La Roumanie dit non au mariage homosexuel : et si le salut venait des pays de l’Est ?

 

La semaine dernière, le Parlement roumain a voté à une majorité écrasante la définition constitutionnelle du mariage comme étant celui d’un homme et d’une femme.

Acte peu conforme à l’idéologie qui prévaut à Bruxelles !

Mais quel est donc ce vent de révolte qui souffle chez les pays de l’ancien bloc soviétique ?

La Pologne et la Hongrie ont déjà manifesté leur attachement aux valeurs traditionnelles de la famille et refusé de se mettre à l’heure des idéologies LGBT.

Et ce n’est pas tout !

Plusieurs de ces pays de l’Est que sont la Slovaquie, la République tchèque, la Hongrie et la Pologne s’unissent au sein du groupe de Visegrád pour rejeter la politique migratoire imposée par l’Union européenne au nom de la bonne vieille souveraineté des États.

Quelle ingratitude vis-à-vis des concepteurs de l’Union européenne qui, en les accueillant généreusement, leur promettaient prospérité économique et avenir meilleur !

Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, ces grands centres comptaient pourtant débarrasser leurs petits élèves du vieil homme et leur faire faire leur mue. Éradication des frontières, suppression des racines et du modèle familial unique ; exit les valeurs traditionnelles, place à la religion européiste et mondialiste des droits de l’homme et des LGBT ; c’était ça, le programme !

Et voilà qu’à présent, ces mauvais élèves de l’Union européenne font preuve d’insoumission ! Qu’à cela ne tienne : menaces de sanctions économiques, nomination d’experts « mouchards », chantage à la privation du droit de vote au Conseil de l’Europe finiront bien par étouffer les voix de ces « périphéries » récalcitrantes !

Martin Schulz en personne, l’ancien président du Parlement européen, a même été jusqu’à supplier les États trop populistes de ne plus organiser de référendums au prétexte que « les gens votent sur n’importe quoi ».

Cette fracture idéologique entre les membres de l’Union européenne est une parfaite illustration de ce phénomène de désamour entre le peuple et les élites que nous connaissons en France. Les pays de l’Est sont les premiers à manifester une véritable résistance aux diktats de Bruxelles.

Forts de leur expérience passée, ils ne paraissent guère enclins à passer d’une dictature idéologique à une autre.

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