Emmanuel Macron

Où va la France ? titrait l’émission. Quelle question ! Grand joueur devant l’Éternel, Macron croit en son étoile là où nous voyons gabegie, violences, naufrage.
Encore une fois, le sujet n’est pas la France réelle, mais l’individu Macron.
L'extraordinaire président que nous avons a, dans un élan de grand racolage électoral, répondu aux questions que lui posaient six enfants âgés de 8 ans et demi à 11 ans. Quel auditeur aurait la cruauté de ne pas voter pour ce bon papa gâteau ?
Quitte à regarder une fiction, les Français avaient sans doute préféré suivre une rediffusion de « Joséphine ange gardien ».  L'effet magique, le claquement de doigt qui transforme la réalité. Macron ange gardien..
Pour le reste, un grand déballage intime, entre réunion d’autocritique pour cellule maoïste et réunion des Alcooliques anonymes.
La souveraineté européenne est la solution d’Emmanuel Macron, la France se fondant, se sublimant même dans une entité supérieure : l’Europe.
Les Allemands et, par voie de conséquence (!), les Européens ont-ils hérité d’une main de fer dans un gant de fer ?
L’affirmation d’une Europe en apparence plus forte et souveraine n’est qu’une nouvelle étape vers le dépouillement des attributs de souveraineté des États-nations et l’achèvement du nouvel ordre mondial.
Ses propres chiffres en témoignent : tous les gouvernements, y compris ceux auxquels il a appartenu, travaillent depuis des décennies contre les intérêts de la France. Avec persistance, application et efficacité.
Ni la République ni l’Eglise n’ont à gagner dans cette pantalonnade partagée.
Si les candidats de droite prennent ces positions radicales, force est de constater que c'est d'abord pour plaire aux adhérents LR qui sont plus à droite qu'eux.
Il paraît que, pour la campagne électorale qui va s'ouvrir, les médias vont mettre sur pied des armées de décodeurs et de fact checkers. Il serait peut-être temps de la commencer, cette campagne, non ?
Car tout devrait être mené avec le pragmatisme aimant et prévoyant d’un bon père de famille et d’une bonne mère de famille. Y compris un État.
L’expérience de Flamanville n’incite guère à l’optimisme : cet EPR n’est toujours pas opérationnel, malgré un début de construction en 2007 pour production en 2018.
Argumentaire en poche, ils partirent aux aurores sous l’œil attendri du couple présidentiel. Dans quel état allaient-ils revenir ? Tous avaient pour mission de remplir le pot de miel de BFM. Petite cuillère sur l'épaule. En avant... marche !
Le 11 novembre permet une magnifique récupération de l’inhumation du dernier compagnon de la Libération. Discours, regards lointains et pénétrants, « Marseillaises ». Et cela marche auprès de Français.
Ici, Radio Élysée. Le Président hors-sol vous parle.
Faire campagne sans le dire. Car ce mardi 9 novembre, Emmanuel Macron nous a brossé le tableau d’un pays merveilleux qui s’appelle la France.
A tous ces services hospitaliers désorganisés par des impérities de gouvernance et de recrutement s'ajoute la situation inquiétante de bien des foyers d'accueil médicalisés pour personnes handicapées.
Au passage, une question : cette allocution sera-t-elle comptée par le CSA dans le temps de parole du futur candidat ?
Le Président aurait pu évoquer ce qui reste de la filière industrielle française, dangereusement menacée par des lobbies écolos parfaitement irresponsables de l’économie du pays. Qui les défend ?
Sauf erreur de notre part, Emmanuel Macron n’est toujours pas grand-croix de l’ordre du Mérite de la République fédérale d’Allemagne. Une injustice qu’il conviendrait de réparer au plus vite.
Macron a doublement tort de vouloir jouer les bons élèves du régime de Bruxelles au détriment des intérêts français.
Les départements et régions d'outre-mer sont cités comme s'il s'agissait de pays. Pourtant, les Antilles sont devenues françaises avant Nice ou la Corse.
On attendait des excuses, on a été servis ! Une séance publique où le Président français, la main gauche crispée sur le genou, doit avaler cet évident mensonge.

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