Musique
On découvre en effet dans le clip une piñata à l'effigie de Marine Le Pen que Médine fait mine de frapper avec une batte avant que des enfants ne s’acharnent dessus à coups de bâton…
Ā force d’honorer le patrimoine musical, sur scène comme en studio, il est devenu un monument historique à lui seul.
En français vernaculaire et gaullien, ça s’appelle conchier la République.
Johnny Hallyday n’est plus mais il est toujours là, occupant le devant de la scène avec sa veuve, ses enfants, son pognon et ses chansons.
À l’ami musulman, on ne souhaitera donc que ces quelques mots : bon courage et hardi les gars, et à chacun sa croix !
De toute façon, l’abbé Brel - comme l’appelait malicieusement Brassens - détestait les canonisations, fussent-elles posthumes.
De son vivant, il veillait à ne jamais priver quiconque de sa bienveillance ou de son argent : ça n’a pas suffi.
Madame veuve Hallyday, donc. En procès avec ses "beaux-enfants", comme on disait dans la France de Pompidou. Objet du litige : c’est qui qui va toucher les sous ?
Ces immenses artistes, aujourd’hui donnés pour Français emblématiques, ne l’étaient pas à la naissance.
Arrive, donc, ce qui devait arriver : le Consigny au pilori !
Le grand Rachid Taha, qui vient de nous quitter, n’était pas qu’un grand artiste, mais également un grand bonhomme.
Dans le genre braillard pensant, l’homme est impayable.
La musique était son langage. Sa langue natale.
À condition, toutefois, que Georges Brassens, qui guida les premiers pas de notre Johnny national, l’y précède.
À voir sans modération aucune, donc, sachant que ceux qui se moquent le mieux de la France sont généralement ceux qui la détestent le moins.
Ce qui est curieux pour un média aussi européiste qu'Arte, c'est qu'il devient tout à coup ultra nationaliste quand il s'agit de boustifaille.
Il est resté honorablement à l'abri de toute intrusion, de tout narcissisme...
À Venise, on a toujours su marcher sur les eaux avec le Christ.
Pour revenir à la parade de ce 14 juillet, je dois avouer mon humeur un peu chagrine à voir exécuter des spectacles de lever de rideau puis de fin, plus proches des performances de cirque que des parades militaires.
Ce défilé était placé sous le signe plus pacifique de la "Fraternité d’armes sous l’uniforme".
Mais la province peut aussi s’offrir des moments royaux à l’occasion de la très républicaine fête nationale.
Sur la question de l'immigration, le Président Macron tente de faire tourner son « en même temps » à plein régime : il ne veut pas de l'Aquarius mais il crie haro sur l'Italie et, au final, accueille une bonne partie de ses migrants...
En promenade au Nigeria, Macron a célébré la « créativité africaine » en s’exhibant sur la piste d’une boîte de nuit de Lagos au son des tambours.
Le cuisinier arborera un T-shirt « petit-fils d’annexé, vive la Savoye libre».
Seront-ce les Bleus, si la prédiction présidentielle se confirme ?
La photo du couple présidentiel entouré de danseurs auprès desquels les Village People faisaient figure de Petits Chanteurs à la croix de bois n’en finit plus de faire les gros titres des gazettes.
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Eliot Deval encense le travail de BV !














































