+19 % en un an : les violences contre les policiers en explosion

Bien peu de médias ont relayé cette information, sans doute trop peu compatible avec leur biais anti-police.
@Pexels
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C’est un chiffre qui dit beaucoup de ce qu’est devenue notre société. Sur un an à peine, les violences visant policiers et gendarmes ont augmenté de 19 % en France. Une explosion qui a pu être observée ces derniers jours dans plusieurs villes telles que Trappes, Lyon, ou encore Mantes-la-Jolie et Rillieux-la-Pape, où d’importants dispositifs de forces de l’ordre ont dû être déployés afin de repousser des bandes de jeunes bien décidées à en découdre. « Quand les sauvageons et les criminels traitent policiers et gendarmes comme un gang rival à cogner ou abattre, c’est la République qui recule, à dénoncé le syndicat des officiers et commissaires de police. Tout le monde le voit. Tout le monde le sait. » Chaque jour en France, 17 policiers sont blessés à la suite d’une agression.

Comment lutter contre ce fléau ? Pour certains, la solution se trouve du côté de nos élus. « L’urgence est de retrouver du courage politique pour rétablir la sérénité républicaine, avec des actes forts en matière de justice, d’instruction, et d’éducation », estime le Syndicat majoritaire des Cadres de la Sécurité Intérieure. Interrogé sur Europe 1, Stanislas Gaudon, policier et membre du bureau national du syndicat Alliance, appelle à une réponse pénale plus ferme : « Il ne peut pas y avoir d’aménagement ou de peines alternatives. La réponse doit être immédiate, ferme, avec de l’emprisonnement ». Sur X, l’avocat Thibault de Montbrial plaide pour un changement de politique de gestion de l’ordre, condition indispensable pour que « la peur change de camp ». « L’État doit assumer sa mission de maintien de l’ordre et de la paix publique, en utilisant s’il le faut la force légitime que la loi lui attribue », écrit celui qui est aussi président du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure.

L’omerta médiatique

Si les Français soutiennent massivement leur police, il en va autrement d’un certain système politico-médiatique. On pense bien sûr à l’extrême gauche, toujours en première ligne pour hurler ses slogans anti-flics et dénoncer un prétendu racisme. Mais il y a aussi cette caste journalistique, hostile par nature à l’institution policière. Vous n’entendrez ainsi pas parler dans la presse de gauche de cet ensauvagement qui vise nos forces de l’ordre. L’information selon laquelle les violences anti-police ont augmenté de près de 20 % en un an n’a pas été communiquée aux lecteurs du Monde, de Libération ou Franceinfo… D’ailleurs, les mêmes médias se sont bien gardés de relayer les vidéos des agressions commises mercredi 6 mai à Paris, à la suite du match Bayern-PSG. Les séquences montrant l’ultra violence de la « nouvelle France » de Jean-Luc Mélenchon face aux policiers ont très largement circulé sur X, mais ont été sagement occultées sur les antennes grand public. Seuls « quelques incidents » ont été pudiquement évoqués, sans jamais préciser le profil des agresseurs, bien entendu.

Les journalistes du service public sont pourtant parfaitement au courant des séquences qui font le buzz sur les réseaux sociaux. Ils les voient toutes passer, mais sélectionnent uniquement celles qui leur permettent de faire avancer leur agenda politique. C’est ainsi que ce 7 mai, au lieu de s’intéresser au sujet des violences visant les policiers, France 3 a préféré consacrer un énième article aux pseudo « violences policières ». Le papier s’appuyait sur une vidéo qui avait « largement circulé sur les réseaux sociaux » et qui aurait « choqué ». On y voyait un certain Zakkaria Seddaoui être interpelé par la police avant d’être placé en garde à vue. Mais, à lire les journalistes de France Télévisions, le malheureux aurait été la victime d’un déferlement de violences aussi gratuit que traumatisant de la part des forces de l’ordre. « J'ai peur de les croiser (...) de sortir tout seul », est-il ainsi rapporté dès le titre larmoyant de l’article.

