[Satire à vue] Yannick Jadot méga-bassiné par une militante d’ultra-gauche

Rokhaya Diallo

Les madame, les mademoiselle et les monsieur d'extrême gauche qui s'étaient réunis pour manifester à Sainte-Soline ne s'attendaient pas à tant d'incongruité de la part de Yannick Jadot. En tant que collègue de bureau de Sandrine Rousseau, celui-ci est censé connaître les règles de savoir-vivre par temps de féminisme avancé. La conduite à tenir, les codes de bienséance... Aux alentours des cordons de CRS, il se murmure que le protocole relationnel lui a été expliqué par l'experte en la matière. Aussi, quelle n'est pas la stupéfaction d'une militante anti « méga-bassine » d'ultra-gauche de se voir interpellée d'un abominable « mademoiselle » par le cuistre EELV. L'incident est consommé.

À l'origine de cette collision culturelle, une banale interview de l'ex-candidat écolo. Quelques jeunes filles rebelles sont venues se poster dans le décor. Celles-ci ont revêtu la tenue de soirée de l'ultra-gauchiste en déplacement officiel. Cagoules et lunettes noires, assorties à un élégant ensemble sombre. Ni vues ni reconnues par les parents. Camouflage Halloween.

Dans un effort de conciliation, le bon Yannick déclare à la cantonade : « On est là tous ensemble pour lutter contre les mêmes projets. » Outragées par cet appel à l'union, les fées Carabosse de la bassine s'éloignent en signifiant leur total désaccord. Elle ne luttent pas contre les mêmes projets. À ce moment précis, l'innocent Jadot qui a perçu le très jeune âge de ses opposantes commet la boulette du jour : « Vous étiez là il y a cinq ans, mademoiselle ? » Les leçons de Sandrine Rousseau n'ont servi à rien. Tout est à reprendre depuis le début. Noire de rage, la jeune mal nommée revient vers son agresseur : « Tu vas pas commencer à m'appeler mademoiselle, je suis pas une mademoiselle, alors calme-toi s'il te plaît. Même pas madame, en fait. »

Comme en pareil cas, Yannick Jadot appelle le Numéro Vert « Sandrine Assistance ». Ni mademoiselle, ni madame. Que faire ? La situation est bloquée. Un dépanneur peut-il venir sortir l'idéologie écolo de l'ornière dans laquelle elle s'est embourbée ? L'appel reste sans réponse. Quel terme employer pour éviter d'être méga-bassiné par une féministe ultra ? En proie aux pires turpitudes existentielles, Yannick Jadot erre sur le champ de bataille. Sous les habits noirs se tenait peut-être le monsieur qui ne voulait pas qu'on l'appelle monsieur. Ou tout simplement personne. Oui, sans doute. Il n'y avait rien d'humain là-dessous.

Au micro de RTL, Rockhaya Diallo confirme la mouvance « ultra-néant » du progressisme de genre. « Moi, sur le mot mademoiselle, je m'énerve aussi. On ne peut pas présumer du genre des gens sur l'apparence. » En restituant sa voiture de location encore recouverte des mots « Crevure » peints sur les portières, Yannick Jadot a expliqué à la réceptionniste qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. Le véhicule était non genré et d'un ressenti « propre comme un sous neuf ». Lui faire payer un supplément serait la preuve d'une sensibilité d'extrême droite insupportable. La demoiselle n'a rien voulu savoir.

Jany Leroy
Jany Leroy
Chroniqueur à BVoltaire, auteur pour la télévision (Stéphane Collaro, Bêbête show, Jean-Luc Delarue...)

Vos commentaires

37 commentaires

  1. Pauvre Jadot, il souffre d’une éducation ancienne et ringarde qui traduit son esprit petit bourgeois ; « mademoiselle » !, mais où va-t-il chercher un truc pareil. Il n’a pas honte le vieux ? Pas encore déstructuré çuilà !
    On pourrait remplacer mademoiselle par « mad ». « Bonjour mad ». Ça fait moderne et inclusif. Ça a même du chic. Quoi qu’il faille faire, encore là, attention, en anglais ça veut dire « folle ».

  2. Je me souviens du temps ou dire mademoiselle à une dame d’un certain âge la faisait rougir de plaisir. Être appelé comme une jeune fille pouvait faire sourire. Maintenant, il faut savoir la mettre en veilleuse si on ne veut pas se faire insulter. Le jour où on retirera tous les imbéciles de la terre, il ne restera plus grand monde. Ainsi va la vie.

  3. Je commence à comprendre pourquoi tant de personnes se contentent de dire « Bonjour », sans autre. Je trouvais cela cavalier mais à présent je sais ce qu’il en est : la peur de commettre un terrible impair. Quant à Dialo, si elle n’existait pas, il ne faudrait surtout pas l’inventer.

  4. Humanoïde*, si les règles de la langue Française ne vous conviennent pas, il est urgent que vous changiez de pays avant que ce dernier ne vous pousse dehors.

    * Désignation pour contourner toutes appellations discriminatoires.

  5. La culture du néant, nous avons là le plus bel échantillon qu’il soit, bravo mesdemoiselles vous êtes le néant, et Jadot votre mentor même si vous ne le reconnaissez pas comme tel.

  6. Je ne voudrais pas renvoyer Rokhaya à un déterminisme ethnique, mais Diallo c’est d’origine Malienne ou subsaharienne , et là-bas on ne prend pas de gants avec les Demoiselles ou les Madames ! Les patriarches de là-bas les appellent des gazelles et eux ce sont les lions . C’est pour cela que certains voilent les femmes pour les protéger des prédateurs à deux pattes . Je dis cela parce que les coutumes de ces gens perdurent en France et pour madame Diallo cela est un bienfait et participe de la diversité !

    • entierement d’accord avec vous, pour avoir vé cu en afrique( de nombreuses années) les « fatous » obeissent aux maris, même encore maintenant. le palabre c’est bien, mais le chef a toujours raison

  7. Pas mademoiselle, pas madame,bon, c*nnasse? Ah ben non plus, ça insinué un genre… Quoi dire alors? Imbécile, c est bien imbécile, ça ne marque pas le genre…. Mais dans quel monde de décérébrés vit on….

  8. Très drôle ! Il ne reste que l’humour et le persiflage pour se vacciner contre cette connerie monobloc ! Epoque terrible de décadence accélérée !

  9. Mademoiselle, c’est charmant, mais si elle préfère être appelée bourricot de Port Saïd, pourquoi lui refuser ce plaisir?

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