Tribune
Élisabeth II incarne le devoir dans un monde où l’on veut nous faire croire que seuls importent le choix individuel immédiat, le caprice du consommateur, le confort de l’égoïsme.
Ces unions-là ne sont pas les filles d'un concept-hochet qu'on agite à n'en plus finir sur les plateaux de chaîne d'info. Ce sont des réalités, faites de patience, d'un travail de longue haleine, nées à la base, de la base, entre gens vivant ici et qui ne repartent pas au lendemain d'une élection.
Les réformes dans la police nationale ont malheureusement souvent été dictées par des intérêts corporatistes ou personnels.
Les choses sont limpides : ce sont les ONG et leur idéologie pro-immigration qui ont pris le pouvoir au mépris de la volonté des peuples.
La France n’est pas la préoccupation du Président réélu. Ce qu’il aime, c’est le pouvoir.
Le directeur général de Frontex, Fabrice Leggeri, a été poussé à la démission après des mois de harcèlement d’ONG favorables à l’ouverture de l’Europe aux flux migratoires.
Mettre en place des listes « européennes » permet donc de déconnecter encore un peu plus « l’électeur » de « l’élu ».
Profs « à cran » : ils n'avaient qu'à pas voter pour le Président sortant sous prétexte de faire barrage à sa concurrente, surtout qu'entre les deux, en matière d'enseignement, il n'y a pas photo : le programme de Marine Le Pen est beaucoup plus « républicain » que ce que l'on connaît du projet macronien.
Il est impératif de priver Macron d’une majorité de « godillots » telle que dans la précédente législature.
La tenue de cette conférence sur une base américaine – la symbolique est très forte - ne laisse aucun doute sur la volonté de Washington de prendre fermement la direction de la coalition pour contrecarrer la Russie coupable d’une guerre d’agression.
Il est réélu grâce à une majorité hétéroclite de rencontres, animée par des objectifs antagonistes que le fameux « en même temps macronien » ne pourra pas concilier !
Emmanuel Macron réélu, le pays ne se relèvera jamais de dix ans, que dis-je, de quinze années (depuis François Hollande) de destruction de notre modèle culturel, social, de nos valeurs et de tout ce qui fait France.
Aucune réforme des banlieues ne pourra se mettre en place, si la paix publique n’est pas revenue et si les lois de la république n’y sont pas respectées dans les moindre recoins.
Soit la conservation de notre civilisation, soit la poursuite de la fuite en avant vers ce qui ressemble au néant ou au chaos.
Plus que de réformer l’ENA, c’était bien le fonctionnement de ces administrations qu’il convenait de changer.
Parmi tous les problèmes soulevés par la commission d’enquête, certains illustrent de manière criante ce qu’incarne aujourd’hui la Macronie et posent de réels problèmes de souveraineté et de déontologie.
Ce n’est pas en se prononçant contre la légitime défense, et donc pour la loi imposée par les criminels, ainsi que l’a récemment fait le Président sortant, que l’on retrouvera une France apaisée.
Les trois soussignés, en toute loyauté à l'égard des candidats qu’ils soutiennent, lancent à ceux-ci un appel solennel pour qu'ils se parlent, et que, au deuxième tour, puis à l'élection législative qui suivra, l'union s’établisse.
Marine serait le dernier espoir pour certains là où Zemmour porterait un nouvel espoir pour d’autres.
Macron, c’est trop.
Ne nous y trompons pas : dans quelques jours, c’est du futur de la France qu'il s’agira.
Pour autant, il faut souligner la curieuse inclination des agresseurs à s’en prendre aux militants de partis situés exclusivement à droite de l’échiquier politique.
Sous réserve d’une évolution particulièrement sensible de l’opinion, il apparaît donc qu’Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote, bien devant Marine Le Pen suivie par Jean-Luc Mélenchon tandis qu’Éric Zemmour et Valérie Pécresse peinent à rester dans la course.
Dans le cadre de la réorganisation globale de notre politique de sécurité intérieure, la sécurité privée devra prendre et trouver toute sa place.
Les Français vont-ils accepter, soumis, d’avoir été trompés, trahis, humiliés et de l’être à nouveau cinq ans de plus ?
La France n’a pas perdu son combat contre le cannabis, puisqu’elle ne l’a pas livré !
Il est plus que jamais nécessaire d’adapter les dispositions légales sur la légitime défense à la réalité que vivent les Français, et ce, afin de donner aux juges la possibilité de prendre en compte l’état émotionnel et psychologique de la victime au moment des faits.
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