Olivier Damien
Conseiller régional RN de Bourgogne-Franche-Comté, Commissaire divisionnaire honoraire
Il aurait, en effet, été ballot de devoir remettre en question toute une politique commerciale et militaire source de centaines, voire de milliards d'euros de revenus...
Ce métier, ils l'aimaient. Ils l'avaient choisi, sinon par vocation, au moins avec l'envie d'être utiles à leur pays et à leurs concitoyens.
En choisissant de confier la paix intérieure de la France à deux "amateurs", Macron indique sans ambages que la problématique sécuritaire que connaît notre pays ne l'intéresse pas.
Les Français sont condamnés à subir, pour longtemps encore, la loi des gangs et l'indifférence de nos dirigeants.
Quelles qu'en soient les raisons, en désertant le combat qui était le sien, Gérard Collomb a ainsi démontré le manque de courage d'un gouvernement, dont la sécurité n'a manifestement jamais été la priorité.
Un gendarme de 53 ans a été condamné à trois mois de prison avec sursis, six mois d'interdiction d'exercer sa profession et inscription au bulletin n° 2 de son casier judiciaire pour avoir giflé un mineur qui s'en était pris son épouse.
La loi du silence qui s'était installée depuis plusieurs mois sur le sujet a donc volé en éclats.
Une nouvelle et énième initiative davantage destinée à répondre aux journalistes en vue de prochaines échéances électorales...
Faudra-t-il donc attendre d'autres suicides pour que le bon sens l'emporte enfin ?
Le verdict des urnes est le seul qui vaille pour marquer sa désapprobation d'un système.
Or, combien de rues et d'avenues portent le nom de Maurice Thorez dans notre pays ?
Seuls les peuples sont souverains, et ils risquent fort, à leur tour, de sanctionner, l'année prochaine, les donneurs de leçons.
Il est grand temps que le peuple se réapproprie le pouvoir.
Cette affaire Benalla est désormais, pour Macron, comme le sparadrap qui collait aux chaussures du capitaine Haddock.
Kamel S. avait été condamné, il y deux ans, pour "apologie du terrorisme".
L'entraînement au tir des policiers est nettement insuffisant.
La situation que nous vivons aujourd'hui ne doit, bien évidemment, rien au hasard.
En effet, au mois de juillet de cette année, le nombre de véhicules flashés sur les routes a été multiplié par 2,1 par rapport au mois de juillet 2017.
Les embauches de complaisance sous contrat doivent impérativement cesser ou, à tout le moins, être contrôlées et validées par un organisme indépendant.
Pourtant, le maire reste, aux yeux des Français, l'élu qui bénéficie de la meilleure image.
Dans notre République, on ne refuse rien au « Château ».
Mais Benalla n'est évidemment pas le responsable direct de ces dérives. Il n'a fait que profiter d'un système hors de contrôle.
Non, Benalla n'est pas cet électron libre que la majorité présidentielle veut nous vendre à n'importe quel prix.
Si des têtes doivent tomber, c'est le moment. Mais ne nous contentons pas des lampistes.
Benalla n'est ainsi que le maillon d'un système qui s'est mis en place au fil du temps.
Benalla n'est pas une exception.
Les sportifs eux-mêmes ne sont, bien entendu, en rien responsables de cette tradition bananière.
Une fois de plus, nous avons droit à toute une série d'annonces qui ne sont ni financées ni réellement planifiées.
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Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement

















































