Emmanuel Macron

S’il ne soutient pas aujourd’hui avec force la candidature de Valérie Pécresse - et c’est un euphémisme -, c’est sans doute qu’il la juge sévèrement.
Le fameux « en même temps » qui lui permet de séduire tout le monde avant de ne satisfaire personne.
Reste qu’il y a « les valeurs » de la France et l’avis des Français, lesquels, de toute évidence, préfèrent accueillir chez eux des Ukrainiens plutôt que des Afghans.
Malheur aux vaincus, le cœur jaune et bleu se décroche de la bandoulière et la vraie nature du saint-bernard des Ukrainiens prend le dessus, commençant sèchement par sommer la quémandeuse d'arrêter de le filmer.
En un mot comme en cent, cela s’appelle gouverner en s’appuyant sur une trouille médiatiquement organisée. Trouille du Covid, trouille de ces « extrêmes » qu’incarneraient Éric Zemmour et Marine Le Pen, trouille d’une guerre lointaine, trouille de l’inconnu.
Ni personnage providentiel, ni chef de guerre, ni même chef d’État digne de ce nom, Macron a tout simplement, par son absence de vision, d’ambition et d’envergure, conduit la France dans une impasse.
Tous ceux qui ont fait leur service militaire ou qui servent encore dans les forces armées ont croisé, un jour ou l'autre, un jeune soldat comme Macron...
De l’Olympe est venue l’annonce de la réévaluation du point de l’indice de rémunération des fonctions publiques !
Favori sans campagne, acclamé sans meetings, Président sans programme, guerrier sans guerre et diplomate sans pouvoir. Le royaume Potemkine de la Macronie continue sa marche. Jusqu'à quand ?
Aujourd'hui, avec son équipe de stagiaires, ses députés godillots, son mépris, Macron est à 30 %. Merci la guerre
Un second quinquennat Macron avec grand débat permanent ? L'escroquerie a peut-être assez duré.
Que le Président qui a gagné en 2017 grâce à un coup d’État médiatico-judiciaire soit en train de rééditer l’opération en enjambant la campagne, voilà qui n’illustre guère pourtant le fonctionnement normal d’une démocratie
Cette sage décision, tardive mais claire, donne raison à ceux qui, dans l'opposition, dénoncent cette confusion des genres.
À cette heure, les révélations du Canard enchaîné n'ont pas été démenties par l'Élysée, provoquant un déferlement de réactions sur les réseaux sociaux : « La vie d’un homme vaut bien quelques bulletins de vote, même s’ils sont tachés de sang ».
Journée internationale des droits des femmes oblige, je me suis dit qu’il fallait faire un petit effort, cette année. Pour une fois. Une fois dans l’année, ce n'est pas du luxe.
Le président de la République est un homme dangereux. Il préfère ses rêves européens et mondialistes aux réalités françaises.
Tout plein de symboles : un Président en mouvement, un Président humain puisqu’il aime les bêtes. Bref, le Président qu’il nous faut.
C'est par une lettre publiée dans Le Parisien et plusieurs titres de la presse quotidienne régionale que le Président sortant a annoncé sa candidature...
À cette altitude de responsabilité diplomatique, tout homme d'État est en apesanteur. L'homme est trop haut dans le ciel ukrainien pour se sentir concerné par les enjeux mesquins d'une élection bêtement nationale.
Mais l’on retiendra surtout de ce discours qu’il s’est agi de parler aussi (surtout ?) d’Emmanuel Macron.
Le Président a jusqu'à ce vendredi, 18 heures, pour déposer sa candidature à l'élection présidentielle auprès du Conseil constitutionnel.
Sortira-t-on un jour du cauchemar imposé par le Président mondialiste qui gouverne les destinées de notre pays depuis cinq ans avec le succès que l’on connaît ?
Pas possible d’imaginer que le général en chef puisse quitter son poste alors que la guerre fait rage à l’Est.

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