Censurer les réseaux sociaux, une obsession pour Najat Vallaud-Belkacem
Rappelons que l’ancien ministre de l’Éducation nationale, parachuté à la Cour des comptes en juillet 2025, a déjà enfreint son devoir de réserve, en novembre 2025, en s’attaquant sans retenue à Vincent Bolloré.
Le 12 mai 2026, elle récidive, puisque invitée sur Radio Nova, média gauchiste détenu par Matthieu Pigasse, elle a appelé à censurer X.
🔴💸 FLASH | Najat Vallaud-Belkacem (PS), épouse de Boris Vallaud (PS), qui a été nommée à la Cour des comptes dans des circonstances qui posent question, viole une nouvelle fois son obligation de réserve en appelant à censurer un réseau social. pic.twitter.com/z8pnsQAO88
— French Report (@french_report78) May 12, 2026
« Les réseaux sociaux ne sont pas des espaces neutres », a-t-elle commencé. On pourrait facilement lui rétorquer que ses discours ne le sont jamais. « Ce sont les contenus les plus toxiques, les plus haineux qui sont mis en avant par l’algorithme », poursuit-elle. Encore faudrait-il s’entendre sur ces termes, sachant que pour la gauche, vouloir réduire les flux migratoires ou préconiser la prudence en matière de transgenrisme constitue déjà des propos haineux.
Elle dénonce des acteurs qui essaient de convaincre les utilisateurs que « ces outils leur permettaient la liberté d’expression », ce qui est effectivement le cas... À son avis, c’est un leurre : « C’est votre liberté qui est mise à mal en vous enfermant à ce point. » Par la suite, on comprend que la seule personne qui veut « enfermer » notre liberté d’expression, c’est elle.
Censurer pour mieux contrôler
« Est-ce qu’on peut être de gauche et vouloir interdire quelque chose et est-ce que ce n’est pas chiant d’être d’accord avec Emmanuel Macron, aujourd’hui ? », lui demande l’animateur Azzeddine Ahmed-Chaouch. Un peu gênée, l’invitée répond qu’ils le sont, en effet, pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, mais qu’elle souhaite aller plus loin en « régulant très sévèrement ces plates-formes » pour les adultes.
Par « réguler », il faut évidemment entendre « censurer ». Accusant les réseaux sociaux de « faire des choix éditoriaux » - ce que, bien entendu, les médias mainstream ne font pas -, Najat Vallaud-Belkacem préconise de « les attaquer dès qu’un contenu sera jugé – par qui ? – problématique ».
Certains pays l’ont déjà fait, s’enthousiasme-t-elle. « Pour éviter de prendre une dictature en exemple », précise-t-elle en riant nerveusement, consciente que son propos est digne d’un État totalitaire, elle prend en exemple le juge de la Cour suprême du Brésil, Alexandre de Moraes, qui en août 2024 a suspendu X, oubliant de préciser que ce dernier, ennemi de Jair Bolsonaro, a agi avant tout pour des raisons politiques.
« X a été banni, le temps qu’il [Musk] se conforme à ce qu’on lui disait de faire », a conclu, fièrement, Najat Vallaud-Belkacem. Cette dernière phrase fait penser au programme d’un camp de redressement de la pensée. Il suffit de remplacer « X » par « ce citoyen » et on obtient : « Ce citoyen a été banni, le temps qu’il se conforme à ce qu’on lui disait de faire. » En réalité, ne serait-ce point là le programme de la gauche ?
Une gauche éternellement séduite par la censure
Ces dernières années, X est loin d’être la seule victime d’une gauche qui n’a de cesse de vouloir bâillonner la liberté d’expression. Film, spectacle, média : tout y passe.
Ainsi, dans une vidéo publiée le jeudi 9 avril 2026, Mediapart appelle à « débrancher CNews ».
Le 22 octobre 2025, le maire socialiste de Marseille, Benoît Payan, annule la projection du film Sacré-Cœur, au château de La Buzine, pour respecter la laïcité, lui qui met à disposition des terrains municipaux pour la fête de l'aïd.
Le 11 juillet 2025, la gauche locale du département de l’Allier a tenté de censurer un spectacle estival, Murmures de la Cité, coupable de mettre en avant la grandeur de la France.
Interviewé par La Croix, Samuel Bouron, maître de conférences en sociologie à l’université Paris-Dauphine-PSL, défend même le principe de la censure pour… sauver la démocratie.
« Il est aujourd’hui impératif de mener une réflexion collective pour définir quel espace médiatique nous voulons, afin de prendre soin de notre démocratie », explique-t-il. Puis de prendre en exemple la Belgique qui a mis en place un « cordon sanitaire politique et médiatique » pour empêcher l’extrême droite de s’exprimer.
La gauche française en rêve.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR





































67 commentaires
Ils en ont peur car les gens échangent, la vérité passe enfin essaye car elle est de plus en plus bridée….
Bien pour ça qu’ils font tout pour que ça s’arrête et que nos seuls sources d’infos soient les leurs, bien tronquée, bien manipulée
Cette personne, n’a rien à faire dans une institution pareille,, elle n’est pas compétente, d’ailleurs elle ne le fut pas plus partout où elle est passée, très proche du roi du Maroc et pour cause…….aucune confiance
On ne parlerait pas de cette dame s.il y avait incompatibilité entre une double nationalité et l.occupation d’un poste officiel de la république. C’est un cheval de Troie qui sommeille jusqu’au jour où, à l’occasion d’un conflit, on devient un traitre.
Elle n’a pas honte d’encourager à la censure généralisée sur une radio détenue par ce milliardaire de gauche qui prétend travailler à la moralisation des masses et au redressement de l’esprit français à coup de moraline de gauche, alors que les soi-disant humoristes qui sévissent sur cette onde ont un humour qui ne dépasse pas le niveau de la ceinture, en venant du bas, et qui est fortement marqué de propos à contenu fortement scatologique…une vraie fosse sceptique de la pensée et le contraire de ce que devrait être l’esprit français, qui se prétend, sans doute, gaulois, alors qu’il n’est qu’excrémentiel. Ne se salit-on pas à fréquenter de tels plateaux, madame la pseudo-ministre ?