Forces de l’ordre
Pour rappel, les violences volontaires commises avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique exposent leur auteur à une peine criminelle de quinze ans.
Le juge administratif n’a clairement pas voulu priver les forces de l’ordre d’un moyen de défense dont l’interdiction pouvait ouvrir la voie à des conséquences plus graves encore.
Les gendarmes restent, pour le moment, épargnés par ces enquêtes sur d’éventuelles violences illégitimes commises face aux gilets jaunes depuis deux mois.
Peut-on imaginer, comme cela a été vu, la réaction de policiers ou de gendarmes livrés à la vindicte populaire sans autres moyens de se défendre que leurs armes de service ?
Allons, Monsieur Toubon, à 30.000 euros par mois, on peut bien se permettre de faire quelques propositions « disruptives ».
Le jeu du gars qui se plaint de violences qu’il a lui même provoquées était bien essayé.
Policier, on l’est quel que soit le pouvoir en place. Ceux d’aujourd’hui ne sont pas plus macronistes que ceux d’hier étaient sarkozistes ou hollandistes.
Cette hypothèse vous rappelle assurément de bien bonnes fables gauchistes…
Si notre démocratie représentative est moribonde, elle vaut toujours mieux qu’un gouvernement des juges.
Je me risque à prédire que la grogne va reprendre de plus belle.
Il ne faudrait pas que ces augmentations de salaire deviennent un solde de tous comptes, laissant l'essentiel de côté.
Ils souffrent des mêmes maux et sont surtout du même monde. Celui de la petite France méritante dont on méprise les valeurs désuètes.
Si Castaner a été capable de déposer plainte contre Nicolas Dupont-Aigan, voyons s'il sera capable de la même démarche contre la CGT.
Fiorina, 20 ans, étudiante en philosophie à Amiens, qui manifestait pour la première fois, a perdu un œil.
Participer à des échauffourées, incendier les poubelles et les véhicules, dégrader les bâtiments ou monter des barricades n’est pas une aimable promenade au jardin d’enfants.
Plusieurs dizaines d'élèves à genoux ou assis, mains entravées ou sur la nuque, sous la surveillance de policiers : la vidéo surprend.
Dès ses premiers mots, c'est la naïveté évidente avec laquelle la manifestation du 1er décembre avait été envisagée qui ne peut que surprendre.
Lundi soir, Maggy Biskupski, policière à la brigade anticriminalité des Yvelines, mettait fin à ses jours
Le plus bel hommage à lui rendre sera de relever le flambeau qui est momentanément tombé avec elle.
Cette politique de dupes à l'adresse des Français est devenue un exercice de routine pour nos gouvernants.
Quand l’État en appelle aux forces de l’ordre, c’est que le problème en question n’a pas été résolu en amont.
Non, les forces de l'ordre ne doivent pas avoir vocation à faire les bouche-trous.
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