La France est bien la cible privilégiée du fanatisme musulman. Les caricatures du prophète ne sont qu’un prétexte pour exprimer une haine qui vise aussi bien la liberté d’expression que la religion chrétienne intimement liée à notre histoire, quand l’islam n’y joue d’autre rôle que celui d’envahisseur ou d’allié occasionnel, dans tous les cas d’élément étranger à notre culture. Il y a des musulmans en France, mais la France n’est pas un pays musulman. La France n’est pas un terrain vague où n’importe qui peut planter sa tente, imposer sa loi, répandre sa violence. La France est un pays généreux parce qu’elle est l’héritière de la raison grecque, du droit romain et de l’amour chrétien, qui ont façonné notre esprit, nos mœurs et nos lois : en un mot, notre identité.

Les musulmans qui vivent dans notre pays viennent d’anciennes colonies. Beaucoup trouvent dans cette origine non la source d’un héritage commun mais la justification d’un ressentiment et l’obligation d’affirmer en France leur différence voire, trop souvent, leur hostilité, même lorsqu’ils ont des papiers français. Depuis de longues années, nos dirigeants refusent de voir la réalité : elle leur saute aujourd’hui à la gorge.

La dont ils nous rebattent les oreilles est une illusion suicidaire qui instaure une neutralité à l’égard de deux religions qui ne peuvent être traitées de la même manière parce que, sous des apparences fallacieuses et des discours mensongers, elles sont en tous points opposées. Même pour un athée convaincu, les textes sont parlants : là où les Évangiles retracent la vie d’un martyr dont le message se résume dans le commandement « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés », le Coran est un appel à la conquête formulé par un chef de guerre qui ordonne de « tuer les “associateurs” partout où vous les trouvez ». Faut-il rappeler que les “associateurs” sont non seulement les polythéistes qui associent plusieurs dieux au Dieu principal, mais aussi les chrétiens dont le culte est voué à la Trinité, et qui vénèrent pour beaucoup, c’est le jour où le dire, tous les saints ?

Si les premiers attentats pouvaient être expliqués par le refus du blasphème, le dernier a frappé la religion catholique, et ce n’est pas la première fois. Que les réactions des pays musulmans soient différentes, véhémentes contre les caricatures et scandalisées par l’attaque d’une église ne doit tromper personne : elles expriment la supériorité de la religion sur tout, elles trahissent la non-séparation du politique et du religieux, elles cherchent à faire oublier le traitement subi par la religion chrétienne en terre d’islam, l’interdiction absolue de la pratiquer, par exemple, en Arabie saoudite. Cette absence de réciprocité, nos responsables veulent l’ignorer.

Ceux-ci suivent, au contraire, avec un total aveuglement une politique migratoire laxiste dont les derniers attentats dénoncent la faiblesse criminelle. Les trois terroristes, le Pakistanais des anciens locaux de Charlie Hebdo, le Tchétchène de Conflans-Sainte-Honorine, le Tunisien de Nice, n’auraient jamais du être en liberté en France. Le premier, entré il y a trois ans en France, comme mineur non accompagné, avait menti sur son âge. Le second avait bénéficié de l’appel favorable de ses parents auprès de la Cour nationale du droit d’asile après un refus justifié de l’OFPRA. Le troisième a profité du relâchement actuel de l’, après le départ de Salvini, pour pénétrer en France après son arrivée à Lampedusa. La « générosité » aveugle et suicidaire de notre politique d’immigration, l’insuffisance des contrôles à la frontière, l’absence de solidarité européenne, les faiblesses de la justice et la retenue de la ont fait de notre pays une passoire.

Le premier ennemi à vaincre est en nous-même : c’est l’idéologie qui nous pousse à sacrifier les droits réels des citoyens français au profit des droits formels d’étrangers qui ne se contentent pas d’une présence illégale ou hostile mais veulent maintenant imposer leur loi. Une révision drastique des conditions d’entrée et de séjour des étrangers en France, y compris pour l’asile, et une réforme restrictive de la nationalité française, pour l’accès à celle-ci et pour la plurinationalité, sont indispensables. Il y va de la dignité et de la sûreté de notre pays.

1 novembre 2020

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