« Street pooling » : face aux milliers de litres d’eau gaspillés, où sont les écolos ?
Difficile, avec l’arrivée des fortes chaleurs, de passer à côté de ce phénomène qui sévit dans de nombreuses villes françaises. Le « street pooling », qui consiste à ouvrir les bouches d’incendie pour arroser la rue de milliers de litres d’eau afin de s’y rafraîchir lorsque la canicule fait rage, a été signalé dans de nombreuses préfectures, cette année encore. Rigoureusement interdite, cette pratique dangereuse et coûteuse est néfaste à bien des égards, ce qui n’empêche pas ses adeptes de s’y adonner de façon décomplexée.
Un marronnier désastreux des fortes chaleurs
Quiconque ouvre volontairement ces valves destinées à l’alimentation en eau des fourgons d’incendie des sapeurs-pompiers encourt pourtant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende, rappellent les services du gouvernement.
Selon l’Association des professionnels de l’eau et des déchets (ASTEE), qui a mené un travail de recherche spécifique sur le phénomène de « street pooling » en 2017, les « dangers ne sont pas négligeables ». Les geysers provoqués par l’ouverture des valves peuvent notamment réduire fortement la visibilité et entraîner des accidents de la circulation.
Le risque d’électrocution n’est pas anodin non plus, en cas d’inondation d’équipements électriques, les commerces et habitations alentour risquant également d’être touchés.
Enfin, « l’eau du réseau étant sous pression, toute personne ouvrant de manière intempestive un PEI s’expose à un risque de blessures graves, comme un arrachage de membres, une projection à plusieurs mètres dans les airs ou autres », relève encore l’ASTEE. En 2019, un enfant de 6 ans avait par exemple été hospitalisé après avoir été projeté par un geyser à Saint-Denis, rappelle Le Figaro.
L’association n’oublie pas de mentionner le risque pour les professionnels intervenant lors de la fermeture des valves, qui s’exposent à des jets de projectiles de la part de « personnes malintentionnées ». C’est pourquoi elle préconise l’accompagnement d’effectifs de police pour les intervenants « afin de garantir la sécurité des personnes »…
Des conséquences écologiques...
L’aspect écologique de ce gaspillage d’eau reste le principal enjeu de cette pratique « ludique » qui se répand. « Ouvrir un poteau incendie pendant une heure, c’est déverser 30.000 à 60.000 litres d’eau dans la rue », rappelait, dans Le Parisien, le service départemental d’incendie et de secours de la Seine-et-Marne.
Rien qu’en début de semaine et dans la petite couronne parisienne, le quotidien relevait 17 ouvertures sauvages de bouches à incendie. Le calcul est vite fait : ce sont rapidement des millions de litres qui se perdent sur le bitume à travers toute la France quand, dans l’Oise, en Seine-Saint-Denis ou même à Nantes, de tels incidents se produisent. Ces initiatives, que l’on voit partout sur les réseaux sociaux, font chuter la pression du réseau au point de compliquer l’intervention des pompiers en cas d’incendie et entraînent donc des coûts supplémentaires pour les collectivités, selon l’ASTEE.
...qui ne mobilisent pas les écolos
Rien qui ne semble choquer les militants écologistes, qui n’ont visiblement pas l’intention d’organiser de grandes manifestations, comme ils l’avaient fait autour des méga-bassines de Sainte-Soline, en 2023. Il était reproché à ces réserves d’eau de ponctionner les nappes phréatiques en prévision des périodes estivales afin d’arroser les terrains de grandes industries agricoles, privatisant plusieurs milliers de m3 d’eau à destination des exploitations. Une proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le déploiement des méga-bassines avait même été déposée par La France insoumise en avril 2025, signe de la dimension politique qu’avait prise la polémique.
Et pourtant, depuis 2015, où le phénomène du street pooling sévit selon les constatations de l’ASTEE, rien du côté des écologistes pour témoigner de leur consternation ou de leur volonté de prendre le problème à bras-le-corps.
Seraient-ils gênés de sermonner les responsables ou de demander contre eux des sanctions adaptées ? Ces scènes qui se multiplient dans les quartiers populaires, du fait de populations très jeunes et turbulentes, ne risquent pas d’interpeller la gauche, qui n’aurait pas manqué de réagir si de tels agissements avaient été constatés lors du pèlerinage de Chartres ou à l’occasion de rassemblements scouts…
En attendant, ce sont les forces de l’ordre, mobilisées lors de ces interventions, qui subissent directement les conséquences de ces attroupements. À Massy, dans l’Essonne, des policiers ont ainsi été pris à partie par des jeunes qui leur ont lancé des projectiles alors qu’ils tentaient d’intervenir. Un comportement qu’encore une fois, la gauche ne dénoncera pas.
