[SATIRE À VUE] L’antifa breton se surpasse

Le fond de la pensée des réfractaires au tourisme se trouve inscrit sur un mur de Penmarc'h. « Touristes go home, refugees welcome ».
LPLT / Wikimedia Commons
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Une vague anti-touristes déferle sur la Bretagne du Sud-Finistère. Un extrémiste de la cause a gravé dans la tôle d'une voiture ennemie : « Parisiens dehors ». Des graffitis hostiles aux vacanciers ont fleuri, ici et là. Le fond de la pensée des réfractaires au tourisme se trouve inscrit sur un mur de Douarnenez : « Touristes go home, refugees welcome ». Recopiant une pancarte vue à la télé, l'antifa local, par ailleurs auteur d'un « Non au Parisien » sur un véhicule, a cru bon de faire connaître aux aoûtiens l'étendue de sa bêtise.

À la galette de blé noir et aux pulls marin s'ajoute désormais la curiosité du gauchiste analphabète souhaitant la venue d'une population en mesure de ruiner l'économie locale. Le concept d'idiot du village revisité par le mondialiste du coin place le sud de la Bretagne en tête de l'innovation touristique. Le port, le phare et le demeuré (chez lui) tout en haut scrutant l'horizon à la recherche d'une embarcation chargée de migrants désargentés. Battu par les vagues et l'orthographe, il se fait le pilier d'un folklore nouveau qu'une foule de Français demande à voir absolument. Un Breton qui tient à priver sa propre région des ressources du tourisme n'est pas chose commune. Deux mois de Parisiens contre douze mois de migrants sans abri. L'homme n'hésite pas une seconde. S'il  veut revenir l'année prochaine, le Parisien se fera conforme aux normes du graffiteur. Sur la plaque de sa voiture, il inscrira Finistaire. Le douanier antifa l'accueillera avec moult colliers de fleurs et adresses d'association d'aides aux migrants. Deux semaines à l’œil dans une maison de pêcheur ne se refusent pas.

« Dégage ! Tu n'es pas d'ici ! », a crié un de ces hurluberlus à une joggeuse qui ne portait pas de coiffe traditionnelle. Tremblant à l'idée qu'il puisse s'agir d'une sportive nantie d'une OQTF, il repartit en quête d'autres envahisseurs français à châtier. La saison de la chasse aux clients des commerces locaux était sur le point de finir. Plus qu'une semaine à traquer le générateur d'emplois et de recettes sonnantes et trébuchantes. Il fallait faire vite. Parvenir à convaincre le maires des communes concernées qu'il serait bon de ruiner la région n'est pas une activité de tout repos. Ceux-ci déplorent avec force ces sinistres inscriptions émanant de quelques décervelés. En breton ancien, « welcome refugees » signifierait « à bas la prospérité ». Nous vérifierons.

 

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Jany Leroy
Chroniqueur à BVoltaire, auteur pour la télévision (Stéphane Collaro, Bêbête show, Jean-Luc Delarue...)

Vos commentaires

58 commentaires

  1. Est-ce une nouvelle recette de cuisine régionale ? l’anti far breton ? lourd à digérer, recette avec une pâte farineusement molasse, aux œufs pourris de slogans ?…Ou une nouvelle spécialité touriste …l’anti-phare en péril… à la lumière obscure qui essaye d’éblouir le soleil de ses rayons lépreux d’une ignorance crasse ? Ou tout simplement l’imbécillité parisienne bobo qui se souvient un bref instant de ses racines provinciales, pour mieux les sectionner au fil des ciseaux de son abrutissement qu’il croit sagesse, né de l’asphalte brulant et craquelé du monde étroit de la grande ville dans lequel ce genre de liseron pousse pour ensuite repandre sa haine sur son chemin !

    • Ils ne sont pas Français. Ils sont Bretons…(d’après certains). Et vive les têtes de granit et les chapeaux ronds!…

  2. Je suis en train de lire ‘La conjuration des imbéciles » de J.K. Toole. Ils sont nombreux des ‘comme ça’. De délire en délire, ils arrivent à faire l’inverse de ce qu’ils croient être. Bête à manger du foin qu’on vous dit. Et encore, la comparaison ne fait pas honneur à la gent animale. Comme disait Coluche : « Y’a deux sortes de cons : ceux qui savent qu’ils sont cons et ceux qui le savent pas. Les premiers sont beaucoup moins dangereux. »

  3. Ça doit être le même gugusse qui insultait Marine le Pen de passage sur une petite île bretonne. Remarqué pour son comportement ridicule. À l’image des islamo-écolo-gauchistes.

  4. LES « bas de plafond » sont partout ! la preuve ! pour être réfugié, comme ils disent, il faut que leur pays soit en guerre !!! où y a t il la guerre en Afrique du Nord ???????

  5. Je suis un Francilien de par naissance puisque mes parents originaires de province s’y sont connus car montés à Paris pour y travailler et je dirais quand je lis ça , que c’est encore du régionalisme à la c.n ; que diraient ces Bretons , sans doute incultes , si pour certains , montés à Paris pour y travailler , on les aurait traité de la sorte ? Comme les Corses , les Auvergnats et bien d’autres .Je travaillais à la poste , et jamais je ne me suis entendu dire mais « tu viens d’où ?  » en plus pour un syndicat je faisais les accueils des nouveaux venus de province donc on les conseillait , on les accueillait gentiment .J’habite le Var et j’entends encore même si c’est parfois par moquerie , « le Parisien  » et en plus la plupart n’y ont jamais mis les pieds rien que pour voir , écouter , discuter avec les gens , non ils préfèrent rester dans leur bêtise , ça les rassure mais pour ces cas précis , ils en reviendront des immigrés ou migrants , je peux vous le dire car j’ai plus de 40 ans de banlieue et ce qui arrive et vu que rien n’a été fait est normal , on se fait bouffer et on verra si les Bretons arriveront à garder rien que leurs églises , processions et autre fest noz avec du cochon à manger , des ignares , et pour le drapeau palestinien accroché chez eux , il faudrait leur montrer des reportages sur les massacres du 7 octobre

    • Attention à la confusion Monsieur Leroy, qui vous dit que cet individu est Breton ?
      Depuis un certain temps, une vague d’hurluberlus, venus essentiellement de la région parisienne a déferlé sur la Bretagne, en hissant haut le chiffon LFI. C’est là qu’il faut chercher les coupables et pas dans celui des  » Breizh Atao » .

  6. Ce même slogan était vu du côté de Bayonne il y a déjà quelques années et le drapeau palestinien y est encore présent de-ci, de-là. Chez les indépendantistes régionaux, le plus dangereux c’est que par haine de la France ils sont prêts à s’allier avec n’importe quel autre haïsseur de la France! Bien des mouvements indépendantistes en Europe ont soutenu des terrorismes « exotiques » … dans le rôle de l’idiot utile!

  7. Douarnenez !!!!! plus de 40 ans de vacances ……!
    nous avons fui et vendu
    il faut le voir pour le croire ! dans son ampleur
    sauf que sans les touristes……tout sombre…..plus de commerces, plus de restaurants, choix dans les locations, agressisons et incivilités tous les dix mètres….mêmes les natifs fuient

  8. Mon Dieu, pardonnez leur ils ne savent pas ce qu’ils font. C’est un Breton qui le dit, un Breton de droite, vous l’aurez deviné .

    • Les Bretons de droite sont rares ou du moins étaient rares car à mon avis leurs nouveaux invités vont les faire changer de camp.

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