Manifestation des gilets jaunes
Retraités donc, et très sûrs d’eux : les gilets jaunes sont « des cons » pour deux d’entre eux, ceux qui étaient le plus à gauche.
On a peu de risque de voir défiler des militaires en gilets jaunes, colonne par douze, le 14 juillet sur les Champs-Élysées !
Ooouuuuhhhhhhh, attention, sujet dangereux ! Pâmoison des syndicats et des partenaires sociaux, frissons dans les rangs de la majorité, urticaire dans l’opposition…
La République étant libre et indivisible, selon l'article Ier de la Constitution, la diviser en territoires est une ineptie.
Macron fait l’inverse de ce que doit faire un père de famille : il se protège sans protéger les siens.
La République est aussi une sorte de syndicat qui a pour mission de défendre ses adhérents qu’on appelle des Français.
Comment imaginer, aujourd'hui, qu'un jeune médecin aura envie de s'installer dans un village, déjà plus ou moins désertifié, et d’exercer la médecine comme le firent ses aînés ?
Emmanuel Macron prend le contre-pied de ses choix européens antérieurs et va à Canossa devant la révolte populaire...
Une nouvelle page de l’Histoire de France est en train de s’écrire : celle où les Français sortent de chez eux et de leur torpeur et se parlent à nouveau, par-dessus les partis et les syndicats.
Insinuer que le pouvoir a inspiré le terroriste, qu'il a voulu les morts et qu'il est coupable à sa place est affligeant. Heureusement, tous les gilets jaunes ne sont pas impliqués dans cette aberration complotiste !
Le gilet jaune fait mentir Serge Lama, dont il apprécie pourtant sûrement le talent : cocu, mais pas content.
Ce matin, après l'attentat de Strasbourg, plusieurs médias soulignaient les messages complotistes qui se multiplieraient sur les réseaux sociaux.
Treize minutes passées devant un prompteur sans nous donner la vision d'une vraie politique à longue vue.
Fiorina, 20 ans, étudiante en philosophie à Amiens, qui manifestait pour la première fois, a perdu un œil.
Dieu merci, le bon sens reste une vertu de la France périphérique des ronds-points.
...les derniers affrontements entre forces de l’ordre et manifestants devant l’Arc de Triomphe ont eu le mérite de remettre les pendules à l’heure et de brutalement remuer le somnambulisme iréniste de la classe politique...
L’émotion est devenue le seul critère de vérité et le slogan "Parce que je le vaux bien" l’argument de tout changement sociétal.
Retour à la case départ. Il est avec les gilets jaunes.
Macron s'est bien gardé de rappeler que le gouvernement ferait financer toutes ces mesures par les contribuables en puisant, une fois de plus, dans les poches des Français.
Vox populi, vox Dei - voix du peuple, voix de Dieu -, disaient les latins, et c’est vrai que l’on entend, depuis trois semaines, sur les écrans, de nouveaux discours, des déclarations simples et percutantes, frappées au coin du bons sens.
En d'autres temps, on aurait dit que "le compte n'y est pas".
La question migratoire et celle, identitaire, qui en découle de fait sont vite évacuées.
En vérité, les Français veulent des principes de vivre ensemble totalement différents de ceux que vous leur avez imposés insidieusement, qui vous ont enrichis alors qu'ils les appauvrissaient.
Dans l’intérêt du mouvement des gilets jaunes, sachons faire le tri entre vrais manifestants et voyous opportunistes, sans nous laisser influencer par l’effet dramatique de certaines images.
Au terme de cette affaire gilets jaunes, toute la question se résumera à savoir si les Français ont enfin dénoué les ficelles de la dramaturgie infantile...
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