La parole est également complaisamment donnée à la famille du pauvre Zakkaria : « Pourquoi il le tenait ? Alors qu'il est menotté dans le dos et maîtrisé, pourquoi il était en train de l'étrangler ? C'était quoi le projet en fait ? », s’indigne ainsi le père du jeune, Djelalli. Eh bien, peut-être parce que son fils était en train de repousser les policiers et refusait son menottage, comme l’a indiqué le procureur de la République ? Il n’avait d’ailleurs pas été pris en chasse par hasard, mais parce que, quelques minutes plus tôt, à bord de sa voiture, il avait refusé de se soumettre à un contrôle et avait accéléré, malgré les avertisseurs lumineux et sonores des agents. Cerise sur le gâteau, Zakkaria est loin d’être un enfant de chœur : il a été condamné à deux reprises pour infractions à la législation sur les stupéfiants et d’autres procédures pour délits routiers plus anciennes sont également en cours…

Voilà donc les fameuses « violences policières » dont on nous rebat les oreilles dans les médias. Entre nos forces de l’ordre et les délinquants, certains journalistes ont clairement choisi leur camp.

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

50 commentaires

  1. Les juges rouges, complices de LFI, donc des Frères Musulmans verront bien comment ils seront traités par le futur Califat et la Charia : voir le modèle en Algérie, en Turquie, en Afghanistan, entre autres.
    Dans tous ces pays, la police, voire l’armée se fait respecter et les délinquants sont en prison et pas que, cf C GLEIZ ou SANSAL.

  2. Quand l’augmentation des cas d’auto défense seront aussi « en marche » alors ce sera « le cran supplémentaire » du fameux « vivre ensembles » ! …
    Que se passera t-il au cran suivant ? …

  3. Ce qui se passe est en tout point d’une logique imperturbable, certains quidam inconnus pour le grand publique sont a la tête d’une meute parfaitement organisé, on peut lire une déclaration incontournable qu’ils manifestent contre la France oubliant pas la Palestine alors qu’on a rien a voir avec cette affaire, donc le sujet est bien ciblé et le foot n’a rien a voir avec cette soit disant fête.
    Une meute d’autant plus violente car ils se sentent solidaire et organisé, les un sont pilote de poubelles en feux dit brûlots, termes anciens pour des navires en flammes lancés contre l’ennemie, et d’autres artificiers très entrainés dont la police a toutes facilités pour les reconnaitre vue les traces de poudre sur tout le corps notamment les mains et le visage de quoi les inculper d’agressions a main armé contre les forces de l’ordre.

  4. C’est ainsi que l’affrontement de deux France , la belle et éternelle et la nouvelle, naissait de la lâcheté des gouvernants.

  5. « Quand les peuples cessent d’estimer ils cessent d’obéir . »
    Antoine de Rivarol

  6. Le pas de vagues a laisser sa place au laissé aller par la lâcheté, la couardise, l’incompétence inenarable de nos dirigeants depuis ces 30 dernières années et surtout avec ce gouvernement qui agonise dans la peur et qui fonctionne au trouillometre. Les victimes en sint bien évidemment les forces de l’ordre et les français qui veulent vivre tranquilles dans leur pays. Être pleutre et poltron à ce point devient de l’art. Les discours sirupeux de ces dirigeants frisent la traîtrise. Nous sommes en France la risée mondiale due à une politique théâtrale dont les mauvais comédiens sont tous affiliés au syndicat de la Gamelle.

  7. La police humiliée, la France humiliée, le citoyen menacé. Et tout cela avec le soutien de nos politiques.

  8. Il fut une époque dans les années 70 ,bien avant que je sois dans les FDO jusqu’en 2023, il était déconseillé de résister ou d’insulter la police car il vous en cuisait physiquement et je peux vous dire que j’ai vu des voyous durs-a-cuire prendre des raclées, se retrouver au poste manu-militari et en ressortir le lendemain avec la seule envie de ne plus avoir affaire aux flics. On peut en penser ce qu’on veut, mais lorsque le « panier à salade » débarquait dans un bal ou fleurissaient des bagarres,leur arrivée calmait tout le monde. Mais depuis,1981 est passé par là et la culpabilisation continue des forces de l’ordre a affaibli considérablement leurs possibilités d’agir pour en arriver à cet état d’impuissance policière qu’on connait aujourd’hui. Ce serait trop long à disserter sur le sujet mais Il faut savoir ce que l’on veut dans la vie, des policiers un peu brutaux mais efficaces ou des assistantes sociales. A vous de voir, maintenant je m’en fou royalement car je suis à la retraite et je peux dire ce que j’en pense enfin. Actuellement,les policiers ont plus peur des conséquences de leurs actions qui seront jugées souvent inappropriées par des juges rouges confortablement assis derrière leur bureau et qui donnent des motifs d’excuses aux racailles,j’ai connu ça aussi. Donc pourquoi les délinquants se generaient-ils ? Résultat , encore un article sur ce sujet.

