Ils sont professeurs, directeurs, chercheurs au CNRS ou à l’université, ingénieurs, médecins, artistes ou écrivains. Parmi eux, on retrouve le journaliste Marc Menant, Laurent Toubiana, Laurent Mucchielli et la comédienne Anny Duperey. Ils sont 600 à prendre la plume pour dénoncer, dans une tribune, la et l’interdiction du débat. « A-t-on encore le droit d’exercer son esprit critique en France ? » s’interrogent-ils dans ce texte publié le 30 août, tant « aucun d’entre nous n’aurait cru possible ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux depuis un an et demi ». L’heure est grave et les intellectuels de notre pays sonnent le tocsin.

Ces professionnels n’évoquent pas l’évolution de la pandémie qui, elle, était, hélas, prévisible mais dénoncent les ne laissant “quasiment aucune place au débat contradictoire et qui répercutent la communication gouvernementale sans distance “, à l’inverse de Boulevard Voltaire, qui a toujours tenu à donner la parole à toutes les voix discordantes sur le sujet.

Ils fustigent les opérant une massive « de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid ». Ils rappellent que le « Parlement est traité comme une simple chambre d’enregistrement. Le président de la République gère seul la situation avec un “Conseil de sanitaire” dont aucun compte rendu de réunions n’est consultable. »

Quant au débat, à moins d’être ostracisé ou discrédité, il n’y en a pas, l’expression d’une opinion contraire est devenue impossible : « Il ne saurait être interdit de discuter les origines du SARS-Cov-2. Ni interdit d’interpréter les statistiques de mortalité […] Ni interdit de dire que le refus de soigner précocement les personnes contaminées est un dogme imbécile […] Ni interdit de dire que les confinements font plus de mal que de bien aux sociétés. Ni interdit de questionner l’influence des richissimes industries pharmaceutiques […]   Ni interdit de contester que l’on vaccine par contrainte ou par chantage les enfants et les adolescents […] Ni interdit de demander que l’on attende, pour vacciner certaines catégories de personnes à risque (les femmes enceintes, par exemple) […] Ni interdit de manifester tous les samedis … » Toute la gestion de la pandémie, ses mensonges et ses incohérences sont parfaitement résumés dans ce texte d’une grande lucidité.

Cette tribune criante de vérité dénonce ce que la plupart de nos concitoyens ne voient plus, anesthésiés par l’hygiénisme ambiant ou apeurés par le discours volontairement dramatisant. Il est possible de signer ce texte et de s’associer, tant qu’il en est encore temps, à ces farouches défenseurs de nos libertés.

 

 

31 août 2021

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