« Je veux faire une Samuel Paty » : la revendication assumée de la barbarie
Une menace à peine voilée. Le 16 juin dernier, une femme a appelé la vie scolaire d’un lycée de banlieue parisienne pour dénoncer le comportement d’une enseignante. Elle estimait que sa fille, élève en hôtellerie-restauration, avait subi un traitement raciste et qu’on l’avait incitée à boire de l’alcool, ce qui est contraire aux préceptes chariatiques. Au cours de cet échange téléphonique, la mère, décrite comme très en colère, a fait plusieurs références à Samuel Paty, déclarant notamment vouloir « faire une Samuel Paty » et ajoutant qu’il ne faudrait pas s’étonner s’il y avait « d’autres Samuel Paty »… Une note du renseignement territorial, révélée par nos confrères du JDD, indique que l’intéressée a confirmé sa ferme intention de venir s’expliquer directement avec le personnel enseignant.
— En Île-de-France, la mère d’une élève a menacé de faire « une Samuel Paty » à une enseignante après que sa fille l’a accusée d’islamophobie.
L’élève reprochait à sa professeure de l’avoir fait manipuler de l’alcool lors d’un cours… pic.twitter.com/NmrHz0DcQF
— Bastion (@BastionMediaFR) July 2, 2026
Face à cette situation explosive, la proviseur a immédiatement pris les mesures de sécurité nécessaires : interdiction d’accès à l’établissement, signalement aux autorités éducatives et demande de protection fonctionnelle. Deux jours plus tard, elle a reçu ladite mère - en présence de la brigade régionale de sécurité - afin de lui expliquer que l’exposition à certains produits, dont l’alcool, faisait partie intégrante du programme d’hôtellerie-restauration. En vain : la femme a dénoncé une stigmatisation des musulmans et affirmé que sa fille n’avait pas à se conformer à certaines exigences scolaires si elles entraient en contradiction avec sa religion. De son côté, le parquet a classé l’affaire, estimant l’infraction insuffisamment caractérisée...
Génération Samuel Paty
Cet épisode déplorable mais guère étonnant s’inscrit dans un contexte plus large où la référence à Samuel Paty est devenue, ces dernières années, un ressort récurrent dans les menaces visant le monde enseignant. En février 2023, à Lormont, près de Bordeaux, un élève de terminale âgé de 18 ans avait tenu des propos similaires à l’encontre d’un de ses professeurs. Après une altercation liée à son refus de participer à un exercice en classe, le lycéen avait déclaré, devant témoins : « Je vais venir avec une cagoule, un Opinel et je vais te faire une Samuel Paty. ». Il avait ensuite été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.
INFO - #FaitsDivers :
"Je vais le trancher comme Samuel Paty", un lycéen de 18 ans a menacé de mort son professeur lundi à #Lormont (33. Il est jugé ce vendredi en comparution immédiate au tribunal de #Bordeaux. #SamuelPaty pic.twitter.com/qiAxrHInAL— FranceNews24 (@FranceNews24) February 24, 2023
L’année précédente, à Évry, un professeur d’histoire-géographie avait également été la cible d’un courrier anonyme particulièrement inquiétant. Adressée à la direction de son lycée, la lettre contenait des insultes antisémites et menaçait explicitement de lui faire subir « une Samuel Paty ». Considérant la gravité des faits, les autorités avaient immédiatement placé l’enseignant sous protection policière et sécurisé son domicile ainsi que son établissement. Une enquête judiciaire avait été ouverte afin d’identifier l’auteur du courrier.
Mimétisme et revendication de la barbarie
Cette logique de référence à une victime ou à un événement traumatique ne se limite d’ailleurs pas au nom de Samuel Paty. En juin 2025, dans l’Orne, une femme avait menacé des agents de France Travail de « faire une Charlie Hebdo », en référence à l’attentat djihadiste contre la rédaction du journal satirique en janvier 2015. L’affaire avait conduit à une importante opération de gendarmerie et à l’intervention du GIGN.
Ces formules traduisent une forme de mimétisme inquiétant : des noms propres ou des événements devenus moyens d’intimidation pour les uns, références identitaires pour les autres. Loin de condamner ces attentats djihadistes, une certaine part de la population se les approprie et les revendique haut et fort. « Vous voyez de quoi on est capable ? », semblent-ils nous dire, sur le ton du défi.
Bientôt l'anniversaire des 10 ans de l'attentat de Nice, commis au nom de l'islam. L'occasion de rappeler cette scène où des "jeunes" hilares, juste après le massacre, avaient lancé à une rescapée : "Alors, ça y est, tu vois de quoi on est capable ?".
Qui est ce "on" ? TLMS. pic.twitter.com/K5ILhp87iz— Jean Kast (@jeankastoff) July 3, 2026
Via l’imprégnation de la culture racaille jusque dans nos contrés les plus reculées et le processus d’assimilation à l’envers à l’œuvre, quelques Français de souche cèdent à la mode et se mettent eux aussi à revendiquer fièrement les passages à l’acte les plus violents. Au début des années 2010, le rappeur Orelsan avait suscité une vive polémique avec sa désormais célèbre formule « Tu vas te faire Marie-Trintigner », référence joyeuse à Marie Trintignant, morte en 2003 sous les coups de poing de Bertrand Cantat.
