Editoriaux - Médias - Télévision - 8 octobre 2016

Non, Bernard de La Villardière n’a pas été impoli !

Avant et après le reportage de “Dossier Tabou” sur l’islam, une séquence montrant se faisant malmener, par ce qui est décrit comme un « mélange de dealers et salafistes », devint virale sur les réseaux sociaux.

Peu après, BuzzFeed – une plate-forme américaine d’information et de divertissement relayée en France et ayant une ligne éditoriale mondialo-progressiste – s’est mis en quête de retrouver ces « jeunes » qui, en réalité, sont des trentenaires. Leurs récits, ainsi que la vidéo qu’ils ont fournie furent repris par de nombreux médias (20 Minutes, Le ParisienL’ExpressL’Obs, Libération, LCI et beaucoup d´autres).

Ainsi, on apprend que ces « grands garçons » ont tous un emploi. Les dépeindre comme salafistes et dealers serait donc inapproprié. Pourtant l’interview avait eu lieu un lundi à 16 h 30 devants la mosquée… Aussi, ils affirment (avec vidéo à l’appui) que La Villardière était impoli car il ne répondait ni à leur bonjour ni à leurs interrogations quant à la nature de l’interview avec l’imam. De plus, ils estiment qu’ils ont été injustement provoqué par La Villardière quand ce dernier leur a sèchement répondu : “Vous allez me laisser bosser ? […] Ça vous embête qu’on parle de cette mosquée. […] Je suis dans mon pays, et j’ai le droit de faire ce que je veux, d’accord ?”

Cette dernière phrase fut celle qui fut le plus relayée par la « victimosphère » car preuve du racisme du reporter. Face au début de polémique qui commençait à enfler, M6 décida de répondre en publiant une autre vidéo, juste avant l’altercation, où l’on entend clairement La Villardière saluer et discuter calmement avec ces « jeunes » qui le molesteront par la suite. 
De plus, ces derniers sont très intrusifs, font clairement comprendre qu’ils veulent contrôler l’interview et, surtout, qu’ils sont chez eux. 
Sur la dénomination de “mélange de dealers et salafistes”, la direction de M6 ajoute que “si la phrase a été dite, elle ne l’a pas été sans vérification auprès des gens du quartier. Je ne veux pas en dire plus mais je fais totalement confiance à Bernard sur ce point.” 

Prouver l’authenticité de cette séquence avait deux énormes enjeux. Premièrement, elle permet de démontrer que le travail qu’a réalisé La Villardière et son équipe n’était pas biaisé, mais bien mené avec une grande rigueur professionnelle digne du titre de « journaliste ». Deuxièmement – et c’est, sans doute, ce qui dérange -, la séquence prouve qu’il existe bel et bien des « zones de non-France » (pour ceux qui en doutaient encore), tenues par des islamo-racailles (le fameux “mélange de dealers et de salafistes”) qui, sous couvert de « demande de respect », exigent en réalité la soumission. En se faisant le relais des dires des « jeunes », sans pour autant prendre la peine de les vérifier (en contactant, par exemple, La Villardière), les médias prouvent une nouvelle fois leur niveau de collaboration face à ceux qui, progressivement, continuent de grignoter notre pays. 

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