Souvenez-vous : nous sommes en 1939, la guerre éclate. La France a renoncé à s’y préparer. L’ennemi l’écrase. Le peuple russe (soviétique) portera le plus grand poids des sacrifices nécessaire à la du monde.

Peut-on éviter que ce même cauchemar se reproduise ? Oui, à condition de ne pas se contenter de paroles. Aujourd’hui, une fois encore, avec le peuple russe, nous avons les mêmes ennemis. Il s’agit de l’ radical et du globalisme néolibéral. À première vue, ce sont des choses différentes mais, en réalité, il s’agit des deux bras du même monstre : le cancer du monde moderne, les élites multinationales « propriétaires de l’argent ».

La Russie est un grand pays qui a gagné avec succès une terrible guerre civile contre les islamistes au Caucase (1994-2000). Le djihad a été généreusement financé par les monarchies du Golfe, orchestré par la CIA, soutenu par la plupart des médias occidentaux, y compris russes, contrôlés à l’époque par la cinquième colonne pro-atlantiste. L’auteur de cette victoire porte un nom : Vladimir Poutine.

Actuellement, l’ russe aide avec succès le peuple syrien dans sa héroïque face à et autres barbares. La France n’est pas autorisée par l’Oncle Sam à rejoindre la Russie, ni même à respecter le contrat signé pour la vente des Mistral. Nos dirigeants sont de l’autre côté de la barricade. Pour et Manuel Valls, la priorité a toujours été d’abattre Assad et, donc, de livrer des armes à Al-Nosra, la filière d’Al-Qaïda en Syrie, qui faisait, disaient-ils, du « bon boulot ».

Il y a quelques jours, à l’occasion du sommet de l’ à Varsovie, les dirigeants européens ont reçu en grande pompe le chef de l’État criminel ukrainien pendant que des bataillons néo-nazis tiraient des obus sur les civils du Donbass. Le sommet a décidé de renforcer les structures militaires aux frontières russes, prenant le risque de nous entraîner vers un conflit auquel l’Europe pourrait ne pas survivre.

À plusieurs reprises, depuis l’année 2000, Vladimir Poutine a proposé aux dirigeants européens de former un front commun contre le terrorisme international et ses commanditaires. Comprenant que les oreilles de notre Président sont imperméables, pour la première fois le 15 juillet dernier, Poutine s’est adressé directement au peuple français, comme il le fait dans son propre pays, dialoguant avec son peuple par-dessus la tête d’une machine d’État russe profondément corrompue et liée à l’oligarchie pro-atlantiste.

Aujourd’hui, nous n’avons pas le droit de reproduire la même erreur tragique qu’en 1939 en refusant, encore une fois, la main tendue par le leader russe. Notre devoir est de mettre notre Président devant un choix ; il faudrait même parler d’ultimatum : l’alliance avec la Russie ou la démission.

Les patriotes français sont divisés entre gauche, , centristes, gaullistes, Verts… Mais n’avons-nous pas la même patrie ?

23 juillet 2016

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