À travers ces différents exemples, un même mécanisme apparaît : la revendication d’actes barbares à visée d’intimidation. La violence criminelle la plus extrême n’est plus honteuse, elle est devenue une valeur que certains n’hésitent plus à prôner pour en imposer.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR

































41 commentaires
Le parquet a classé l’affaire… Cela signifie t’il que cette élève islamisée va pouvoir poursuivre ses études au sein de l’établissement ? Et dans ce cas les professeurs devront-ils faire des programmes à part afin qu’elle ne touche pas à l’alcool ? Enfin, il est incroyable que cette mère ne soit pas condamnée pour ses menaces ! Ce serait donc à l’Ecole de Restauration et aux profs de s’adapter aux lois coraniques ? L’élève aurait dû être virée. Mère et élève renvoyées dans un pays musulman.
Si l’affaire est classée, cela signifie que tant qu’il n’y a « pas mort d’homme », l’affaire n’a pas d’intérêt. Attendons, la suite……. Samuel Paty avait fait le nécessaire mais malheureusement, il a fallu qu’il soit décapité….. nous connaissons la suite.
C’est une honte pour notre démocratie et pays.
Un homme courageux est mort assassiné dans un barbarisme ignoble.
Comment notre institution peut fermer les yeux sur des individus qui ne devraient plus être en France.
Politique de la honte.
C’est gens sont primaires, ils ne comprennent que ce langage qu’ils emploient. Répondez leur de la même façon: que c’est à eux qu’on va leur faire « une Samuel Paty » » et que si ça ne leur plaît pas qu’ils partent, et rapidement, dans leur pays musulman d’origine, la France en’est pas islamique!
Non ils ne sont pas primaires, mais simplement conditionnés par des inepties servies depuis le plus jeune âge, souvent 3 ans, voir plus jeunes.
Sans parler des lavages de cerveau en école coranique. L’état ne remplit pas son rôle de protection des citoyens, par l’absence constant de contrôle de ces établissements.
Le catholicisme a évolué avec les années, par contre, cette religion est toujours figée à son origine.
De son côté, le parquet a classé l’affaire, estimant l’infraction insuffisamment caractérisée… »
De son côté, le parquet a classé l’affaire, estimant l’infraction insuffisamment caractérisée… »
Le Parquet doit être trop occupé par la chasse à l’extrêême droate.
En France, voilà ce à quoi cette barbare s’expose si notre JUSTICE veut bien se donner la peine de fonctionner normalement afin d’en dissuader d’autres du même acabit : les condamnations pour menaces de mort peuvent atteindre trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende selon l’article 222-17 du Code pénal. Ce cadre juridique rigoureux protège votre intégrité face à l’intimidation, que les propos soient matérialisés par écrit ou réitérés oralement.
Ceux qui pensent qu’en étant très gentils, qu’en se poussant pour faire de la place aux musulmans intégristes tout se passera bien se trompent. C’est exactement l’inverse, la faiblesse les encourage. Ce qui est insupportable c’est que cette minorité finit par rendre la cohabitation très inquiétante avec tous les autres musulmans qui sont parfaitement intégrés. Être intransigeant avec ces brebis galeuses ferait du bien à tout le monde.
Quand on dit que l’islam n’est pas compatible avec notre société, qu’est-ce que nos gouvernants ne comprennent pas dans cette affirmation ?
Si les musulmans français imposent leurs valeurs au point que les non musulmans n’aient pas le droit d’organiser des banquets bien français où l’on boit du vin et mange de la charcuterie (type « Canon français ») et que les programmes des écoles hôtelières doivent changer, mais où va-t-on ? En arriver à menacer de mort un professeur pour avoir fait « toucher » une bouteille d’alcool à sa fille, c’est grave ! Et ne pas la sanctionner, c’est encore plus grave. Il faut absolument écrire noir sur blanc sur les programmes des écoles hôtelières et de restauration que les menus qu’ils seront amenés à préparer ou à servir incluent du porc et de l’alcool. Que ceux qui sont dégoûtés à ce point du porc et de l’alcool ne s’y inscrivent pas.
Quand on ne veut pas manipuler d’alcool, on ne fait pas d’études dans la restauration.
Les juges islamo-gauchistes savent tordre le droit pour l’adapter à leur idéologie . Lire la harangue de Baudot qui date de 1974 , et a formaté depuis des générations de juges.
il y a une religion qui tue en France et ce n’est pas la religion chrétienne .
Que peut on attendre d’autre de barbares ,
« De son côté, le parquet a classé l’affaire, estimant l’infraction insuffisamment caractérisée… » Etonnant…
Dire que Jésus avait transformé pour un mariage de l’eau en vin et du bon en plus…. décidément nous n’avons pas les mêmes valeurs !
Ce qui me scandalise : « le parquet a classé l’affaire, estimant l’infraction insuffisamment caractérisée… ». N’est-ce pas une incitation à aller plus loin ? Pourquoi cette dame et ses proches se retiendraient-ils puisque ce comportement semble normal en France aujourd’hui…. Le passage à l’acte sera t-il suffisamment caractéristique de l’infraction ?