Ceuta : après l’invasion, les viols en série

Pendant que des médias victimisent les Marocains, les récits de viols et d’agressions sexuelles se multiplient à Ceuta.
Mario Sánchez Bueno from Ceuta, España, CC BY-SA 2.0 , via Wikimedia Commons
Mario Sánchez Bueno from Ceuta, España, CC BY-SA 2.0 , via Wikimedia Commons

Souvenez-vous. Fin juillet, Ceuta est envahie. En deux jours, quelque 72.000 personnes venues du Maroc franchissent la frontière. Une irruption inédite qui bouleverse le petit territoire espagnol. La police et l'armée sont déployées. Les rues changent de visage. Les habitants découvrent une situation qu'ils n'avaient jamais connue. Et certaines femmes comprennent immédiatement ce que cette situation peut signifier. Interrogée par Antena 3, une habitante de Ceuta apparaît en larmes, effrayée par les individus agressifs qui se pressent autour d’elle. « Je suis encerclée. J’ai peur…. En tant que femme, il faut le vivre pour comprendre ! » La députée au Parlement européen Laurence Trochu relaie ce témoignage bouleversant sur X et alerte : « Ce sont des femmes et des enfants qui se retrouvent encerclés, piégés, sacrifiés sur l’autel d’une politique migratoire aveugle. »

Ce qui devait arriver arriva…

Une semaine plus tard, les faits sont là et confirment les inquiétudes. Dès le 7 août, les tribunaux de Ceuta avaient déjà enregistré au moins six plaintes pour agressions sexuelles, depuis l'entrée massive survenue quelques jours auparavant. Les affaires se sont ensuite multipliées. Dans l'un des cas, une jeune fille aurait été violée et contrainte de vendre de la drogue. Dans un autre, une femme aurait subi des attouchements. Un autre épisode est particulièrement glaçant : un homme est accusé d'être entré dans le domicile d'une habitante avant de se glisser en sous-vêtements dans le lit où elle dormait.

Et le 15 août, le phénomène prend encore une autre ampleur. Selon des sources de la Guardia civil citées par El Mundo, 15 viols ont déjà été identifiés dans différents endroits de Ceuta, depuis l’invasion du 30 juillet. Parmi les dernières affaires figure une tentative d'agression sexuelle contre une fillette de 10 ans…

Le silence des féministes

On attendrait, face à une telle succession de faits, une mobilisation des associations féministes et des grandes figures de la lutte contre les fameuses « violences faites aux femmes ». Elle se fait attendre. Il aura fallu le collectif Némésis pour briser le silence et relayer, notamment, le témoignage accablant d'une Espagnole : « Des femmes sont emmenées dans les montagnes pour y être violées […] C’est injuste, on ne peut même plus sortir de nos maisons ! »

Voilà donc le résultat très concret de la situation : des femmes contraintes de modifier leur mode de vie pour éviter certaines présences masculines. C’était à prévoir. Les femmes sont généralement les premières victimes lorsqu’un territoire est pris d’assaut. L’aspect le plus choquant de l’affaire reste peut-être le silence assourdissant des organisations qui prétendent habituellement faire de la liberté des femmes une priorité.

L’inversion accusatoire

Pendant ce temps, le récit médiatique prend la tangente. On peine à trouver, dans la presse de gauche, le moindre article documentant les violences subies par les Espagnols envahis. Ce sont plutôt les Maghrébins illégaux qui font figure de victimes à défendre. Le 14 août dernier, Le Monde a ainsi consacré un long article à un certain Ayman, 18 ans, mort en tentant de rejoindre illégalement Ceuta à la nage. Le récit s'attarde sur sa famille, ses rêves et les difficultés auxquelles il aurait été confronté au Maroc. Quelques jours plus tôt, le même journal avait également publié un reportage signé Mustapha Kessous consacré à la crise de Ceuta. Le titre donne le ton : « Les musulmans de l’enclave sont constamment sommés de prouver qu’ils sont de vrais Espagnols ». L'article insiste sur les tensions auxquelles seraient confrontés les pauvres musulmans de l'enclave.

