Grooming gangs : un député dévoile les témoignages glaçants de victimes
C’est une affaire qui n’en finit plus de prendre de l’ampleur. Outre-Manche, les viols de masse commis ces dernières décennies par les « grooming gangs », ces réseaux d’agresseurs sexuels d’origine pakistanaise, sont revenus sur le devant de la scène médiatique et politique à l’occasion d’une grande enquête gouvernementale dévoilée au Parlement. Le député du parti Restore Britain Rupert Lowe a lu, ce lundi 1er juin, des témoignages poignants d’agressions, de viols et d’actes de torture devant une assemblée silencieuse. Le premier récit donne le ton : « Il a baissé son pantalon, m'a pénétrée, s'est allongé sur moi. Il s'est ensuite arrêté avant d'éjaculer. Il a ramassé la bouteille de Jack Daniels et l'a enfoncée en moi. Il a cassé le verre alors qu'elle s'y trouvait… » La jeune femme précise qu’à cet instant, elle était âgée de 12 ans. Autre témoignage : « J'ai été maintenue au sol par ces hommes alors qu'ils me violaient chacun à tour de rôle, chacun me bloquant les bras et les jambes. Une fois l’assaut terminé, ils m’ont frappée et menacée de me tuer si je racontais à quelqu'un ce qui s'était passé. » Au cours de trois ans de sévices, une autre victime dit avoir été violée par « 600 ou 700 hommes différents »…
I want the world to hear what we heard. pic.twitter.com/2DtCS0QztE
— Rupert Lowe MP (@RupertLowe10) June 1, 2026
Avec ces récits poignants, le député espère éveiller les consciences de ses concitoyens et, surtout, éviter d’autres drames. « Je veux que le monde entende ce que nous avons entendu au cours des deux semaines d’audiences de notre enquête indépendante sur les gangs de violeurs. Une enquête qui n’aurait jamais dû avoir lieu… », a ainsi déclaré Rupert Lowe.
Des viols au faciès
Si cette gigantesque affaire qui compterait plusieurs milliers de victimes a mis tant d’années à enfin émerger dans le débat public, c’est en raison du profil de ses protagonistes. La dimension raciale des viols reprochés aux « grooming gangs » apparaît pourtant de manière très crue dans les témoignages. « Des commentaires étaient constamment faits, suggérant que les filles blanches, les filles chrétiennes, étaient considérées comme ayant moins de moralité ou des valeurs inférieures aux filles musulmanes », se souvient une victime. « La race a joué un rôle. C'est un élément réel de la sélection et de la démographie des victimes. Tout au long de mon exploitation, les autres filles qui ont été maltraitées à mes côtés étaient presque exclusivement blanches », rapporte une autre, tandis qu’une troisième affirme que « les choses dégénéraient autour de l’aïd ». « Le principal conflit venait de la religion, car j'ai grandi en tant que chrétienne. Je portais ma croix parce que c'était quelque chose d’important pour moi. Ils me disaient : "Où est ton Dieu, maintenant ? Ton Dieu t'a-t-il abandonnée ?" »
Au Royaume-Uni, les médias se sont INTERDITS de parler des "grooming gangs" et des 250 000 jeunes filles blanches violées.
Pourquoi ce silence ? Car la victime blanche ne rentre pas dans leur récit diversitaire.pic.twitter.com/cK89nGUHL8
— François Bousquet (@Bousquet_FR) May 22, 2026
C’est précisément ce racisme anti-Blanc manifeste qui a effrayé les autorités et nourri le déni. En 2015, un rapport d’inspection sur le conseil métropolitain de Rotherham révélait que les policiers avaient « considéré un grand nombre des victimes avec mépris » et que de nombreux fonctionnaires municipaux avaient « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques asiatiques des suspects, de peur de passer pour racistes »… Cet antiracisme pathologique est hélas toujours d’actualité : le 3 décembre dernier, Henry Nowak est mort à Southampton, menotté par des policiers qui ont préféré prendre le parti d’un Sikh se disant victime de racisme plutôt que d’un Blanc se vidant de son sang.
Le silence de la gauche féministe
Mais malgré l’horreur des témoignages, le nombre hallucinant de victimes et les dysfonctionnements systémiques en pagaille, l’affaire des violeurs pakistanais ne passionne guère la presse française. Nos féministes ont piscine, lorsqu’il s’agit de soutenir des petites filles blanches abusées et agressées sexuellement des années durant. Sur le site de France Info, on ne trouve que deux articles qui évoquent les « grooming gangs ». Sur celui de Libération, on en dénombre à peine trois. Si cela n’est pas de l’invisibilisation, cela y ressemble énormément. À titre de comparaison, prenons l’affaire de Luis Rubiales, cet ex-président de la Fédération royale espagnole de football qui avait été accusé, en 2023, d’avoir imposé un méchant bisou sur la bouche à l’une de ses joueuses : France Info et Libération y avaient consacré, chacun, plus de trente papiers indignés… CQFD.
