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Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Bergers a le mérite d'être tiré de faits réels et de montrer un métier sur le déclin, rarement porté à l'écran.
Bien mené, mais naïf dans ses discours, le film est très artificiel et démonstratif.
Un héros accroché aux traditions du passé, auxquelles il se sent prêt à sacrifier sa vie et celle de ses proches.
Le charme fou d’un vieil album photo chargé de souvenirs dont on cherche encore l’écho dans le présent.
Lire Lolita à Téhéran pose la question de l’exil : faut-il rester et résister, ou bien partir ?
Le film a le grand mérite d’aborder une période peu traitée au cinéma et de dépeindre un climat très particulier.
Moins flamboyant que ses prédécesseurs dans sa mise en scène, le film de Levinson manque de souffle.
Élisabeth apprend que son fils aurait tenté d’agresser Jon sexuellement dans les toilettes de l’établissement.
Malgré quelques défauts, cette nouvelle adaptation du Guépard est une belle réussite qui fera date.
Le film a remporté le prix « Un certain regard » au Festival de Cannes 2024, récompense pour une fois amplement méritée.
Ne serait-il pas temps pour Olivier Marchal de revenir aux salles obscures, la maison mère du cinéma ?
Le Mohican est un appel à la rébellion des Corses contre ceux qui veulent mettre l’île en coupe réglée.
La Fabrique du mensonge est un film dense, qui fera débattre les historiens.
Le film parvient à nous intéresser jusqu'à la fin au destin d’un homme dont l’œuvre relève du délit esthétique.
Il n'était pas venu à l'idée des journalistes que les assaillants, aussi, avaient les yeux rivés sur la télé.
La réalisatrice s’accroche à l’idée qu’un retour au bon sens et au lâcher-prise est possible à tout moment.
L’investissement et la performance d’Angelina Jolie sont indéniables, mais on reprochera une esthétique de papier glacé.
Un événement incontournable pour les sinophiles, et les passionnés d’histoire en règle générale.
On salue les qualités de mise en scène de James Mangold et l’investissement des acteurs principaux, qui chantent.
Un énième film bien-pensant, hyper-formaté et sans aucune idée de cinéma.
Vient un moment, dit le cinéaste, où l’individu directement concerné ne peut que prendre parti et choisir son camp.
Ni film politique, ni film-dossier, la force de "Je suis toujours là" n’est pas pour autant négligeable.
Le cinéaste revient sur les dysfonctionnements, en particulier l’absence de coopération entre police et gendarmerie.
Une animation somme toute classique mais efficace, aux couleurs chatoyantes et printanières.
Une histoire sur la quête identitaire, à l’heure de la mondialisation et de la banalisation des unions binationales.
Passionnant, le récit de ce mini-feuilleton aborde les actions les moins reluisantes de l'IRA.
La meilleure idée de Robert Eggers, fidèle au Nosferatu d'origine, est d’avoir fait d’Ellen l’héroïne du récit.

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