Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Condamné, à terme, à connaître l’infiniment petit, Paul va devoir se battre pour survivre...
Deux agents vont mettre au jour un mensonge d’État, couvert par le ministre de l’Intérieur.
Délicat, souvent drôle, parfois tragique, Marcel et Monsieur Pagnol nous offre des moments de grâce.
Une réussite, même si Andrea Segre fait passer Berlinguer pour un héros qu'il n'était pas.
Ce film expose un courant cinématographique qui se construisit sur le mépris du cinéma classique des années 30.
Après Peaky Blinders, Taboo et A Thousand Blows, et malgré quelques défauts, cette nouvelle saga s'avère passionnante.
La représentation fantasmée d’un islam homo-compatible auquel aimerait tant croire la bourgeoisie d’extrême gauche…
Un film vivifiant qui leur permet d’aborder la foi en Dieu et la sérénité que confère celle-ci au regard de l’existence.
Un film qui en appelle à la préservation de l’innocence dans un monde devenu cynique et foncièrement vicié.
Shih-Ching Tsou ne voit pas que ce sont les structures traditionnelles qui assurent la cohésion de la famille.
Plaisant à suivre et légitime dans ses inquiétudes, le film compte sur l’interprétation sans faille de Cécile de France.
Moins réussi que le premier, ce quatrième opus surclasse néanmoins les deux précédents.
Un judicieux retour aux sources pour un film d’adieux, qui fait le pari de la sobriété et de l’élégance.
La femme qui en savait trop a été tourné clandestinement en Iran avant que le cinéaste ne s’exile pour Berlin.
Certaines rencontres ne sont pas faites pour durer mais suffisent à marquer les esprits.
Le film expose le manque de moyens de l’hôpital public et l’inégalité de traitement des patients suivant leur mutuelle.
Le film de Joachim Trier fait le pari de l’empathie et de la réconciliation.
Le thème de la boucle temporelle est un classique, chez les Japonais.
Le film d’Aurélien Peyre nous décrit deux jeunesses qui n’ont plus grand-chose à se dire.
Cette accumulation rocambolesque d’énigmes et de révélations saugrenues s’avère lassante.
C’est un thriller psychologique de haut niveau. Une œuvre comme on en voit peu au cinéma.
Aussi crétine que les précédents opus, mais néanmoins récréative, cette suite plaira surtout aux nostalgiques.
Un cadre atypique et une brochette d’acteurs parfaitement assortis (Jim Cummings, Jocelin Donahue et Richard Brake).
Réussi et bien écrit, le film offre à Vishka Asayesh un rôle mémorable.
Avec son second long-métrage, la cinéaste slovaque Alexandra Makarová nous livre un récit mélancolique et cruel.
L’image de la créature diabolique et dévastatrice en prend un sérieux coup.
La réalisatrice Nathalie Najem fait la part des choses et refuse, net, les clichés du genre.
Très habile dans sa construction, dans son maniement des symboles et dans sa façon de brouiller les pistes sans arrêt.
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Eliot Deval encense le travail de BV !





















