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66 commentaires
Il y a simplement fort a parier que les journalistes de gauche étaient sur la liste des clients des grooming gangs.
GVT et flics corrompus !
Merci à Tommy ROBINSON, même s’il en a chié, d’avoir mis à jour toutes ces saloperies étrangères et d’avoir prouver la collaboration des 2 que j’ai cité en premier !
Bravo: bien envoyé !
Des deux côtés de la Manche: les bonnes et les mauvaises victimes, les bons et les mauvais agresseurs… 50 ans de lâcheté des politicards occidentaux et voilà où nous en sommes…
Au RU les wokes (et tous ceux qui les trouvent « bien », c’est à dire la Gauche) ont bien réussi leur coup : la police britannique a une telle frousse d’être accusée de racisme institutionnel qu’elle n’a pas agi sur les Grooming gangs et sur une affaire très récente qui a valu cette semaine des manisfestations violentes à Southampton, la police en est venue à menotter un gamin (blanc, faut-il le dire ?) alors qu’il se mourait par terre, venant d’être poignardé par un Sikh armé de son « couteau rituel ». Quand une telle pétoche anime la police, le racisme anti-blanc a déjà gagné.
« Nos féministes ont piscine, lorsqu’il s’agit de soutenir des petites filles blanches abusées et agressées sexuellement des années durant. »
L’expression : idiotes utiles leur convient très bien.
« L’expression « idiot utile » ou « imbécile utile » est une description péjorative d’une personne, suggérant que cette personne pense se battre pour une cause sans pleinement comprendre les conséquences de ses actions, et sans se rendre compte qu’elle est manipulée par les dirigeants de cette cause ou par d’autres acteurs politiques. »
Vous avez raison de rester modéré,tout en vous exprimant clairement, car il ne fait pas bon dénoncer clairement les dérives sans être victime de censure.
Je vais laisser l’Angleterre se débrouiller avec son suicide assisté . Parlons plutôt de la France, parlons du périscolaire où les politiques sont mouillés jusqu’au cou, parlons de ce violeur pédophile qui a profité du manque de professionnalisme de la gendarmerie et de la justice pour continuer à mener tranquillement ses petites affaires, parlons de l’apathie des juges que la pédophilie motive beaucoup moins que les costumes de François Fillon.
Parlons, parlons, mais surtout agissons ! Il semble urgent, pour commencer, de virer les incapables.
Les viols des grands meres, des filles des homos, les assassinats des français, juifs, ou identifiés blancs les egorgements de profs d’un prêtre, ici en France en 2026. Silence et surtout le meme refrain gauche droite media service public justice : le danger c’est « l’esstreme drouate ».
Merci pour ce commentaire et les autres.
Ça n’existe pas puisque LFI n’en parle pas!
Et Starmer, qui faisait genou à terre pour Flloyd est toujours tranquille, il reste en place…
Comment ce fait-il, que le ministère de l’éducation nationale français n’impose pas, la présentation d’un extrait de casier judiciaire B3 ou autre entre autre, à tous candidats à la fonction d’enseignant, d’ATSEM, d’intervenant dans le périscolaire.
Je pars dans 3 mois à Lourdes, accompagner des malades et personnes vulnérables, la Conférence des Evêques de France, que l’on a tant critiquée lors de « l’affaire Bétharam », exige que nous soyons en possession d’un « B3 » vierge pour s’occuper de nos amis âgés, malades ou handicapés.
Le gouvernement français, (plus islamophile que christianophile, et pourtant les racines de la France sont chrétiennes), serait bien inspiré de prendre de la graine sur l’institution catholique en France, qui a su répondre à ce malaise dès la découverte du problème.
Comment voulez vous imposer ce genre de sésame à des catégories professionnelles, alors que des individus arrivent au statut de Député ! Il devrait être interdit à vie à tout individu ayant fait l’objet d’une condamnation pénale, de se présenter a une élection.
Cela devrait également interdit à ceux qui trafiquaient dans la drogue.
Il faut un STOP en urgence ABSOLUE !!!
Les groomings gangs pakistanais violaient des jeunes filles blanches, Henry Nowak assassiné par un Sikh avec la complicité (in)active de la police et de la justice.
Il y a quelque chose de bien pourri dans le royaume d’Angleterre !
Ne nous moquons pas, sous Macron en France, Thomas à Crépol est poignardé mais ça n’est pas raciste et Sarah Halimi torturée et assassinée et ça n’est pas antisémite.
Et notre chère démocratie française n’en parle absolument pas …Epstein, périscolaire, tournantes dans les caves de banlieues, des crimes commis par les mêmes qu’en GB ou en Allemagne ……on ne peut plus le supporter !
Un rappel douloureux mais plus que nécessaire. Dommage qu’il n’y ait pas plus de journaux (version papier ou télévisés) qui en parlent. Le phénomène pourtant grandit partout.