Un couple à l’origine du survol d’un avion tractant une banderole « White Lives Matter » lors d’un match de football entre Manchester City et Burnley, lundi soir en Grande-Bretagne, a été licencié de son emploi.

L’auteur et sa compagne licenciés

Ils avaient eu l’audace de survoler le stade de Manchester City, lundi 22 juin, avec une banderole indiquant que « la vie des Blancs compte ». La reprise du slogan « Black Lives Matter » qui fleurit partout depuis la mort de George Floyd n’a pas plu aux autorités, au club et aux employeurs des deux auteurs de la banderole.

Jake Hepple, soudeur de 24 ans dans la société Paradigm Precision, a été licencié dans un premier temps. L’entreprise indique « ne tolérer le racisme sous aucune forme ». Sa compagne, Megan Rambadt, âgée de 21 ans, a elle aussi fait les frais du politiquement correct et a été renvoyée du salon de beauté qui l’employait.

Pas de racisme, assure Jake Hepple

En réponse, Jake Hepple s’est défendu d’avoir agi par racisme. Il a expliqué ne pas avoir voulu choquer la communauté noire mais plutôt avoir voulu montrer « que la vie des Blancs était tout aussi importante ». Pour l’auteur de la banderole, le club, l’employeur et de nombreuses personnes ayant condamné son action « ont réagi de manière excessive ».

Selon Jake Hepple, la police lui aurait annoncé qu’aucune poursuite judiciaire ne serait entamée et lui a accordé une protection.

Au total, une soixantaine de personnes, supporters du club de Burnley, s’étaient cotisées pour réunir les 600 livres permettant de louer l’avion.

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