Nicolas Hulot
L’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire vient de se faire choper, la main dans le pot de confiture au quinoa.
Parti en pleurnichant pour avoir rudement éprouvé le principe de réalité, il continue de nous gratifier de ses idées merveilleuses.
Nicolas Hulot, à défaut de crédibilité, a au moins le mérite d'être constant.
Macron comptait sur la notoriété de l'écologiste, espérant que la vanité lui ferait oublier ses convictions.
Il est vrai que le macronisme est une sorte de religion syncrétique dont le credo tient tout dans la formule du « en même temps ».
Il n’y a pas de limite à la naïveté humaine ni à la convoitise de certains riches.
Au fait, n'y a-t-il pas un Maxime Lelong pour poster d'autres événements Facebook : une marche pour un climat sans attaque au couteau ?
Les personnalités qui ont laissé tomber un ministère par intégrité intellectuelle se comptent sur les doigts des moufles doublées acrylique de Bruno Le Maire.
Pas de coup de Jarnac, donc, de la part de l’escrimeuse. Mettons.
Le sacrifice, c’est beau.
Pourquoi pas Bardot, qui sonne comme Hulot, et n’aime rien tant que les animaux…
Le nouveau monde est en retard et l'ancien ne désarme pas.
Il n'est plus tout jeune, mais c'est une figure historique de l'écologie...
Et qu'il ne nous fasse pas croire qu'il ne savait pas que sa « transition écologique » ne pouvait se faire d’un coup de baguette magique...
Et y rêver, loin de mes railleries sacrilèges, à la panthéonisation de Nicolas.
Au fond, les écologistes n'ont jamais su être à la hauteur de la cause qu'ils ont choisi de défendre.
Il part parce qu'en réalité, derrière les mots, les hommages et les apparences, il n'avait pas la moindre importance.
On ne leur fera pas deux fois le coup du « en même temps ».
In fine, un été pourri, malgré le soleil et les bains dans la piscine et la foule de Brégançon.
Nicolas Hulot était une capture d’écran.
Il faut dire que Brigitte n'y est pas allée avec le dos de la cuillère.
Ainsi, Nicolas Hulot nous a annoncé, le 1er juin dernier, lors du lancement de son plan pour soutenir la production d'hydrogène décarboné, un avenir énergétique radieux...
Ce n’est plus de la peste que les animaux sont malades, mais de l’écologie politique.
Dans la déprime actuelle du monde rural, ce n'est vraiment pas le moment de provoquer une baisse de rendement, évaluée à 30 % dans le meilleur des cas.
Nicolas Hulot veut réintroduire deux ourses femelles, à l’automne, dans le massif pyrénéen.
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