[SATIRE À VUE] L’antifa breton se surpasse
Une vague anti-touristes déferle sur la Bretagne du Sud-Finistère. Un extrémiste de la cause a gravé dans la tôle d'une voiture ennemie : « Parisiens dehors ». Des graffitis hostiles aux vacanciers ont fleuri, ici et là. Le fond de la pensée des réfractaires au tourisme se trouve inscrit sur un mur de Douarnenez : « Touristes go home, refugees welcome ». Recopiant une pancarte vue à la télé, l'antifa local, par ailleurs auteur d'un « Non au Parisien » sur un véhicule, a cru bon de faire connaître aux aoûtiens l'étendue de sa bêtise.
À la galette de blé noir et aux pulls marin s'ajoute désormais la curiosité du gauchiste analphabète souhaitant la venue d'une population en mesure de ruiner l'économie locale. Le concept d'idiot du village revisité par le mondialiste du coin place le sud de la Bretagne en tête de l'innovation touristique. Le port, le phare et le demeuré (chez lui) tout en haut scrutant l'horizon à la recherche d'une embarcation chargée de migrants désargentés. Battu par les vagues et l'orthographe, il se fait le pilier d'un folklore nouveau qu'une foule de Français demande à voir absolument. Un Breton qui tient à priver sa propre région des ressources du tourisme n'est pas chose commune. Deux mois de Parisiens contre douze mois de migrants sans abri. L'homme n'hésite pas une seconde. S'il veut revenir l'année prochaine, le Parisien se fera conforme aux normes du graffiteur. Sur la plaque de sa voiture, il inscrira Finistaire. Le douanier antifa l'accueillera avec moult colliers de fleurs et adresses d'association d'aides aux migrants. Deux semaines à l’œil dans une maison de pêcheur ne se refusent pas.
« Dégage ! Tu n'es pas d'ici ! », a crié un de ces hurluberlus à une joggeuse qui ne portait pas de coiffe traditionnelle. Tremblant à l'idée qu'il puisse s'agir d'une sportive nantie d'une OQTF, il repartit en quête d'autres envahisseurs français à châtier. La saison de la chasse aux clients des commerces locaux était sur le point de finir. Plus qu'une semaine à traquer le générateur d'emplois et de recettes sonnantes et trébuchantes. Il fallait faire vite. Parvenir à convaincre le maires des communes concernées qu'il serait bon de ruiner la région n'est pas une activité de tout repos. Ceux-ci déplorent avec force ces sinistres inscriptions émanant de quelques décervelés. En breton ancien, « welcome refugees » signifierait « à bas la prospérité ». Nous vérifierons.
Qui peut bien écrire sur un mur dans le Finistère?
"Tourists gohome, refugees welcome".
Moi, j'ai bien ma petite idée 😏 pic.twitter.com/ztdeuN7vR4— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) August 22, 2026
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58 commentaires
Que ces Bretons analphabètes prennent en charge les réfugiés avec leurs deniers, ils vont vite déchanter.
Le kéfiyé et le tchador devenus majoritaires
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Ils n’ont pas besoin d’être majoritaires pour s’imposer … La traîtrise et la lâcheté de nos « zélites » font tout le boulot pour eux!
Pas difficile : dissuader les touristes d’aller en Bretagne (prix, taxes, péages , amendes etc…..) et leur envoyer des « réfugiés » par milliers à nourrir, loger, etc….. Ils vont vite comprendre !
J’ai été marin a Brest durant quelques année, a cette époque nous adorions les crêpes, le cochon et le vin quelques fois a la tirette, belle époque…..
Le tourisme de masse, nonobstant son attrait économique, commence à poser des problèmes de pression démographique estivale, notamment sur les infrastructures publiques, la nature, les paysages etc.
On ne peut pas évacuer la question au seul argument qu’elle est, dans l’exemple, exprimée avec bêtise.
Car nous sommes aussi à la limite où le bénéfice matériel pour la communauté risque de s’effacer par embolie.
On peut bien évidemment relever la stupidité de l’expression, mais aussi se préoccuper de ce qui la fonde.
Ce serait intéressant.
Ce qui s’est passé très marginalement cet été en Bretagne dans le Finistère, terre de prédilection de la gauche radicale indépendantiste, pourrait bien se passer un jour sur l’ensemble du territoire français avec un Mélenchon arrivé par accident au pouvoir. Le kéfiyé et le tchador devenus majoritaires, le « tout blanc tous moches », à défaut de se convertir à une culture ou à une religion, se retrouveraient alors apatrides.
Le kéfiyé et le tchador devenus majoritaires
J’ai habité le Finistère pendant 30 ans et y travailler de nombreuses années. J’y reviens de temps en temps pourrais bretons r voir ma famille mais je ne reconnais pas des villes comme Douarn plus particulièrement? C’est affolant de voir cet établissement d’esprit qui ne correspond pas aux Pen Sardines
Si c’est leur désir aux bretons, grand bien leur fasse..
Pour être allée en Bretagne en 2000, visité de si beaux sites et heureusement pas d’E G à l’époque ou en tous cas pas si voyants ni virulents même si la Bretagne est d’essence gauchiste
C’est une honte ce qui se passe et j’en ai marre de ces fachos gauchos