Le jour de la rentrée des vacances de la Toussaint, le lundi 2 novembre, une minute de silence a été observée dans tous les établissements de France, en hommage à , assassiné par un islamiste tchétchène, le 16 octobre dernier, devant son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Mais elle n’a pas fait l’unanimité .

400 incidents ont entraîné des poursuites disciplinaires ou pénales

Invité au micro de RTL, le vendredi 6 novembre, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, révèle qu’environ « 400 violations de la minute de silence » ont été recensées. Il s’agit de « violations légères et parfois lourdes », qui ont été suivies de « poursuites disciplinaires » au sein de l’établissement, et parfois même « pénales », en fonction de la gravité.

Apologie du terrorisme et menaces

Derniers cas révélé : trois lycéens âgés de 15 à 17 ans de l’arrondissement de Cambrai (Nord) ont été mis en examen pour « apologie du terrorisme » et « menaces » après l’hommage au professeur, révèle, ce vendredi, le parquet de Cambrai (AFP).

Par ailleurs, le jeudi 5 novembre, un jeune homme de 19 ans a été interpellé pour avoir posté, avant la rentrée, un message sur Instagram appelant à ne pas respecter la minute de silence.

6 novembre 2020

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