Ailleurs, le vocabulaire est tout aussi révélateur. France Info parle de « candidats à l'immigration » pour désigner les envahisseurs. 20 Minutes les présente comme les victimes d’un « drame humanitaire ». Et lorsqu’on se décide enfin à évoquer les habitants légitimes de Ceuta, c'est pour dénoncer leur « colère » qui viserait les malheureux « exilés ». Ces mêmes médias montrent davantage de considération pour le ressentiment des illégaux. « Ceuta : aux portes de l'Europe, la colère des migrants », a ainsi titré MSN, en relayant AfricaNews. Les quelques mesures de sécurité prises le long de la frontière auraient provoqué le courroux des « candidats à l'immigration ». Il faut les comprendre…

Voilà donc où nous en sommes. Une frontière est forcée par des dizaines de milliers de jeunes hommes, les agressions et les viols s’ensuivent et, malgré cela, ceux qui ont franchi la frontière peuvent encore être présentés comme les victimes d'une population locale devenue trop rétive à leur présence. Il fallait oser. Mais peut-être est-ce ce qui doit fatalement arriver lorsque nos élites européennes, pétries de bons sentiments et de mauvaise conscience, expliquent depuis des décennies que l’entrée sur le Vieux Continent relève du droit de l’homme universel…

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 20/08/2026 à 22:27.
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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

81 commentaires

  1. Ce que je ne comprends pas, c’est comment font-ils pour se nourrir, et où 72.000 personnes font-ils leurs « besoins » …

    • ,Parlant de « besoins »,je rappelle que des clandestins s’étaent installés dans l’église St Bernard,dans les années 90,sans que celà suscite la rérobation du curé.Brigtte Bardot avait été condamnée par les juges rouges pour avoir dénoncé dans un livre que ces migrants faisent leurs besoins derrière les piliers de l’édifice religieux.

  2. Une presse de gauche toujours aussi infecte au service de gouvernement SOCIALISTE- gauchiste tout aussi pourri.

  3. Il n’y a rien d’étonnant au regard de ce qui s’est déjà passé en France de nombreuses adolescentes, femmes et personnes âgées ont déjà été violées, voire tuées comme Philippine, par des représentants de l’immigration heureuse.
    Le fameux vivre ensemble semble comprendre un « libre service sexuel » dans l’esprit des béats de l’immigrationnisme et des mouvements féministes puisqu’ils ne dénoncent pas ces crimes. Quand on ne dit pas on consent.

  4. CEUTA démonstration du vivre ensemble. Toute l’Europe marche sur la tête face à ces invasions massives de migrants. Comment les chefs politiques peuvent partir en vacances se dorer au soleil pendant que différentes crises , immigration massive, incendies gigantesques pulvérisant les biens des victimes, insécurité galopante. Etc. Le je m’enfoutisme de ces politicards est devenue une énormité dans précédant. Des pouvoirs qui n’en ont que le nom pour profiter des deniers publics. La colère monte de plus en plus face à cette UE devenue une mafia politique au service de corrompus. Plus que jamais nous devons sortir de cette Europe et faire du ménage concret dans notre pays. Le rétablissement des frontières est devenue une réelle nécessité et une politique de remigration doit être mise en place. Ce n’est certainement pas avec les pieds nickeles candidats à la présidentielle en France que nous retrouverons notre salut.

  5. nos gauchistes nos féministes ils disent quoi RIEN ils Adore ces personnes venue d’alleur ils les aimme pas dans leur propriété mais chez les autre

  6. Après l’effort le réconfort ??
    Des sauvages et certains, qui n’en veulent pas chez eux, nous affirment qu’ils sont des « chances » !

  7. Pauvre peuple européen acheté par des promesses jamais tenues de cette Europe menteuse et malfaisante, mais si l’un des envahisseurs viole femme ou fille de ma lignée il n’y aura pas de plainte déposée.

    • IDEM ! …
      Ces gens là ne connaissent … et ne respectent par obligation faite du réel appliqué directement que … la LOI DU TALION ! …

  8. « Il se glisse en sous-vêtements dans le lit où elle dormait. » Les médias islamo-gauchistes français s’extasient : « Il était habillé. Il a respecté la femme. »

    • On vous parlera d’agréables moments de partage et de complicité entre réfugiés et la population locale très accueillante. A vous de traduire …

  9. J’ai vu un reportage, après le 31 juillet, censé nous apitoyer en nous parlant de gens « affamés, épuisés, en pleine détresse »… Difficile à croire quand on les voit ! Jeunes, sportifs, en pleine forme, et surtout, pratiquement uniquement des jeunes gens. Je ne me souviens pas avoir vu de vieillards ou d’enfants.

  10. Seul cnews en a parlé, fds en parle depuis une semaine en relayant les médias espagnols locaux.
    Silence radio sur les médias de service public

  11. « l’entrée sur le vieux continent relève du droit de l’Homme universel… » Ah bon? Je n’ai pas eu ce sentiment quand parmi un million de Français d’Algérie j’ai fui les égorgeurs du FLN! Les propos des politiques, les écrits des medias, les banderoles des quais de Marseille n’allaient pas vraiment dans ce sens…

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