Le droit d’asile est un droit important qui ne doit pas être noyé dans le rejet complet d’une immigration massive non maîtrisée. C’est l’honneur de la que de pouvoir accueillir des étrangers qui sont persécutés dans leur pays, à condition évidemment que cela se fasse pour les bonnes raisons et avec les moyens d’intégration adéquats. Malheureusement, ce droit a été dévié de sa finalité et nombreux sont ceux qui en profitent.

Quand on regarde de plus près la liste des pays d’origine des demandeurs d’asile, on n’est pas trop surpris de voir l’Afghanistan ou le Mali, où les persécutions sont réelles (ce qui ne signifie pas que tous les demandeurs sont réellement persécutés). Ce qui est plus étrange, en revanche, est de voir la Géorgie à la troisième place et l’Albanie à la quatrième.

L’Albanie fait partie de l’OTAN et est candidate pour intégrer l’Union européenne. Bruxelles accueillerait-elle en son sein un pays qui ne respecterait pas les droits de l’homme et où les opposants sont opprimés ? On n’ose à peine l’imaginer. De deux choses l’une : soit l’Albanie persécute ses citoyens et le pays doit être exclu d’alliances avec la France, soit ça n’est pas le cas et leurs réfugiés sont alors des usurpateurs.

Même constat pour la Géorgie. Pourquoi diantre les Géorgiens demandent-ils l’asile à la France ? La Géorgie ne respecterait-elle pas les droits de l’homme ? La France a pourtant vendu à Tbilisi pour plus de 100 millions d’euros de radars mobiles et les derniers systèmes de missiles antiaériens MBDA Mistral Atlas. ne vendrait pas du matériel militaire à un pays qui persécute ses citoyens, quand même ?

Parallèlement à cet afflux de réfugiés de pays dits « sûrs », on voit comme par hasard proliférer les mafias issues de ces deux mêmes États. Selon un document du ministère de la français de 2018, la mafia albanaise est « de plus en plus solidement implantée en France ». Ses domaines de prédilection sont le cambriolage, la et précisément le trafic de . L’Express, quant à lui, dénonce « cette mafia géorgienne qui pille la France ». En 2019, le ministre de l’Intérieur a même dû se rendre en Géorgie pour dénoncer « les organisations mafieuses qui ne respectent ni , ni honneur, ni justice ». ll y a même parlé de la « dette médicale de plusieurs centaines de milliers d’euros » générée par ceux « qui viennent se faire soigner en France » alors même que l’état du système de soins, en Géorgie, « ne justifie pas cette venue ».

132.614 personnes ont demandé l’asile politique à la France, en 2019, soit 65 % de plus qu’en 2015. Le droit d’asile est devenu une voie bis pour venir en France sans justification réelle et bénéficier des largesses du système social français. C’est un abus qui n’est plus supportable pour les Français et qui prive les personnes véritablement persécutées pour leur foi ou leurs opinions politiques d’accéder au droit d’asile.

14 juillet 2020

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