La semaine dernière, nous vous parlions d’Alain Cocq? résolu à se laisser mourir de faim et de soif, faute de ne pouvoir « mourir dans la dignité ». Nous avions évoqué les soins palliatifs pour que la demande d’euthanasie ou de suicide assisté n’apparaissent plus comme les seules réponses aux souffrances du malade.

Contre toute attente, la fin douloureuse à laquelle s’était préparé n’aura finalement pas lieu avec ce magnifique revirement : a choisi de continuer de vivre !

Selon Claire Fourcade, la présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), ce type de situation n’est pas du tout exceptionnel : « Un malade qui change d’avis, c’est le quotidien et c’est ce que la loi rend possible. » « Les soins palliatifs, c’est faire du cas par cas, tous les jours », ajoute-t-elle.

Un joli rebondissement dans cette triste affaire qui prouve que? lorsque les souffrances sont soulagées, le désir de vie est plus fort que le désir de mort. Puisse Alain Cocq combattre en ce sens…

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