💧 En cette période de fortes chaleurs, certains peuvent être tentés d’ouvrir les bouches d’incendie pour se rafraîchir. Cette pratique, appelée « street pooling », est interdite et peut avoir de lourdes conséquences sur les interventions des pompiers. La loi prévoit une peine de… pic.twitter.com/IWkyknlRWN
— Police nationale (@PoliceNationale) May 26, 2026
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46 commentaires
ecolos poil au dos, si ceux la avait un QI au dessus de 20 ,ça se saurait!
Il n’y a pas de mots français ? Et autre chose qu’un euphémisme ? C’est de la délinquance, pas de la baignade !
Les écolos ??? rousseau songe à partir expliquer au hamas que patriarcat et la viande c’est pas bien !!!!!
5 ans et 75000 euros d’amende, peine maximale, il serait temps d’en faire une peine plancher pour les parents des petits « garnements »
Pas de punition comme toujours. Ça va continuer.
Ce qui démontre que Marine Tondelier Sandrine Rousseau et toute la bande d’éscroloislamogauchistes ont une vision de l’écologie a 2 vitesses, celle des braves gens qui travaillent, qui paient des impôts pour les financer, et a qui on adresse une amande au moindre arrosage de gazon. Et la racaille qui use et abuse de l’eau en toute impunité car il participe activement et efficacement a la bordelisation du pays, état de prédilections de ces gauchistes.
Comme pour l’Aïd, les « chances pour la France » égorgent des moutons sans endormisement dans les rues, dans les baignoires cours après dans les villes quand ils s’échappent, mais là c’est bon, c’est culturel, ancestral, on doit préserver ces traditions millénaires.
Toi par contre tu manges un steak c’est du cadavre de vache MDR si se n’était pas aussi pitoyable
5 ans d’emprisonnement de 75.000 euros d’amende … j’avoue que ça m’a fait sourire. Pour les écolos, ça fulmine du côté des barbecues jugés trop virils, mais du côté du saccage des installations incendie, on trouvera ça « inventif », « charmant », « amusant » et on fustigera les vilains agriculteurs trop blancs, responsables du réchauffement climatique et donc des canicules. On finira par balancer quelques milliards supplémentaires dans la politique de la ville, dont on connaît l’indéniable efficacité. Pour finir, j’avoue être étonné de ne pas avoir vu des centres nautiques ou des piscines envahis par des bandes de voyous venus y exercer les razzias estivales. Les belles traditions se perdraient-elles …?
Une ville ou les piscines existent, mais leur excuse c’est qu’il n’y a pas de toboggan, bizarrement dans mon hameau ou il n’y a aucun équipement sportif, les gamins ne font pas ça? Question d’éducation, de respect du bien commun surement.
Peut pas tout faire, madame Tondelier, mener sa grossesse à terme et lutter contre le gaspillage de l’eau, surtout, SURTOUT si ce gaspillage est généralement le fait de populations dont elle espère racoler les voix….
Elle devrait pourtant être intéressée, celle qui va bientôt perdre les eaux pour un motif plus noble.
Tondelier attend une naissance ? C’est un gag ?
Les écolos sont comme les féministes. Ce qu’ils veulent, c’est restreindre les libertés individuelles du contribuable tout en le faisant payer très cher (pour des inepties). S’attaquer à des gens qui ne sont pas solvables ne les intéressent pas. Pareil pour les féministes qui n’accusent de viol que quand il y a du répondant derrière, jamais pour les insolvables.
Merci, j’allais l’écrire
Les écolos ? Ils avaient piscine ce jour là, ils ne peuvent pas être sur tous fronts surtout quand c’est la racaille qui agit.
Nous en avons clairement marre de payer les conneries de ces gens là. Petit à petit, on tue l’idée même de démocratie. Cette démocratie qui se montre faible, incapable de défendre le bien public, toujours dans l’a abaissement et la compromission.
Mais puisqu’on vous dit qu’il s’agit là des valeurs de la république.
Après les tags érigés en street art, le street pooling. Les jeunes de font que s‘amuser un peu, voyons!
2 seulement ? vont ils être solvable ? Ceci étant dans le reportage montré sur CNEWS on voit des cyclistes, des automobilistes se prendre des seaux d’eau dans la tronche , ça va mal finir. Il suffit qu’un receveur d’eau n’apprécie pas leur jeux à la c.. et ça peut partir en vrille.
Le maire d’ Asnières vient de presenter la facture du street pooling .
A 2 foyers dont les enfants mineurs .On été identifiés sur la vidéo surveillance.
Coût 1000 euros par foyer .
80 m3 d’eau plus le déplacement des équipes municipales.
Bravo, il faut amplifier ce mouvement contre ces dangereux irresponsables
… qui ne sont pas solvables.
Et s’ils ne sont pas solvables, arrêt immédiat de toutes les prestations sociales jusqu’à épuisement de la dette.