Radars détruits, facture salée : encore un méfait des sinistres gilets jaunes !

Notre excellent ministre de l’Intérieur a de gros soucis. Selon Le Parisien et Auto Plus, la Sécurité routière a indiqué que le coût des dégradations des radars automatiques depuis le début du mouvement des gilets jaunes, en novembre 2018, était estimé à 360 millions d’euros. Misère et peau de banane.

« Au plus fort de la crise, 75 % du parc a été endommagé », s’est lamenté, en mars dernier, Christophe Castaner. C’est terrible, j’en frémis d’horreur.

Certes, et en comparaison, le journaliste David Dufresne a dénombré, en avril 2019, chez les gilets jaunes, un décès et 613 personnes blessées par les forces de l’ordre, dont 238 blessées à la tête, 23 éborgnées et 5 ayant eu une main arrachée. Fort heureusement, Christophe Castaner a réfuté toute violence policière. S’il y avait eu des violences policières, imaginez le bilan humain !

Ces émeutes des gilets jaunes furent contenues avec calme et tact, de la même manière que le furent les manifestations des gentils Nuit debout de gauche, sous Hollande. Vous l’avez bien vu, la police de ce bon monsieur Castaner a doucement et tranquillement rappelé à ces gilets jaunes les bonnes manières républicaines.

Mais voilà, il y a ce sinistre bilan matériel.

Dans le détail, ce montant comprend 60 millions d’euros dépensés pour réparer les appareils incendiés, tagués ou bâchés, et 300 millions d’euros de manque à gagner en contraventions.

En y regardant de plus près, ce naufrage financier, primordial pour nos comptables au pouvoir, recouvre en fait, et pour plus de 83 % des 360 millions d’euros, un manque à gagner de 300 millions d’euros en amendes perdues pour cause de radars aveuglés. Ces salauds de gilets jaunes ont donc privé le Trésor public de précieuses amendes bien méritées qui auraient permis d’assurer plus facilement l’accueil de pauvres migrants sans ressources et avides de s’intégrer rapidement dans notre grande nation.

Les radars démolis ont, fort heureusement, été remplacés par des appareils plus modernes et plus perfectionnés comme les radars-tourelles. Bien plus diaboliques, ils flasheront quelques gilets jaunes allant au boulot en clopant au volant de leur vieille Clio diesel et aussi tous ces bons Français en voiture hybride dernier cri, peu polluants et rapides, lesquels traitent les premiers de boulets jaunes ou de givrés jaunes attardés.

« Sur la centaine d’appareils déjà installés, nous avons eu quelques dégradations. C’est malheureusement le lot de toute nouvelle expérimentation, ça génère une excitation malsaine et du vandalisme », a déploré David Julliard, adjoint au délégué interministériel à la Sécurité routière.

D’ici la fin de l’année, l’État installera quelque 400 radars-tourelles sur le bord de nos routes… Sont-ils fabriqués en France ? Ça, nul ne l’ayant dit, je ne le crois guère. Combien coûtent-ils ? Je ne sais.

L’important, c’est que les choses rentrent dans l’ordre dans l’Hexagone, comme ils disent.

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