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Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Le comédien livre une interprétation crédible et emporte notre adhésion.
L’histoire se déroule en Alsace à la veille des événements de mai 68, lorsque le personnel enseignant d’une école ménagère accueille ses nouvelles pensionnaires.
Un film où passion, retenue, honneur, courage, élégance et fraternité sont mis en avant
Les salles de cinéma enfin rouvertes, nous avons décidé, aujourd’hui, de célébrer la chose par la recension d’un film historique de la talentueuse Agnieszka Holland...
Le spectateur passe un bon moment et c’est l’essentiel.
Nourri de témoignages en tous genres, de rapports d’enquête, d’échanges de SMS (accablants), d’articles de presse et d’entretiens avec les différents protagonistes, l’ouvrage retranscrit également des écoutes réalisées en 2015 à la demande d’un juge d’instruction dans la cellule de Jean-Luc Germani, incarcéré à l’époque à la prison des Baumettes.
On sort de la salle avec l’envie de revoir le film pour mieux en analyser toutes les subtilités.
Le film suit la trajectoire de Nicola, un jeune Napolitain des quartiers pauvres dont la mère commerçante subit régulièrement le racket des bandes organisées…
Des petits malins ont eu l’idée, un peu partout sur le territoire, de jouer la carte de la nostalgie en organisant des séances de ciné-parc.
Il témoigne d’une Europe qui n’a pas totalement abandonné sa foi chrétienne face aux injonctions de la modernité
Des lycéens se voient refuser l’accès au bac pour avoir rendu hommage aux victimes de Budapest.
Un film résolument réactionnaire qui désavoue l’anti-héros sans foi ni loi.
Le Vent de la liberté, un film populaire et plaisant à suivre, original, qui nous raconte un bout d'Histoire
Un joli pied de nez à certaines idées reçues…
À croire que la foi n’a droit de cité qu’à condition de prendre ses distances avec l’institution religieuse...
Avec Le Fils d’un roi, disponible dès à présent en DVD, la réalisatrice se penche enfin sur la pièce maîtresse qui sous-tend ses idées politiques et sans laquelle la France, depuis deux cents ans, n’est plus tout à fait la France : la monarchie.
La véritable cible de François Ozon n’est pas le père Preynat mais son supérieur, le cardinal Barbarin.
Clint Eastwood réitère son éloge de l’héroïsme et pointe les failles d’une institution nationale sans pour autant renier son patriotisme.
En attente de son procès depuis deux ans, Lise est accusée d’avoir assassiné sa meilleure amie de lycée…
Comme il est surprenant de voir débarquer sur les écrans, à un mois des élections municipales, un documentaire sur le FN tourné trois ans auparavant…
Le résultat final est une vaste bouffonnade dans laquelle le cinéaste tient à tout prix à faire cohabiter en chacun, quel que soit son bord, le bien et le mal, la morale et la torture, la bonté et le sadisme, avec l’air de ne jamais prendre parti...
On ne peut que saluer le travail de l’acteur qui parvient modestement à s’effacer derrière ce personnage rustaud.
Un militaire peut-il vraiment agir en héros en faisant l’impasse sur tout sentiment patriotique ? La réponse affirmative apportée par Sam Mendes pointe les limites du film…
Loin de célébrer le « parler-cash », ou le « toute vérité doit être dite » au nom de la lutte contre « les hypocrisies », L’Adieu fait avec finesse et humour l’éloge du mensonge pieux…
Sébastien Marnier nous livre une œuvre très particulière, à l’ambiance provinciale et à la chaleur moite…

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