a été condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour les violences commises lors de la manifestation du 1er mai 2018. Il a aussi été condamné pour avoir utilisé frauduleusement ses passeports diplomatiques et porté illégalement une arme, rapporte Le Monde.

Trois ans de prison dont un avec sursis

La sentence est tombée, pour Alexandre Benalla. L'ancien chargé de mission de l'Élysée a été condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour des violences en réunion, pour avoir usurpé la fonction de policier, avoir frauduleusement utilisé ses passeports diplomatiques après son licenciement, et pour avoir porté illégalement une arme.

Il devra purger sa peine sous bracelet électronique et s'acquitter de 500 euros d'amende. En outre, l'ancien collaborateur d'Emmanuel s'est vu frapper d'interdiction d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans, et s'est vu confisquer ses armes.

Impunité

En prononçant la peine, la présidente du tribunal a appuyé sur le « sentiment d'impunité et de toute puissance » de l'accusé. Il était poursuivi pour pas moins de douze chefs d'accusation différents.

L'avocat d' a annoncé qu'il allait faire appel.

4473 vues

5 novembre 2021

Les commentaires sont fermés sur cette publication.