Viols, racisme, « suprémacisme musulman » : le rapport choc sur les grooming gangs
Le 1er juin, Rupert Lowe (député Restore Britain) a lu, devant le Parlement britannique, des témoignages des victimes des grooming gangs. Des témoignages abominables mais qu’il a voulu que les autres élus entendent pour que, enfin, ils prennent conscience de l’horreur de cette « affaire » comptant quelque 250.000 jeunes victimes de viol. Enfonçant le clou, Rupert Lowe a publié, ce 16 juin, un « Rapport d'enquête sur les viols en bande organisée ».
Le racisme anti-Blanc omniprésent
C’est assurément « l'un des scandales les plus horribles de la longue histoire de notre pays : le ciblage systématique de jeunes filles vulnérables, en grande majorité blanches britanniques, par des bandes majoritairement musulmanes pakistanaises dans des villes et villages de tout le pays » (p. 6). Quand on parle de viols, il faut hélas préciser : des viols « répétés », « collectifs », des enfants et des jeunes filles victimes « de traite des êtres humains, de torture, de grossesses forcées, de conversions forcées à l'islam et de traumatismes à vie » (p. 8).
Cela a commencé dans les années 1970 et a pris une ampleur monstrueuse, à partir de la fin des années 1990, avec la politique d’immigration massive que l’on doit à Tony Blair. Le rapport publie une quinzaine de témoignages de victimes et de lanceurs d’alerte. C’est sordide. Glaçant. Mais l'on n’a pas le droit de les ignorer, ni le substrat culturel qu’elles révèlent. Le Dr Hill, qui fut victime des grooming gangs, « souligne que les injures qu'elle a subies étaient empreintes d'insultes racistes et religieuses. Pendant qu'elle était battue, elle était traitée à plusieurs reprises de "salope blanche", "pute blanche", "connasse blanche", et simultanément condamnée comme une non-musulmane méritant d'être punie pour ne pas avoir respecté les règles islamiques » (p. 110).
Derrière les viols, un « suprémacisme musulman »
La volonté de Rupert Lowe de faire toute la lumière sur ce scandale embarrasse déjà beaucoup les institutions. D’autant qu’il en dénonce le racisme anti-Blanc, mais aussi l’arrière-plan religieux : « L'idée que l'islam puisse jouer un rôle dans les crimes sexuels reste profondément dérangeante pour certains Occidentaux libéraux » (p. 117). Cet éclairage inattendu est intéressant. L’islam expliquerait une part du comportement des gangs.
Il y a, d’une part, tout ce qui concerne les femmes et la sexualité : la domination des hommes sur les femmes (p. 123), le fait qu’une femme non voilée ou non recluse apparaisse comme disponible (voire comme une traînée, p. 125), l’absence de notion d’âge de consentement (p. 126), l’idée que l'islam se ferait de la sexualité féminine (p. 128). Et, d’autre part, le « suprémacisme musulman » (p. 119), une « culture clanique islamique » (p. 133), le concept de « dhimmitude » (p. 131), sans oublier l’esclavage sexuel dans le cadre du djihad (p. 129). Autant de pièces du puzzle qui forment l’arrière-plan cohérent du drame.
Une Justice compréhensive… pour les agresseurs
Toutes ces données exogènes auraient dû être contrecarrées par les lois européennes. Mais « la combinaison de la peur paralysante des accusations de "racisme" et de la course aux votes des sous-cultures étrangères importées a permis au mal pur de se métastaser » (p. 4). Il y a le politiquement correct et la peur d’être accusée d’« islamophobie » (p. 135). Il y a les lois qui ont été « soit ignorées, soit édulcorées, soit délibérément détournées de manière à protéger des réseaux organisés composés principalement d'hommes musulmans pakistanais » (p. 138). Les juges n’ont jamais tenu compte du facteur aggravant de racisme, pourtant patent. Ils ont préféré se montrer compréhensifs face aux autres cultures, témoignant d’un « relativisme judiciaire » (p. 142).
Les partis politiques n’ont pas été en reste, qu’il s’agisse du Parti travailliste – lequel « porte la responsabilité principale de la dissimulation la plus longue et la plus délibérée » (p. 143) – ou du Parti conservateur, dont les gouvernements successifs ont laissé libre cours à la dissimulation des crimes « et n'ont rien fait pour imposer la transparence des données ni pour protéger les enfants en dehors des bastions travaillistes » (p. 148). De même la police, de même les services sociaux, de même les médias, lesquels « ont pratiqué l'autocensure sur les questions ethniques et religieuses par crainte d'être qualifiés de racistes » (p. 157). Et que dire des féministes, aux abonnées absentes…
Tandis qu’Éric Zemmour réagit au rapport en soulignant combien « la remigration devient plus que vitale », Elon Musk en appelle à la Justice : « Ceux qui savaient doivent aller en prison pour longtemps. » C’est ce que veut, également, Rupert Lowe : « Mettre des gens en prison. Rendre justice. Enfin. » Mais ce ne sera pas si simple. « Nous coopérons avec les autorités afin d'aider à ouvrir et rouvrir des dossiers, mais ma confiance dans le système pour rendre une justice indépendante n'est pas élevée… » Le dossier des grooming gangs est loin d’être clos. Le sera-t-il jamais ?
Le député britannique Rupert Lowe vient de publier un rapport sur les « grooming gangs » en Angleterre, et ses conclusions font froid dans le dos !
Au moins 250 000 jeunes filles britanniques, majoritairement blanches, ont été victimes de viols en réunion et d’abus systématiques… https://t.co/3Q35X4kYRO
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) June 17, 2026
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28 commentaires
On pourrait parler d’esclavage je crois.
Puisqu on vous dit que la diversité est présentée comme étant heureuse.Sans compter qu une responsable politique,au plus hait dans les sondages,nous a certifié un joir « que l islam était compatible avec la républoque » SIC.
Il est en train de se passer exactement la même chose chez nous dans les foyers de l ASE. Dans l’indifférence générale
Le nombre de victimes devrait conduire la CPI à qualifier cette horreur de crime contre l’humanité, couvert pas mes différents gouvernements et même très certainement d’ailleurs la famille royale.
La ère Pelicot a été reçue par la reine consort (ou qu’on sort…) , par contre pas une seule victime n’a eu cet honneur ! Never explain, never complain.. mais London Bridge is falling down ! Et les anglais l’ont cherché !
Violées parce que non voilées!
Finalement heureusement que les anglais ont voté le brexit!!!
Et nous, qu’est ce « con » attend? F R E X I T ! ! !
250 000 jeunes filles violées et où sont donc passé les 500 000 parents sans compter les oncles et tantes, frères et sœurs, cousins cousines etc. Planqués derrière leur tasse de thé? Pauvres anglais il me font pitié.
Gérard nous ne vallons pas mieux, pour l’instant on continue de fermer les yeux ou plutôt de nous les bander. Je vous conseille la lecture des livres de François Bousquet sur le racisme anti blanc.
Ils ont dû tenter de déposer plainte et ont dû se faire jeter ,au motif que leur démarche était jugée raciste