Affaire de Crépol : LEA Anti-racisme empêchée de se constituer partie civile
L’association de Lutte pour l’égalité dans l’antiracisme, créée en décembre 2017, a récemment appris qu’elle était, une nouvelle fois, empêchée de se constituer partie civile dans l’affaire de l’attaque du bal de Crépol. La raison ? Une obstruction judiciaire incompréhensible.
🔴 URGENT - Nouveau blocage procédural dans l’affaire de l'attaque du bal de Crépol. Je souhaite vous informer que l’association @LEA_Antiracisme , que j’ai l’honneur de présider, se trouve une nouvelle fois empêchée de se constituer partie civile dans l’affaire de l’attaque du…
— Laurent de Béchade (@LaurentDBE) July 1, 2026
À ce sujet — [ENTRETIEN] Crépol : « Cette situation nourrit l’idée d’une volonté d’étouffer l’affaire »
Un premier refus avait été opposé à l'association, prétextant qu’il faudrait pour cela obtenir l’accord des victimes. Cette exigence semblait juridiquement contestable selon l’association, puisque les propos rapportés présentés visaient une catégorie de personnes de façon générale. Ainsi, l'association avait choisi de contacter des victimes qui souhaitaient toutes que la circonstance aggravante de racisme soit reconnue. Elle avait donc déposé une nouvelle plainte.
Aujourd’hui, le nouveau blocage est incompréhensible car le juge d’instruction demande, cette fois-ci, l’accord de toutes les victimes. Preuve d’une mauvaise foi absolue, selon Laurent de Béchade, le président de l’association de Lutte pour l’égalité dans l’antiracisme, contacté par BV : « Ce qu'on dénonce, effectivement, c'est cette hypocrisie qui ne vise qu'une chose : exclure les associations. » En effet, les victimes concernent une centaine de personnes, des dizaines de blessés et, surtout, le jeune Thomas, décédé.
Un malaise institutionnel et médiatique
Au-delà des conséquences concrètes, telles que la difficulté pour les avocats d’accéder au dossier, ce blocage interroge sur les raisons qui poussent la Justice à agir de la sorte. Un déni de réalité ? Ou bien, simplement, une réalité qui dérange ? En tout cas, la dimension raciste de l’attaque ne semble pas être suffisamment prise en compte au niveau judiciaire, mais aussi dans certains médias. « C'est une question qui dérange aujourd'hui et qu'on cherche à étouffer. On ne cherche pas à en parler. On sent vraiment qu’on fait de cette affaire un fait divers de violences et on est en train de mettre totalement de côté les questions de racisme », analyse Laurent de Béchade.
Dans une étude datant d’avril 2026 de la LICRA sur le racisme en France, il ressort que 39 % des personnes blanches déclarent avoir été victimes d’agressions ou de discrimination à caractère raciste, au cours de leur vie. Soit près d’un Français sur quatre. Pour autant, certaines associations, comme SOS Racisme, souvent présente dans les médias, se concentrent essentiellement sur le racisme visant les personnes noires, arabes ou métisses. La ligne portée par LEA antiracisme se revendique, quant à elle, universaliste. « Notre association, la ligne universaliste que nous avons, est majoritaire pour les Français. En revanche, c'est la ligne antiraciste qui est aujourd'hui minoritaire, médiatiquement », argue le président de l’association.
Pis, encore : ce blocage judiciaire ravive une blessure chez les familles de victimes, toujours en deuil. « Ce qui ravive la violence de cette soirée, c'est justement ce comportement de la Justice, ce type de décision. Ce qui est une violence, pour eux, aujourd'hui, c'est beaucoup plus le système judiciaire et ce déni autour de cette question du racisme. Ce n'est plus l'événement en tant que tel, aujourd'hui, qui crée de la crispation ou du ressentiment », poursuit-il.
Ce malaise institutionnel, qu’il se situe au niveau de la Justice ou des médias, illustre aussi l’ampleur d’un phénomène plus large. En effet, alors qu’un racisme est sévèrement condamné, à juste titre, un autre génère « un tabou immense », comme le souligne Laurent de Béchade.
L’affaire suit son cours
Pour rappel, l’attaque du bal de Crépol a entraîné le meurtre du jeune Thomas, en novembre 2023. Cet adolescent de 16 ans a été poignardé lors du bal d’hiver de son village. Au total, 14 personnes étaient mises en examen dans cette affaire et le parquet avait requis le renvoi devant la cour d’assises des mineurs de 11 accusés. Le 12 juin dernier, le parquet de Valence avait demandé à ce que 11 accusés soient renvoyés devant la cour d’assises des mineurs pour « homicide involontaire » et « tentatives d’homicides involontaires ».
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24 commentaires
Les juges et le gouvernement ne veulent pas voir ce que le peuple français sait, que le racisme anti blanc est devenu systématique et décomplexé. Un jour se seront aussi eux qui le vivront ou leurs enfants mais il serra trop tard !
L’antiracisme ne saurait donc être que de gauche et de la « diversité » tandis que les racistes ne sauraient être que les blancs. Faut pas poussez mémé dans les orties.
Je signale que l’association l’AGRIF s’est portée parie civile et qu’elle ne lâche rien malgré les multiples obstructions de la justice. Maître Triomphe, avocat des patriotes et leur meilleure défense, apporte l’espoir d’une victoire sur les motivations de ce crime abject, aux parents de Thomas.
Visiblement, la Justice nous prend « les blanc » pour des demeurés. 11 accusés renvoyés devant la Cour d’assise pour “homicide involontaire” et « tentatives d’homicides involontaires »…. Le Parquet de Valence a déjà oublié que l’intention de cette bande de barbares était de “tuer des blancs” ? Petit rappel des faits : 19 novembre 2023, vers 1 h 30 du matin, un groupe d’une dizaine d’individus s’est rendu à ce petit bal de CREPOL alors que la soirée se terminait et que les participants quittaient la salle des fêtes. Un vigile leur refuse l’entrée car ils n’étaient pas inscrits à la soirée. Ils sont fouillés et portent des couteaux de 20 à 25 cm de long. La situation se serait envenimée et le vigile a été blessé à la main. Un témoin les a entendu dire qu’ils étaient là pour tuer des « BLANCS ». Ceux équipés de couteaux ont agressé des convives en les poignardant tandis que d’autres ont jeté des pierres ou des barrières. 9 victimes ont reçu des coups de couteaux dont Thomas touché mortellement. C’est donc bien VOLONTAIRE et c’est bien du RACISME pur et dur. Imaginons l’inverse, une petite bande de « blancs » veut se faire des » exotiques », l’affaire aurait-elle été renvoyée pour homicide ou tentative d’homicide involontaire ????
Imaginons une seconde la situation inverse…une descente de français blancs dans une fête africaine ou musulmane ou encore les deux à la fois avec le même résultat, un mort par arme blanche et plusieurs blessés. Allez, je vous laisse y réfléchir.