Grooming gangs : un député dévoile les témoignages glaçants de victimes

Ce scandale met en lumière le déni systémique du racisme anti-Blanc ainsi que l’hypocrisie des féministes.
Capture d'écran X
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C’est une affaire qui n’en finit plus de prendre de l’ampleur. Outre-Manche, les viols de masse commis ces dernières décennies par les « grooming gangs », ces réseaux d’agresseurs sexuels d’origine pakistanaise, sont revenus sur le devant de la scène médiatique et politique à l’occasion d’une grande enquête gouvernementale dévoilée au Parlement. Le député du parti Restore Britain Rupert Lowe a lu, ce lundi 1er juin, des témoignages poignants d’agressions, de viols et d’actes de torture devant une assemblée silencieuse. Le premier récit donne le ton : « Il a baissé son pantalon, m'a pénétrée, s'est allongé sur moi. Il s'est ensuite arrêté avant d'éjaculer. Il a ramassé la bouteille de Jack Daniels et l'a enfoncée en moi. Il a cassé le verre alors qu'elle s'y trouvait… » La jeune femme précise qu’à cet instant, elle était âgée de 12 ans. Autre témoignage : « J'ai été maintenue au sol par ces hommes alors qu'ils me violaient chacun à tour de rôle, chacun me bloquant les bras et les jambes. Une fois l’assaut terminé, ils m’ont frappée et menacée de me tuer si je racontais à quelqu'un ce qui s'était passé. » Au cours de trois ans de sévices, une autre victime dit avoir été violée par « 600 ou 700 hommes différents »

Avec ces récits poignants, le député espère éveiller les consciences de ses concitoyens et, surtout, éviter d’autres drames. « Je veux que le monde entende ce que nous avons entendu au cours des deux semaines d’audiences de notre enquête indépendante sur les gangs de violeurs. Une enquête qui n’aurait jamais dû avoir lieu… », a ainsi déclaré Rupert Lowe.

Des viols au faciès

Si cette gigantesque affaire qui compterait plusieurs milliers de victimes a mis tant d’années à enfin émerger dans le débat public, c’est en raison du profil de ses protagonistes. La dimension raciale des viols reprochés aux « grooming gangs » apparaît pourtant de manière très crue dans les témoignages. « Des commentaires étaient constamment faits, suggérant que les filles blanches, les filles chrétiennes, étaient considérées comme ayant moins de moralité ou des valeurs inférieures aux filles musulmanes », se souvient une victime. « La race a joué un rôle. C'est un élément réel de la sélection et de la démographie des victimes. Tout au long de mon exploitation, les autres filles qui ont été maltraitées à mes côtés étaient presque exclusivement blanches », rapporte une autre, tandis qu’une troisième affirme que « les choses dégénéraient autour de l’aïd ». « Le principal conflit venait de la religion, car j'ai grandi en tant que chrétienne. Je portais ma croix parce que c'était quelque chose d’important pour moi. Ils me disaient : "Où est ton Dieu, maintenant ? Ton Dieu t'a-t-il abandonnée ?" »

C’est précisément ce racisme anti-Blanc manifeste qui a effrayé les autorités et nourri le déni. En 2015, un rapport d’inspection sur le conseil métropolitain de Rotherham révélait que les policiers avaient « considéré un grand nombre des victimes avec mépris » et que de nombreux fonctionnaires municipaux avaient « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques asiatiques des suspects, de peur de passer pour racistes »… Cet antiracisme pathologique est hélas toujours d’actualité : le 3 décembre dernier, Henry Nowak est mort à Southampton, menotté par des policiers qui ont préféré prendre le parti d’un Sikh se disant victime de racisme plutôt que d’un Blanc se vidant de son sang.

Le silence de la gauche féministe

Mais malgré l’horreur des témoignages, le nombre hallucinant de victimes et les dysfonctionnements systémiques en pagaille, l’affaire des violeurs pakistanais ne passionne guère la presse française. Nos féministes ont piscine, lorsqu’il s’agit de soutenir des petites filles blanches abusées et agressées sexuellement des années durant. Sur le site de France Info, on ne trouve que deux articles qui évoquent les « grooming gangs ». Sur celui de Libération, on en dénombre à peine trois. Si cela n’est pas de l’invisibilisation, cela y ressemble énormément. À titre de comparaison, prenons l’affaire de Luis Rubiales, cet ex-président de la Fédération royale espagnole de football qui avait été accusé, en 2023, d’avoir imposé un méchant bisou sur la bouche à l’une de ses joueuses : France Info et Libération y avaient consacré, chacun, plus de trente papiers indignés… CQFD.

