LGBT propagande

« Quoi de mieux pour commencer cette deuxième semaine d'inté qu'une Kokarde Woke Party ? » C’est en ces termes aguicheurs que la 5e parallèle, qui se définit comme le Club LGBTQIA+ de l'ENS Paris-Saclay, a fait signe aux étudiants de l’ENS pour lancer cette nouvelle année scolaire dans les meilleures dispositions, ce 11 septembre. L’organisation se fait en commun avec les Sorcières de Saclay, une association féministe à but non lucratif, Terre à Terre, l’association écolo de l’université, et la Solidarité normalienne, une « association solidaire de Paris-Saclay », comme son nom l’indique.

Tout comme le beau monde qui se profile pour la fête de rentrée, le programme est des plus tentants : au menu, les étudiants pourront ainsi déguster une ratatouille et de la salade de fruits, et pourront profiter de stands ludiques où l’on « s'occupera de vous tartiner de paillettes ! » Eh oui, chez les minorités aussi, on sait s'amuser ! Cerise sur le gâteau, les étudiants sont invités à revêtir leur « meilleure tenue de plage » : « Sous le béton, la plage », est-il ainsi mentionné sur l’affiche, avec une formulation évoquant un slogan de Mai 68, « Sous les pavés, la plage ».

Cette année, qui commence sur les chapeaux de roue, promet d’être bien remplie. Clémence*, actuellement étudiante à l’ENS, raconte ainsi à BV qu’un Loup Garou féministe est prévu dans les mois à venir, de même qu’une projection de l’incontournable émission « Drag Race France ». L’apothéose aura lieu en mars, avec la Rouge et Noire, un événement qui se targue d’être « la plus grande soirée étudiante LGBTQI+ de Paris ». Ces militants ayant décidément toutes les qualités, l’ensemble des bénéfices de cette soirée sera reversé au Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants (BAAM) qui, « face aux politiques européennes de plus en plus restrictives et xénophobes et face à l'inertie des gouvernements, œuvre et lutte pour un meilleur accueil des réfugié·e·s, demandeur·euse·s d'asile et sans-papiers en France ».

Si l'ENS Paris-Saclay semble très concernée par les minorités discriminées, il semble que les autres campus de l'ENS n'échappent pas non plus à cet inarrêtable souffle idéologique. Un étudiant de l'ENS-Ulm confirme ainsi à BV que la question LGBT est importante à l’ENS, très importante. Adhérer au Comité d’organisation des fêtes (COF), le Bureau des étudiants de l’ENS, c’est ainsi, indirectement, subventionner l’association LGBT à qui une importante partie du budget est immédiatement reversée, explique-t-il. Dans les couloirs de son université, les photos de la Pride 2022 – car l’ENS organise sa propre Pride - jalonnent les murs. « Chaque année, un mot clé est choisi pour donner la direction de l’année. L’année dernière, c’était "diversité". Cette année, c’est "inclusivité" », rapporte en outre l’étudiant. « J'étais extrêmement prévenu sur les dérives idéologiques de l'ENS, ce qui fait que je ne trouve pas le sujet tout à fait omniprésent, tempère-t-il toutefois. Il n'en demeure pas moins que l'Homônerie [association LGBT de l'ENS-Ulm, NDLR] s'avère être l'une des trois associations les plus influentes de l'école. »

À l'image de Sciences Po, qui organisait, l'année dernière, une semaine de formation obligatoire sur la question LGBT, l'ENS semble faire partie de ces grandes écoles dont la superbe diminue à mesure que l'idéologie woke progresse en leur sein. Certains professeurs se retrouvent muselés, de même que les élèves, sous peine de perdre leur poste. Cela, sous le regard attendri des ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, qui se suivent et se ressemblent sans nulle envie d'arrêter la folle machine qui s'emballe.

