[MÉDIAS] « Grooming gangs » : L’insupportable désinformation des médias de gauche

Dans la presse mainstream française, l’occultation de ces atrocités qui mettent en cause l’immigration se poursuit implacablement.
Capture d'écran X
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L’indignation de nos voisins britanniques ne faiblit pas. Mardi 16 juin, le député anglais Rupert Lowe a publié un rapport d’enquête sur le scandale des « grooming gangs », ces réseaux de prédateurs sexuels ayant exploité des milliers de jeunes filles au Royaume-Uni depuis les années 1990. L’étude dénonce les défaillances de la police, des services sociaux et des responsables politiques, accusés d’inaction ou d’aveuglement. S’appuyant sur les précédentes enquêtes de Rotherham, Telford ou Oxford, elle conclut également à une très nette surreprésentation d’hommes d’origine pakistanaise et de confession musulmane parmi les auteurs condamnés, qui s’en seraient pris en priorité à de jeunes Britanniques blanches. Rupert Lowe estime que le nombre réel de victimes pourrait dépasser 250.000, un seuil présenté comme un minimum absolu. Près de 19.000 enfants ont encore été identifiés comme victimes d’exploitation sexuelle, en une seule année. Un phénomène d’envergure nationale, puisque les faits concerneraient au moins 149 districts, soit près de 40 % du territoire britannique…

À l’étranger, ce rapport accablant a été largement commenté. « Quand on lit ce qu'ils ont caché pendant tant d'années, on comprend pourquoi je suis devenu un ennemi de l'État pour avoir refusé de me taire à ce sujet », a ainsi commenté le militant patriote Tommy Robinson. Très engagé sur le sujet, l’entrepreneur américain Elon Musk a relayé le document à ses quelque 240 millions de followers, ajoutant, sur son réseau social X, que « ceux qui savaient doivent aller en prison pour longtemps ». Bien peu d’élus français, en revanche, ont apporté leur soutien aux victimes anglaises. Président de Reconquête, Éric Zemmour a dénoncé « l’un des plus grands scandales de viols collectifs de l’histoire du Royaume-Uni ». « Traitées de "racaille blanche"» ou de "kuffar" méritant "d’être punies" lors de leurs supplices, ces jeunes Britanniques de souche n’auront pas le soutien des féministes occidentales, bien trop occupées à chasser le méchant patriarcat blanc », a-t-il déploré.

L’invisibilisation médiatique

À la décharge des féministes et des politiques français, le calvaire des 250.000 petites Anglaises ne semble pas émouvoir outre mesure la presse hexagonale. Sur le site de France Info, média public qui se targue de livrer « une couverture exacte, équilibrée, complète et impartiale de l’actualité », l’affaire des « grooming gangs » est ostensiblement sous-traitée : on ne dénombre que deux maigres articles sur le sujet, publiés en juin... 2025 ! Même invisibilisation, dans Le Monde, où le dernier papier en lien avec les violeurs pakistanais remonte au même mois de juin 2025. Les révélations fracassantes du rapport du député Rupert Lowe n’ont pas été jugées dignes d’être évoquées par l’ex-journal de référence. Ce dernier ne se désintéresse pourtant pas de l’actualité britannique : rien que sur ce mois de juin 2026, il a consacré pas moins de trois articles à Tommy Robinson, qualifié de « hooligan raciste »

Très engagé, en théorie, sur la thématique des violences faites aux femmes, Libération s’est largement désintéressé du sort des victimes féminines des « grooming gangs ». Le quotidien de la gauche parisienne n’en a plus soufflé mot depuis le mois de janvier 2025. Comble de l’occultation médiatique, l’article en question avait moins pour objet de relater les faits de violence que de dénoncer leur prétendue récupération politique. « Qu’est-ce que le scandale des "grooming gangs" qu’Elon Musk fait ressurgir pour s’immiscer dans la politique britannique ? », avait alors titré le journal. Libération avait même tenté de minimiser l’ampleur du drame, indiquant que le nombre de victimes n’avait pas été « corroboré » par des sources officielles.

Sans surprise, c’est exactement le même angle qui a été choisi par Mediapart et Le Canard enchaîné. Le seul papier du premier sur le sujet s’intitule « Elon Musk tente de tirer les fils de la politique britannique ». Quant au second, il a abordé l’affaire des « grooming gangs » dans deux articles baptisés « Tommy Robinson, xénophobe forever » et « Elon Musk complètement naze »… À croire que ceux qui ont dénoncé les viols sont plus détestables que les violeurs eux-mêmes.

Une entreprise d’ingénierie sociale réussie

Sur le réseau social X - que certains voudraient d’ailleurs mettre sous contrôle -, beaucoup s’indignent de l’occultation opérée par les médias subventionnés sur l’affaire des « grooming gangs ». « Dites-vous bien que vos parents, qui ne lisent que les journaux traditionnels, n'ont probablement jamais entendu parler de la pire affaire de crimes de masse contre des civils depuis 1945 en Europe, note, ainsi, un internaute. Ils vous traiteront de complotistes si vous essayez de leur expliquer et de leur faire comprendre que ce sont les médias "légitimes" qui leur dissimulent la réalité. » Un autre lui répond : « Je confirme. Parents ultra-informés mais par les canaux classiques (journaux papier + JT), jamais entendu parler des "grooming gangs". Le travail de désinformation de nos médias est globalement excellent. »

Cette affaire illustre en effet le pouvoir immense que détiennent encore les journalistes de gauche : leur mainmise sur les médias mainstream leur permet de construire le récit dominant et de façonner les mentalités. Comme si le supplice de 250.000 petites filles n’avait jamais existé. Tandis que les méfaits de l’immigration sont passés sous silence, les militants patriotes sont présentés sous les traits de « racistes » à détester. Et le tour est joué.

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

57 commentaires

    • J’ai partager 5 thèmes sur fb de ces faits, et mon compte vient d’être suspendu 180 jours .. et aucune possibilité de savoir la vraie raison.. donc aucuns recours possible ou d’explications de la part de Meta.. réseaux de censures gérés par des IA

  1. Vérification faite sur le site, la RTBF (télévision PUBLIQUE francophone) semble ne jamais avoir entendu parler des grooming gangs… Sur le site de la VRT (néerlandophone) le dernier article sur le sujet remonte à juillet 2025 !!!

  2. Ce qui ce passe en Angleterre comme en France sur des enfants,violer,tuer,les journaux de gauche en parleront jamais car cela fait monter en % le vote pour le RN que le peuple de France et d’Angleterre ne supporte plus les mensonges des politiques de gauche.

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