Meurtre d’Henry Nowak : Starmer se tait, Musk demande les vidéos de la police

Victime de l’agression, grièvement blessé, H. Nowak a connu la fin infamante d’être menotté... parce que blanc.
Henry Nowak. © Hampshire Police
Henry Nowak. © Hampshire Police

Depuis que BV vous a parlé de la mort d’Henry Nowak (article du 15 mai 2025), l’affaire a pris de l’ampleur. Le député britannique Robert Jenrick (ex-conservateur qui a rejoint Reform UK) en a rappelé les circonstances devant le Parlement : « Un étudiant, sorti en soirée, est poignardé à plusieurs reprises avec un couteau de 21 centimètres. Il gît dans une mare de sang, il s’y noie littéralement. La police arrive sur les lieux. Au lieu de tout faire pour le sauver, elle menotte et arrête le jeune homme, sur la base d'une accusation d'injures racistes. C'est un scandale. »

L’agonie menottée d’un jeune Anglais

La victime, Henry Nowak, est un « de souche », un étudiant de 18 ans sans histoires. Son agresseur, Vickrum Digwa, 23 ans et d’origine indienne, l’a poignardé à cinq reprises. Il s’en est expliqué, cette semaine, devant la cour. Selon lui, Nowak était ivre — mais les analyses montrent que c’est faux : Nowak avait un taux d’alcoolémie inférieur à la limite autorisée pour la conduite. Digwa raconte que Nowak était menaçant : « Je pensais que je devais faire quelque chose parce que j'avais peur qu'il me poignarde avec mon propre kirpan [arme sikh dont le port est autorisé par la loi]. » Une inversion accusatoire très peu crédible.

Victime de l’agression et grièvement blessé, Henry Nowak a connu la fin infamante d’être accusé et considéré comme l’agresseur. Imagine-t-on ce qu’a pu être l’angoisse, sinon la panique, de ce jeune homme agonisant menotté ? Cela ressemble à la mort d’Irina Zaroutska, poignardée sans crier gare dans un train de banlieue par un Afro-Américain et mourant seule, prostrée sur son siège. Or, la police a traité Henry Nowak ainsi parce que Vickrum Digwa a prétendu qu’il était raciste. La police s’est comportée en police de « l’antiracisme » avec un préjugé 100 % défavorable au jeune Blanc.

Elon Musk s’en prend à Keir Starmer

Robert Jenrick le dit : « C’est un scandale. » Et de développer devant ses collègues du Parlement : « Le ministre de l’Intérieur [Shabana Mahmood] va-t-il venir devant la Chambre et expliquer les mesures prises pour enquêter sur la manière dont la police a géré cette affaire ? Et peut-on avoir un débat sur le système policier à deux vitesses qui contribue tant à saper le respect de la police et de l'État de droit dans ce pays ? » Cette police britannique, dure avec les « de souche », indulgente avec les autres, n’est pas aimée. Voire franchement détestée pour s’être tue lors des viols de jeunes filles par des Pakistanais (grooming gangs), comme en témoignent les slogans anti-flics tels que « ACAB » que notre journaliste Jean Bexon a pu voir, lors de la manifestation londonienne du 16 mai.

Banderole anti-police à Londres ce 16 mai 2025 lors de la manifestation de Tommy Robinson. © Jean Bexon Boulevard Voltaire

Il faut remercier, une fois de plus, Elon Musk d'avoir donné au scandale un retentissement planétaire. C'est aux institutions qu'il s'en prend : « Le gouvernement a aidé à assassiner ce pauvre garçon anglais… » Musk demande que la Justice examine les vidéos de la police - ce que réclame, également, une pétition -, tandis qu’une veillée de prière dédiée à la mémoire de l’étudiant tient la police pour responsable de sa mort. Commentant une photo où l’on voit le Premier ministre britannique, Keir Starmer, mettre un genou à terre en hommage à George Floyd (en 2020), Musk écrit : « Dans les deux cas, la police était indifférente, mais Starmer plie le genou seulement dans un cas. » Starmer n’a pas, non plus, eu un mot pour Henry Nowak, ni pour sa famille.

Henry Nowak aurait fait un bon agresseur « raciste » pour les médias mainstream, mais, comme victime blanche d’un homme d’origine indienne, il n’a aucun intérêt. D’où leur profond silence. Le gouvernement britannique, sa police et les médias sont sur la même longueur d’onde. S’il y a du « systémique » dans tout cela, c’est le racisme anti-Blanc.

"La police doit être tenue pour responsable." Ce vendredi 22 mai, une veillée est organisée en mémoire de l'étudiant, avec Ashley Simon (membre de Britain First).

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Samuel Martin
Journaliste

Vos commentaires

52 commentaires

  1. Starmer et ses autres frérots s’en sortent à chaque coup en pratiquant le mutisme et à chaque scrutin, ils sont dans les cordes mais arrivent encore et encore à s’en tirer, voyez des gens comme Macron, Sanchez, Merz, ils bafouent le résultat du vote, la constitution, verrouillent les institutions, pratiquent le copinage tc…Un jour ça se termine par une attaque de palais présidentiel par l’aviation militaire, ce qui n’est pas nécessairement la solution.

  2. Merci à Musk de mettre les pieds dans le plat. Cette affaire va à l’encontre des syndicats de police qui réclament sans cesse plus de moyens (dans le langage syndical, cella signifie plus d’effectif). Je répète depuis 20ans que ce n’est pas plus d’effectifs qu’il faut dans la police, mais des directives claires, non ambigues et un pouvoir véritable soutenu par des politiciens courageux. Cela suffit pour renverser la vapeur

  3. En France on sait faire pareil , il suffit de lire les témoignages des victimes de la police de Vichy, et les récents événements vécus par les agriculteurs français démontrent qu’il existe toujours une police politique forte avec les faibles et faible avec leurs maîtres et l’immigration massive

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