    • Plusieurs policiers dans ma famille (CRS Bac )qui disent n’attendre que les ordres,et l’arrêt de la suspicion pour régler ces problèmes  » a l’ancienne »..

    • La situation est parfaitement bien résumé, je connais des policier de la BAC qui reçoivent des consignes pour surtout ne pas intervenir, plutôt reculer qu’envenimer une situation déjà explosive, mais si la situation est explosive c’est parceque justement ces racailles ont compris depuis longtemps que l’ordre et la justice étaient derrière eux prêt à sanctionner, à condamner, un policier qui oserait faire son job et défendre la société

  9. Si quelqu’un veut connaître l’avenir de notre pays, ce n’est pas bien compliqué, ce sera comme aujourd’hui, mais en pire. Si les violences contre les forces de l’ordre sont en augmentation continuelle, il faut bien se dire que les violences contre les Français le sont également, l’un ne va pas sans l’autre. Plus de violences, plus de criminalité, mais notre Garde des sceaux parle le libération de prisonniers en raison de la surpopulation carcérale. Il ne faut pas chercher bien loin pour voir ce à quoi nous en sommes réduits.

  10. Alliance syndicat qui appelait a voter macron en 2017.
    Article qui oublie l’ essentiel le mot : » immigration  » .
    Philippe de Villiers vient d’en parler .
    Car les politiciens se voilent la face .
    Le résultat de 40 ans d’immigration.
    Rappelons la phrase prémonitoire de Gérard Collomb.
    Côte a côte et bientôt face a face.

  11. Les violences contre des Policiers sont en hausse de 19% en un an. C’est loin d’être anodin, l’impayable ministre de l’Intérieur, qu’en dit-il? Et surtout que fait-il? Cela dit, il y a quelque temps Brigitte Macon avait dit : « Nous avons beaucoup de chance d’être en France. Ailleurs c’est pire. » A titre perso j’ignore où c’est pire, n’ayant jamais parcouru le monde. Cela dit, si la hausse des violences contre les policiers est, avec 19% importante, elle pourrait être pire! Elle pourrait être de 29%, de 40%, voire de 50%! En un mot comme en cent, le macronisme appliqué se solde par des résultats catastrophiques.

    • En termes simples, il y a trois raisons principales : c’est le résultat de 40 ans d’immigration (et cet afflux se poursuit), l’interdiction faite aux policiers d’utiliser leurs armes (on voit des policiers se faire tabasser, asperger d’essence et brûlés vifs – comme il y a quelques années – sans qu’ils n’utilisent leurs armes de défense) ainsi que les réseaux sociaux (peut-être le facteur décisif, car ils fournissent des exemples qui se propagent à la vitesse de l’éclair et mettent directement les criminels en relation les uns avec les autres).

      • @Glenn

        A votre exposé, j’ajouterai la réponse pénale à ces méfaits! Tant que règneront la « compréhension », l’indulgence des tribunaux envers les voyous et que les OQTF sont exécutées avec si peu d’efficacité, (7% d’expulsion d’individu sous OQTF du temps de Darmanin) les choses iront en s’aggravant. La démultiplication des caméras de surveillance, coûtera cher, mais ne changera rien. dans les années 1970 il ,n’ y avais rien de tel et les rues étaient plus sûres et beaucoup moins de policiers étaient aggressés!

  12. Ca se comprend on l’a vu il y a 2 jours des policiers en voiture reculer devant des gamins, faut dire qu’avec un macron qui condamne un policier avant tout jugement ça donne pas envie de se défendre, alors le laxisme s’installe et l’impunité aussi mais du côté des voyous…Etonnant que les syndicalistes qui hantent les plateaux télé, n’appellent pas à déposer leurs uniformes. Bon ces policiers là, il y a bien longtemps qu’ils ne sont pas allé sur le terrain

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