Matteo Salvini
« Lutter contre les passeurs, les trafiquants, les ONG étrangères n'est pas un délit », a déclaré Salvini.
Grâce à son intransigeance, les débarquements de migrants clandestins avaient drastiquement diminué.
Matteo Salvini juge cette déclaration « dangereuse, excessive et déséquilibrée ».
La recomposition politique en cours au sein de la droite italienne aura des répercussions dans toute l’Europe : qui, de Giorgetti ou de Salvini, aura l’intuition la plus fine, la plus perspicace de ce qui se joue dans l’Europe post-Covid ?
Vendredi avaient lieu les premières manifestations de citoyens protestant contre l’obligation du passe sanitaire à Milan et Turin.
Une question, insidieuse, commence à se poser : la Ligue et Fratelli d’Italia seront-ils vraiment capables de ne pas tomber dans le piège de la « droite la plus bête du monde »...
Créer une grande coalition de droite au Parlement européen, sur le modèle de ce qui existe en Italie, favoriserait une clarification des idées et des positionnements au sein du PPE. Exactement ce à quoi nous assistons en ce moment en France.
Cette crise migratoire qui semble se profiler sera donc un test de résistance pour le très hétéroclite gouvernement Draghi, mais aussi pour la crédibilité de l’Union européenne.
Le travail d’un ministre de l’Intérieur, éminemment politique, pourrait donc être sanctionné par un juge ?
Le rapport de l’agence européenne Frontex fait état d’une augmentation des arrivées en provenance de la Tunisie et de la Libye.
Les Italiens peuvent en être certains : Draghi ne fera rien qui puisse nuire au cénacle financier qui l'a promu au sommet.
Matteo Renzi veut être calife à la place du calife, et Giuseppe Conte président du Conseil à vie…
En 2020, les lois Salvini ont été démantelées par la gauche au pouvoir et l’immigration clandestine a augmenté de 300 % en Italie.
Nunzio Sarpietro a renvoyé tout le monde chez soi, considérant que la décision avait dû être entérinée par d’autres membres du gouvernement de l’époque, et qu’il désirait les entendre.
Matteo Salvini est accusé par le tribunal de Palerme de séquestration de personnes pour avoir refusé, en août 2019, en sa qualité de ministre de l’Intérieur, d’autoriser le débarquement de plus de 80 migrants...
Le parti démocrate a donc surtout confirmé qu’il était devenu le grand parti de la bourgeoisie urbaine et que « les sardines » était l’exact opposé des gilets jaunes…
L’Émilie-Romagne, bastion de la gauche, reste aux mains de celle-ci, mais les patriotes y connaissent une forte progression.
Souci du détail : l'ex-ministre italien tient dans sa main gauche un chapelet orné d'une croix.
Les populistes n’ont pas encore l’habitude du pouvoir. Ils pensent, en général, que l’on a gagné quand on arrive au pouvoir, alors que c’est seulement à ce moment-là que les choses sérieuses commencent.
Alors que les responsables gouvernementaux tentent de persuader le public que ce scrutin régional n’a pas de conséquences au niveau national…
La confirmation que la stratégie politique conduite par Salvini, en démissionnant de son poste de ministre de l'Intérieur, est en passe de réussir.
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