Le livre de l’été
Quand on est prisonnier, on se fait tout de suite passer pour un pauvre type...
Il choisit l’initiative. Il n’était pas question de rester assis à subir.
Il y avait maintenant plusieurs heures que Duncan était enfermé dans ce sous-sol.
Les deux policiers attrapèrent le jeune homme, chacun par un bras, et le firent sortir de la gare.
Il s’avance, semblable à la nuit, s’arrête non loin des navires et lance un de ses traits...
Désormais tous les moyens sont bons pour gagner.
Nous avons une mission, et c’est Churchill qui nous l’a personnellement donnée : mettre l’Europe à feu et à sang.
Ce magnifique roman de guerre tient le lecteur en haleine, sans répit.
Une délicieuse détente littéraire.
Le marais change. Des jeunes s’en vont.
Andreï Makine a écrit un beau livre sur le malheur arménien. Il a choisi un ton intimiste, tout en retenue, qui donne au roman une douceur apaisante malgré la dureté du contexte.
Le commandant Saïf prit son fils à bout de bras et le regarda à travers ses larmes. La vie continuait.
Aujourd’hui, il allait embrasser la mort.
Je vous l’ai dit il y a quelques jours, nous devons nous assurer que le fruit pourri n’a pas contaminé la branche. En tant que commandant des moudjahidines et parent proche, c’est à vous de régler cette affaire.
Tarek s’assit. Les deux Saïf se faisaient face, les deux profils identiques se dessinaient à la lumière de la lampe, le regard bleu du condamné fixait les billes noires de la justice.
Il était de retour dans le désert.
Il se surprit à penser à ce qu’aurait été sa vie s’il n’avait jamais atterri chez Jean ce soir-là. Elle aurait suivi son cours, il ne serait pas là dans ce pays inconnu à risquer de tout perdre pour un aller simple.
Des pas lourds se firent entendre dans l’escalier, quatre coups brefs retentirent à la porte. Fadi alla ouvrir puis se retint. D’un geste, il fit signe à Sybille de se cacher. Attrapant le tisonnier, il se plaça derrière la porte.
Au moins, se disait Fadi amer, je ne suis pas totalement orphelin, cette lettre est sans doute la seule chose que j’aurais héritée.
Les premiers immeubles de Sarajevo étaient en vue. Ils perçaient orgueilleusement le ciel de leurs flèches ornées de gigantesques drapeaux du Califat.
De toutes les villes conquises par le Califat, Sarajevo était un symbole…
Alors, en trahissant les siens, se damnait-il ou se sauvait-il ?
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts
Jean Bexon démonte les FAKE NEWS sur la mort de Quentin Deranque au micro de Christine Kelly







































