventuelle ouverture de nouvelles négociations pour adhérer à l'Union européenne. 52,8 % des votants ont dit « non », contre 47,2 % qui ont dit « oui ». La participation a été de 82,5 %.
Ce référendum était constitutionnellement consultatif, mais le Premier ministre Kristrún Mjöll Frostadóttir, pourtant favorable au « oui », s'était engagé à en respecter le résultat et l'a d'ailleurs confirmé à l'issue des résultats. Les négociations avec l'UE avaient cessé en 2013. En août, le congrès des agriculteurs a voté à 95 % une motion hostile à l'adhésion. Si la capitale Reykjavik a voté majoritairement pour le « oui », les zones rurales et la banlieue de la capitale ont voté « non » (plus de 60 %, dans certains secteurs).
Ce pays insulaire de l'océan Atlantique, situé entre la Norvège et le Groenland, souverain depuis 1918 et totalement indépendant depuis 1945, compte un peu moins de 400.000 habitants.
En juin dernier, Valérie Hayer s'était rendue en Islande pour faire campagne pour le « oui ». Interrogée alors par Paris Match au sujet de cette visite, la députée macroniste au Parlement européen avait déclaré : « Tous ceux que nous avons vus sont majoritairement pro-européens et expriment une réelle volonté de rejoindre la famille européenne. Mais ils restent prudents quant à l’issue des résultats. »
Hello from Reykjavík! 🇮🇸
This August, Iceland will vote a referendum on the resumption of European Union membership negotiations. This could mean that they could pick up the process of becoming a new member of the EU! pic.twitter.com/yA1D8MZHwz
— Valérie Hayer (@ValerieHayer) June 25, 2026
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124 commentaires
Les Islandais ignorent désormais tout du problème des bouchons de bouteilles en PET qui ne se dévissent plus. C’est de leur faute. Ils n’ont pas non plus à financer les dépenses pharaoniques du président belliciste de la Commission européenne pour l’Ukraine. En guise de punition, ils n’accueilleront aucun migrant susceptible de faire prospérer l’économie islandaise par son travail.