Ainsi donc, par la voix de son Premier ministre (déclaration de politique générale du 12 juin à l’Assemblée nationale), le président de la République envisage-t-il d’installer l’.

Mais les citoyens ne sauraient en rester là.

Alors, certes, a précisé que la loi de 1905 ne sera pas modifiée et que, donc, en principe, la demeurera l’un des fondements de notre République.

Alors, certes, il a ajouté que les mosquées se faisant l’écho des messages islamistes agressifs seraient fermées, oubliant, ce faisant, de rappeler que, jusqu’ici, les fermetures décidées ne l’ont été en général que pour une durée de six mois.

Alors, certes encore, il a souligné que les imams doivent s’exprimer en français et qu’ils ne sauraient être les missi dominici de pays étrangers.

Mais ces propos définitifs ont été prononcés sans qu’on n’entende, au préalable, les instances qui s’expriment actuellement au nom de l’islam s’engager en quoi que ce soit.

Pas un mot, en effet, sur une évolution du dogme, toujours considéré comme étant l’expression de la volonté d’une divinité dont l’existence ne saurait être remise en cause.

Pas un mot sur l’abandon du djihad, l’adoption des coutumes et des règles de vie de la République française.

Pas un mot sur le respect de l’égalité homme-femme.

Au total, les progressistes au pouvoir envisagent donc de signer un chèque en blanc, dont les Français seront tenus d’assumer les retombées.

Les plus inquiétantes de celles-ci résulteront :
– de l’antagonisme chiites-sunnites ;
– de la pollution de l’espace public par des mosquées contraires aux traditions de la France ;
– du déni des enseignements de l’histoire des pays européens qui ont fait l’expérience d’une présence de l’islam chez eux ;
– de l’installation d’un contraire au principe républicain, qui prône l’unité et l’indivisibilité de la France.

Les citoyens ne peuvent donc pas laisser le gouvernement actuel prendre une décision aussi vitale pour l’avenir de la France. Ils ne sauraient abandonner leur pouvoir aux mains d’un parti qui, bien que majoritaire au Parlement, ne représente en définitive qu’une minorité du corps électoral (les députés de LREM ont été élus par… 16,55 % des inscrits).

S’il est une thématique qui appelle le recours au référendum, c’est bien, à tout le moins, la question de l’installation de l’islam en France.

Il convient donc d’exiger que soit posée la question suivante : « Acceptez-vous que l’islam soit installé en France sans qu’au préalable les fidèles de cette croyance se soient engagés devant la République à adapter la pratique de leur foi aux lois et aux usages de la République française ? »

26 juin 2019

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