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11 septembre 2023 à 20:15

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31 commentaires

    1. Non, mais je crois que ces gens seront balayés par le réel et peut-être plus vite qu’on ne le pense. Nous vivons une époque ubuesque qui ne pourra pas durer dans le temps. Seul un régime comme celui de la Corée du Nord peut se maintenir sur des décennies … mais à quel prix. C’est impossible dans une nation comme la nôtre. Il y aura un effondrement de ce système qui ne repose sur rien, cela ne fait guère de doute. La vraie question, celle qui m’inquiète vraiment, c’est de savoir qui prendra la place de ces clowns. Je n’ai pas la réponse à cette question, mais il faudra être extrêmement vigilant à ce qui se passera au moment de la rupture avec la période actuelle, car le pire est à craindre.

      1. Bonjour Bruno, « Qui prendra la place de ces clowns ? » : l’islam. L’islam qui va les recadrer non pas pour le meilleur mais pour le pire. Car : « La majorité des enfants qui naîtront dans les décennies à venir en France seront des enfants d’immigrés pour qui la laïcité à l’école publique ne sert à rien, et la France ne pourra rien y faire car, sans eux, ce pays s’effondrera démographiquement ».« la courbe démographique de la société française va vers une domination de l’élément non français au détriment des Français, ce qui signifie que d’autres cultures, notamment arabo-islamiques, connaîtront à l’avenir une tendance ascendante dans la société malgré les tentatives d’occidentalisation au nom de la laïcité ». Echourrouk, journal algérien. (Vu dans un article du Point repris par Boulevard Voltaire). Si on gagne, ABCD passera avant LGBT, si on perd, l’islam recadrera LGBT et le reste.

      2. Je crois aussi … Et si quelques parents venaient mettre le nez ( et le Oh là ! ) à ce foutoir ?

      3. Hélas, je crains que dernierrecours n’ait raison, mais si nous avons encore un petit sursis, méfiance sur celui ou celle qu’on essaiera de nous vendre. Moi, je vote Reconquête, je ne suis pas à 100% d’accord sur tout mais je dépasse les 90%.

  1. l’ENS est censée former l’élite de l’Education Nationale ; avec cette nouvelle génération on est mal barré

  2. Tous ces gens-là se roulent dans la fange sans même s’apercevoir qu’ils font plus de tort à leur cause que le bien recherché !

  3. Sans être complaisant, l’article est trop « aimable » pour cette chienlit. Tout cela n’est pas « rigolo » mais proprement tragique.

  4. Délires d’enfants gâtés qui n’ont jamais connus la guerre, ni la faim. Tout ce qui est excessif est dérisoire. Plus ils deviennent autoritaires et se raidissent, plus leurs pouvoirs et influence s’affaiblissent.

  5. Je vais poser une question peut-être stupide, mais qu’enseigne-t-on dans ces « écoles » aujourd’hui ?

      1. Malheureusement oui. J’espérais une réponse plus « rassurante ». Une élite formatée sur ce modèle nous promet assurément un « bel avenir ».

    1. J’ai une théorie là-dessus. Les psychiatres se réfugient dans les asiles où ils sont en sécurité et laissent les fous dehors. Comme il y a trop de fous, enfermer les gens normaux pour garantir leur sécurité reste la seule solution. Mon raisonnement fonctionne aussi avec les prisons et les criminels.

  6. C’est ce qui se passe quand on a la gentillesse de faire des concessions aux minorités, de se montrer tolérants envers elles. Elles profitent aussitôt du moindre signe de faiblesse pour prendre le dessus et imposer à la société toute entière leurs tocades. Il n’y a pas de juste milieu avec les minorités : soit on les brime fermement, soit elles nous tyrannisent !

  7. L’ENS n’est donc plus ce qu’elle était et qui faisait sa réputation. Dire qu’en ces lieux on forme pour partie les futurs enseignants de nos enfants, c’est plus qu’inquiétant.

  8. Une poignée de ravagés qui récoltent des fonds pour maintenir sur notre sol des gens qui n’ont pas le droit d’y être, et bien sur avec la bénédiction gouvernementale.

  9. Mon Dieu l’ENS a bien changé depuis les années 60, 2 à 3 ans de prépa pour accoucher de ce genre de zigoto, c’est à pleurer.

  10. Un monde de fous ou des minorités s’imposent . Ces détraqués qui interviennent ainsi dans les écoles devraient être poursuivis en justice , l’école ne doit pas être un lieu de propagande mais d’apprentissage dans des conditions sereines .

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