Coronavirus

Simone a dit tout de suite qu’ils pouvaient remballer leur vaccin : « Merci bien, je passe mon tour ! » Alors, on lui a dépêché une psy.
Nous sommes au pays de Descartes : les Français veulent savoir. Et avec Gabriel Attal, le compte n'y est pas.
L'Égalité est plus que jamais la valeur centrale. À défaut d’être libres et frères dans la patrie, soyons encore plus égaux. Ainsi, pour lutter contre le Covid-19, les restrictions sont imposées aux jeunes comme aux vieux…
La gestion italienne de l’épidémie de Covid-19 est à peu près aussi ubuesque et erratique que la nôtre...
Et à entendre la petite musique gouvernementale tendant à étirer l’élastique de la deuxième injection à six semaines au lieu de trois, on se dit qu’on est sans doute en train de nous refaire le coup des masques, pas si nécessaires que ça puisque… on n’en avait pas.
Ce dimanche, des émeutes suivies de heurts violents et de pillages ont ainsi éclaté dans plusieurs villes des Pays-Bas suite à des manifestations contre les restrictions sanitaires.
Il ferait beau voir qu’on obligeât les Européens à se vacciner contre le Covid pour pouvoir circuler quand on laisse entrer des milliers de migrants...
Tu as rappelé aux humains qu’ils étaient mortels. Un scoop, pour l’époque.
Pourquoi cet abus sécuritaire, cet abus de précautions alors que les multiples experts conseillers de nos décideurs savent plus que nous autres que le virus ne nous lâchera pas aussi facilement…
Comme fou depuis mars, le gouvernement s’est travesti en docteur diabolique, au chevet de chacun d’entre nous ; il contrôle nos paramètres vitaux, des pieds à la tête, surtout le muscle cérébral.
Et si, au lieu de nous isoler dans la détresse, la soumission et l’acceptation de notre sort dont ne peuvent résulter que ces actes désespérés, nous nous unissions dans la lutte ?
Les voyageurs en provenance d'un pays hors de l'Union européenne ? Le gouvernement compte sur leur responsabilité et sur leur sens de l'honneur. Les Français apprécieront...
On a l'impression qu'à l'université aussi, lieu de la réflexion, de la critique et, souvent, de la révolte, ce virus, avec le matraquage permanent et le chantage au « care », a anesthésié tout sursaut vital.
Ce n’est pas une crise sanitaire, économique et sociale, c’est la fin d’un système, la mort de la France protectrice et nourricière…
Bien sûr, tenir ses salariés en laisse est le rêve secret de bien des employeurs depuis la nuit des temps, mais le croirez-vous, c’est peu dire que l’idée n’emballe pas les syndicats.
Ces nouvelles mesures en appellent au comportement honorable des individus, signant un nouvel aveu pathétique d’impuissance dans une société totalement démoralisée.
Avec 12 millions d'élèves accueillis par près d'un million de de personnels, comment le ministère parviendra-t-il à tester, chaque mois, jusqu’à un million d’enfants et d’enseignants ?

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