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

66 commentaires

  1. Responsable et coupable ! Il est temps que les politiques corrompus rendent compte de leurs actions : pas de vagues , on regarde ailleurs ou on ferme les yeux etc … la prison les attend ….peuple d’Europe notamment France Angleterre et Allemagne ouvrez les yeux !

  2. Merci d’en parler ! Grâce à BV, j’apprends des infos tues par les principaux médias.
    C’est sidérant. On a beau croire avoir touché le fond de l’horreur, on s’aperçoit qu’on peut creuser encore…
    Ces viols horribles, et ce racisme anti-blanches, sont possibles grâce au déni de la gauche et des médias, et au manque de courage des dirigeants et des « féministes ».
    On peut ajouter pour certaines agressions, un caractère anti-chrétien, et un silence de l’Eglise…
    Médias, politiques, police, justice et peuple tout entier : réveillons nous, mobilisons nous pour arrêter ces actes de haine gratuits et pour punir leurs auteurs. Courage ! On ne peut plus taire ce qui nous fait peur, et le laisser s’amplifier et détruire nos pays « civilisés !

  3. Nous avons fait rentrer le loup dans la bergerie avec une immigration folle, sans aucune sélection. Seul, au centre gauche-droite, Darmanin (pour une fois…) avait fait le rapprochement entre l’immigration et l’insécurité. On parle même un peu de racisme anti-blanc, très timidement.
    Déjà lors des premières grandes émeutes, les « voyous » avaient cherché à se procurer les kalachnikovs dans les banlieues. Ils n’avaient pas réussi. Les razzias de ces jours-ci sont montées en intensité : armes plus efficaces, cambriolages, « à peine » trois morts, etc. On nie l’évidence : « quelques débordements », on prend un ton viril : « c’est intolérable, inacceptable », tout en sachant qu’on ne lèvera pas le petit doigt. Jusqu’au jour où cette politique de l’autruche nous amènera à ce que le drame éclate avec des bandes armées, que les forces de police auront du mal à contrôler ou seront même débordées. On pourra alors parler de guerre civile (le fameux face-à-face)

  4. Tout est dit dans la phrase qui suit : » Henry Nowak est mort à Southampton, menotté par des policiers qui ont préféré prendre le parti d’un Sikh se disant victime de racisme plutôt que d’un Blanc se vidant de son sang. »

  5. L’administration française^, et surtout la justice, a les mêmes mode de raisonnement et d’actions. Pour preuves, les « jugements » rendus pour la racaille du week-end dernier.
    Jugements rendus après le « c’est intolérable » et le « nous seront intraitable » du kéké.
    Pous les prochains match, la police sera-t-elle obligée d’aider les casseurs ?

  6.  » Si cela n’est pas de l’invisibilisation, cela y ressemble énormément. À titre de comparaison, prenons l’affaire de Luis Rubiales, cet ex-président de la Fédération royale espagnole de football qui avait été accusé, en 2023, d’avoir imposé un méchant bisou sur la bouche à l’une de ses joueuses : France Info et Libération y avaient consacré, chacun, plus de trente papiers indignés… CQFD. »
    Excellente remise en perspective ; toujours et sans cesse nous rappeler ce deux poids deux mesures . ( chose que fait parfaitement bien G.Cluzel ds « face à l’info) . On oublie trop vite, nous n’avons pas envie de nous souvenir, pas par superficialité mais parce que cela dépasse l’imagination .Soljenitsine :  » Ce que nous n’imaginons pas, nous ne le croyons pas ». Pour notre malheur .

  7. L’omerta en France aussi de la part des politiques, nombres de cas d’enfants (des bébés 2-4-6 ans) victimes d’attouchements et de viols par des « éducateurs » sélectionnés par des employés la ville de Paris sans consultation de leur casier judiciaire, ils devraient être tenus pour co responsabe

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