Marc Baudriller
Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste
Après quarante ans de mauvais services, les démolisseurs de l'école peuvent constater les résultats.
Pourtant, le Français de 2022 peut toujours emprunter l’avenue Lénine ou les rues Staline et Maurice-Thorez.
La Macronie mime l'agitation face au désastre de l'immigration. Mais, en coulisses, le parti présidentiel s’emploie à bloquer les mesures les plus évidentes. Illustration emblématique ce 1er décembre après-midi à l'Assemblée.
Le choix de Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, n’aura surpris personne. C’est l’aboutissement d’un cheminement, comme on le dit des grandes conversions.
Ce voyage, c’est peut-être l’occasion de prendre de bonnes idées chez le grand ami Biden.
Faire la leçon à Poutine sur le respect de la démocratie et recevoir, ce mardi, en grande pompe et tout miel le très démocrate président du Kazakhstan Tokaïev à l’Élysée après un séjour entre amis au Qatar : la souplesse du macronisme suscite l'admiration.
« La construction européenne est purement idéologique. (…) Cette idéologie a construit le cadre d’une dictature qui musèle ses oppositions et brime les peuples. »
Dès les premières lignes, les deux ministères constatent eux-mêmes le désastre de la politique migratoire et de l’autorité de l’État.
« Leur arme, ce sont les métiers en tension, dont la liste sera périodiquement actualisée, décrypte la députée. La gauche, l’extrême gauche et le patronat n’auront de cesse d’élargir cette liste. »
Les téléspectateurs assistent aux luttes d’influence et à l’exposition des clivages au sein de LR.
Juché sur ce champ de ruines, l’homme de la démolition de l’Éducation nationale pouvait en effet se permettre un dernier cours, une petite leçon d’histoire manipulée à Gabrielle Cluzel.
Mais pourquoi reproche-t-on aux Occidentaux d'avoir encore trop d’enfants quand ils en ont bien moins que les pays d’origine de nos migrants ?
Pour se signaler auprès des passeurs, les navires de certaines ONG publient leurs coordonnées maritimes précises ou éclairent leur nef, assure un fonctionnaire européen.
Si Biden n’a plus de majorité à la Chambre des représentants, son mandat est terminé. Il n’est pas en très grande forme physique et ne représente pas un avenir certain pour incarner autre chose...
Le mot du député Fournas à l’Assemblée nationale le 3 novembre aura eu un mérite : prendre la main dans le sac nos médias publics en plein travestissement des faits. Une histoire révélatrice.
Objectif : contraindre les Français à accepter les migrants qui souhaitent se rendre sur notre sol. Et stopper l’ascension du RN dans les intentions de vote. Il y avait le feu.
Volontaire ou inspirée par l’Europe (ou les deux), la méthode macronienne est toujours la même. Elle prend la forme d’une valse à trois temps : d’abord, un pas en avant...
La gauche française, la joue rouge et les fesses endolories depuis la descente aux enfers entamée à la rentrée de septembre, boit enfin le lait quasi divin d’une victoire électorale.
Ces 29 et 30 octobre, toute la mouvance rouge verte est mobilisée à Sainte-Soline, un petit village des Deux-Sèvres serré autour de son église dédiée à sainte Maixent pour une « manif-action ». La préfecture a interdit cette manifestation, les militants n’en ont cure.
Le 19 octobre, SOS Racisme, qui n’a certes plus l’influence d’antan, publie un communiqué sur le meurtre de Lola... une semaine après les faits. Le temps d’une intense réflexion préalable à l’indignation.
Ce n’est qu’une image. Un instant infime de la vie politique française contemporaine. Une poignée de secondes à l’antenne de la petite chaîne qui retransmet les débats de l’Assemblée nationale, La Chaîne parlementaire.
Il avait tout pour devenir une vedette de la gauche anglaise… et française. Ça ne sera pas le cas ! Rishi Sunak est assuré de devenir l’un des Premiers ministres les plus conservateurs et libéraux de Sa Majesté.
En confiant tout au politique, on abandonne la science des ingénieurs (celle qui nous faisait faire des plans Mesmer et des révolutions vertes à la Norman Borlaug) pour la science des législateurs.
Il faut reconnaître que le Président Macron a de quoi être envieux. Alors que la popularité de l’hôte de l’Élysée s’abîme, que son pouvoir vacille à l’Assemblée, le président chinois vient encore de renforcer son autorité, ce dimanche 23 octobre.
Fantastique ! L’Assemblée a donc débattu et voté une loi. Le Sénat a fait de même. Le gouvernement et le ministre ont communiqué sur cette grande avancée pour les agriculteurs, mais la France est soumise à la tutelle bruxelloise. On oublie, on rentre à la niche.
Le gouvernement et l’extrême gauche donnent donc des leçons de distance... avec un incroyable culot.
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