Affaire Adama Traoré : non-lieu confirmé en appel pour les gendarmes

Brève breve

La cour d'appel de Paris a confirmé, ce jeudi 16 mai, le non-lieu prononcé en août 2023 en faveur des gendarmes dans l'affaire Adama Traoré.

Maître Yassine Bourzou s'est insurgé contre une décision qui « déshonore l’institution judiciaire », déclarant dans un communiqué que « cette affaire est loin d’être terminée car cette misérable décision fera l’objet d’un pourvoi en cassation et que la France sera condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme ». De leur côté, Mes Rodolphe Bosselut, Sandra Chirac Kollarik et Pascal Rouiller, avocats des militaires, se sont réjouis de cet épilogue : « Nous nous félicitons que la Justice ait à nouveau reconnu la totale innocence des trois gendarmes dont nous savons les qualités humaines et professionnelles irréprochables. »

Au terme de sept ans d'enquête, la Justice avait écarté, le 30 août 2023, toute charge à l'encontre des trois gendarmes. L'ordonnance de justice notait ainsi, dans l'ordonnance de non-lieu : « Aucune trace de violences ayant contribué au décès d'Adama Traoré n'a été notée lors des autopsies et des expertises de synthèses. » La famille Traoré avait alors annoncé faire appel. À la suite de la confirmation du non-lieu ce jeudi, la famille compte se pourvoir en cassation.

Vos commentaires

27 commentaires

  1. il faut leur faire payer le frais qu’il engagent, et normalement, quant on perd on paie les frais. et là ?

  2. Je ne suis pas pour couvrir des « bavures » quand il y en a. Mais il y a une certaine catégorie d’individus en France, français ou non, qui détestent la France. Si nous n’étions pas des lâches, nous mettrions bon ordre à cela.

  3. La Cour de Cassation ne juge pas sur le fond mais sur la conformité du jugement au regard de la loi.

  4. l’ entêtement de la famille TRAORE (et de ses conseils )
    prouve leur détermination à jeter la zizanie dans le pays…

  5. Quelle vie gâchée pour ces forces de l’ordre exemplaires qui n’ont fait que leur travail ? Qui réparera le préjudice subi par ces honnêtes serviteurs de l’Etat ? Et combien d’argent aura coûté ce procès au con-tribuable ? Combien d’affaires importantes auraient pu être traitées pendant que la justice perdait son temps à s’occuper de cette famille Traoré ? Tous ces coûts seront-ils imputés à l’enrichissement prétendument induit par l’immigration ? Il me semble que l’aide juridictionnelle offerte aux étrangers pèse très, bien trop, lourdement dans le budget de la justice française.

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